oldgaffer

14 février 2019

Contrecourants

Jean-Claude Bourret m'a gratifié d'une critique très élogieuse de mon dernier livre sur Facebook.

Je rappelle que ce livre, politiquement non correct entre autres à cause d'un chapitre sur le drame de la laïcité et de propos sur la notion de race ou sur l'homosexualité, a été refusé par tous les éditeurs, y compris celui de mes deux premiers ouvrages.

Si vous êtes intéressés, je l'ai auto-édité sur Amazon, qui l'imprime à la demande. Il suffit de taper mon nom ou le titre sur amazon.fr pour pouvoir le commander.

Voici le texte de Jean-Claude :

Rencontre initiatique...

Sur le chemin d'un homme qui cherche en permanence le sens de sa vie, il y a parfois une lumière intense : celle de la Connaissance à l'état pur...

Dans notre monde rationnel, matérialiste, manipulé par les forces de l'argent, il est rassérénant d'ouvrir la porte qui conduit sur une réflexion profonde, appuyée sur une culture référencée et indiscutable.

Claude Grellet , médecin de profession, mais sage d'orientation, a écrit un chef d'oeuvre, que je recommande vivement à tous ceux qui cherchent, à commencer par les FM...

Je reviendrai à plusieurs reprises sur les analyses de Claude Grellet, mais plutôt que d'acheter le dernier roman "à succès", qui n'est rien d'autre que la promotion d'un éditeur via un auteur, je vous engage à lire cette saga culturelle passionnante, ou juifs, chrétiens, musulmans (et bien d'autres) vont être passionnés par des pans de leur culture, qu'ils ne connaissent pas forcément...

 

Contrecourants

 

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12 février 2019

Macron : triste constat

Cette chronique d'Ambroise de Rancourt est hélas trop vraie, trop pertinente. Macron fait mal à la France.

"Je viens de lire l'hallucinant article de Mediapart de ce jour sur l'affaire Benalla : en substance, un type habilité "secret défense" qui passe des contrats desécurité avec des mafieux dans les rues adjacentes à l'Elysée. Et qui s'en donne à cœur joie depuis son licenciement : les millions pleuvent. Ça, c'est la première étape : dans le Saint des saints, on accueille une petite racaille indigente, qui murmure à l'oreille du monarque républicain. Elle est belle, la République. Du côté des partisans de notre jeune et beau Roy : silence gêné. 

Mais il y a pire. Le ministre de l'Intérieur, ayant lui-même fréquenté la pègre méridionale française en ses jeunes années, explique aux médias qu'il s'agit d'une "affaire de cornecul". La personne chargée de la sécurité des Français, supérieur hiérarchique de tous les préfets de France, est donc un petit caïd, grossier et arrogant, et en plus manifestement inconscient de la grandeur de la tâche qui lui incombe - même si en vrai, tout le monde sait que c'est Nunez qui fait le boulot, mais passons. Du côté des partisans : silence radio. 

Pendant ce temps, les instructions pleuvent : les magistrats se voient recommander de ficher à tour de bras des citoyens exerçant leur droit de manifester, de coffrer des innocents s'il le faut. Qui puent, qui crient, qui cassent et frappent, pour certains, c'est vrai : ce n'est pas comme si l'incompétence crasse de leurs dirigeants ne leur avait donné aucune raison d'accumuler tant de rage depuis trente ans. Des peines ahurissantes de sévérité tombent. Tout ça est dans le "Canard", pas sur d'obscurs sites peu recommandables. On souligne que ces destructions matérielles, pour révoltantes qu'elles soient, sont bien peu de chose à côté de l'entreprise de salissement et d'avilissement sans précédent qui est menée depuis deux ans à la tête de l'Etat. Du côté des partisans : silence gêné - mais parfois, déjà, des injures et des procès en grandiloquence.

Et puis il y a cette belle loi qui apporte des restrictions inimaginables au droit de manifester. Qui transforme les préfets en instruments de satisfaction des pires fantaisies de l'administration. Fantaisies contre lesquelles absolument tous les garde-fous de notre droit public sont tendus : l'une des premières notions que l'on apprend, c'est "la protection des administrés contre l'arbitraire administratif". Mais en fait non : on est juste capricieux. Eh, détends toi ! On est pas en Russie, cool, man ! Venant de gens qui souvent n'ont pas la moindre notion de droit - mais pas grave : dans notre France disruptive qui bouge un max, c'est fini ces conneries, tu comprends pas ?

Ce qui est désarmant dans tout ça, c'est que non seulement politiquement, je veux dire stratégiquement, ce pouvoir est abyssalement NUL, c'est-à-dire qu'il est à peu près aussi visionnaire que l'état-major français des années 30. Et que malgré tout, il est exigé de nous qu'on le respecte pour son "pragmatisme" et son "professionnalisme", les deux qualités qui lui font sans doute le plus défaut.

Mais en plus, il ajoute à cette nullité abyssale, révoltante, la vulgarité chaque jour aggravée d'un exercice du pouvoir qui souille les institutions comme jamais on ne les avait souillées. Même les barbouzeries mitterrandiennes étaient pleines de noblesse à côté de ces petits moulinets méprisables. Et le pire, dans tout ça ? Il faudrait qu'on se pince le nez, et qu'on se force à aimer ça. Une espèce de centrisme radicalisé, mou, et pourtant autoritaire et arrogant, comme l'était le pacifisme des années 30, nous impose désormais sa vision ridicule et erronée de ce qu'est, à ses yeux, la rationalité politique du moment.

