Darwin mis à mal. Enfin ! Déjà l'absence de formes intermédiaires dans les fossiles entre les différents stades de l'évolution des espèces contredisait sérieusement le darwinisme, mais personne n'en faisait grand cas. "on trouverait ces fossiles un jour, on n'avait pas bien cherché". Sur Arte le 29 octobre 2005, Anne Dambricourt a fait état de ses recherches paléotonlogiques. En se basant sur l'évolution du sphénoïde, l'os central du crâne, et en montrant ses courbures brutales qui déterminent l'évolution du cerveau, du crâne et de la face, à chaque stade de l'évolution des primates, elle suggère les éléments suivants :

- l'évolution n'est pas continue, mais des changements brutaux interviennent après de longues périodes d'évolution minime,

- les australopithèques ne sont pas nés par adaptation à la savane après la naissance du riff africain qui les aurait isolés de la forêt, ils ont vécu des milliers d'années dans la forêt,

- l'homo sapiens n'est pas né seulement en Afrique pour migrer ensuite sur toute la terre, il est né partout en même temps, notamment en Chine comme en Afrique d'une évolution de l'australopithèque.

La conclusion de ce travail est que l'environnement n'est pas le facteur prédominant de l'évolution contrairement à ce qui est admis aujourd'hui, mais qu'il y a une "force intérieure", que les généticiens trouveront un jour pour expliquer ces changements, qui ne sont pas terminés si l'homme ne détruit pas la planète bleue.