En-dehors de ça, point de salut : tu es populiste, radical, utopiste, complotiste, aussi, de plus en plus souvent. Les extrême-centristes deviennent de plus en plus, dans les discussions même privées, de petits procureurs du bon sens et du pragmatisme. Si tu n'es pas sur le même trottoir qu'eux, tu es déjà gênant, pour ne pas dire suspect. 

Quelle horreur, sincèrement. Politiquement, ces trois ans vont être très, très longs à subir. Et ils le seraient un peu moins si l'on n'était pas certain que la France sera en bien plus mauvais état en 2022, après cinq ans de ce stupide traitement préfabriqué maquillé en audace, qu'elle ne l'était en mai 2017."

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02 février 2019

La Chandeleur à Saint Victor

Au début des années 1930, mes grands-parents habitaient en haut de la rue Sainte, à Marseille, tout près de Saint Victor et du four des navettes. Chaque 2 février, le matin de la Chandeleur, avant l’aube, mon grand-père, officier de marine très pieux, faisait partie des hommes qui portaient la Vierge Noire hors de la crypte pour la procession annuelle. Autour d’eux on portait des chandelles vertes, et après la procession chacun allait au four des navettes acheter des navettes, ces délicieuses pâtisseries parfumées à la fleur d’oranger, en forme de barque. Les navettes de la Chandeleur sont avec les treize desserts de Noël une des traditions auxquelles ma mère a toujours été le plus attachée.

La Vierge Noire, c’est Marie dans toute sa plénitude du côté du ciel. Ce n’est pas la servante du Seigneur, portant comme une offrande un bébé. Elle tient un enfant déjà grand, couronné et muni d’un sceptre, fier et souverain. C’est une Vierge en majesté. Au début de février, la lumière commence à vaincre l’obscurité, même si ce n’est pas encore le printemps. La couleur noire de la statue n’est pas seulement là pour nous signifier ces ténèbres, mais aussi comme signe de la potentialité, c’est la « materia prima ». Ce symbole est proche de celui de la Terre dans les mystères d’Eleusis consacrés à Déméter, il nous vient en fait du culte d’Isis. Certes celui d’Isis et d’Osiris tels que Plutarque nous les rapporte, après la chute de l’empire égyptien, avec des mystères là aussi analogues à ceux d’Eleusis dont ils ont été les précurseurs, mais aussi celui d’Isis dans le Haut-Empire, avant la décadence dont nous avons vu qu’elle était survenue très tôt.

La couleur verte des cierges est celle du printemps, c’est à dire de la renaissance à partir de la « materia prima ». Le vert est ici en aval du noir où il prend sa source pour indiquer le début de la nouvelle manifestation. Les navettes nous renvoient bien entendu au symbolisme de la barque, qui est celui du passage et de la réalisation. On le trouve dans les mythes égyptiens pour le transport du soleil entre le crépuscule et l’aube.

La procession :

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La bénédiction des navettes :

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25 janvier 2019

François Gervais explique

Si quelqu'un croit encore au réchauffement climatique par l'action de l'homme, qu'il regarde ce petit film :

https://www.youtube.com/watch?v=DBOC8lC6KBU&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1L20NGJtmtVQ95nKL3C2mMUe1lwSeiD--AOMPjOI2cyIh04KpsQYFG3Rg

 

 

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21 janvier 2019

Macron dans le texte

On pouvait s'attendre au pire, et on est en train d'avoir le pire..

 

 "Il y a, dans cette société (Gad), une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées" (09/2014)

 "Avec ma ligne d’autocars, les pauvres pourront voyager plus facilement" (10/2014)

 "Je ne suis pas là pour protéger les jobs existants" (12/2014)

 "Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires" (janvier 2015)

 "Si j’étais chômeur, je n’attendrai pas tout des autres. J’essaierai de me battre d’abord" (02/2015)

 "Je pense qu’il y a une politique de fainéants, et il y a une politique d’artisans. Moi, je suis avec les artisans" (02/2015)

 "Les salariés français sont trop payés" (03/2015)

 "Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est gratuit quand ils sont mineurs" (08/2015)

 "Les jeunes veulent être entrepreneurs, pas fonctionnaires" (09/2015)

 "Le libéralisme est une valeur de gauche" (09/2015)

 "Je n’aime pas ce terme de modèle social" (10/2015)

 "Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties" (01/2016)

 "Les salariés français doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus, si les syndicats majoritaires sont d’accord" (01/2016)

 "Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler" (05/2016)

 "35 heures, pour un jeune, ce n’est pas assez" (11/2016)

 "Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains" (11/2016)

 "L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier" (01/2017)

 "Le chômage de masse, en France, c’est parce que les travailleurs sont trop protégés" (02/2017)

 "Les Britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher" (02/2017)

 "Une start-up nation est une nation où chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une" (04/2017)

 "Je suis pour une société sans statuts" (03/2017)

 "Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires est une nécessité" (04/2017)

 "Une gare, c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien" (06/2017)

 "Mais le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c'est différent" (06/2017)

 "Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus" (07/2017)

 "Je n’aime pas le terme de pénibilité. Donc, je le supprimerai, car il induit que le travail est une douleur" (07/2017)

 A des enfants : "Tu sais, quand tu es président de la République, ce n’est pas le moment où tu gagnes le plus d’argent" (08/2017)

 "La démocratie ne se fait pas dans la rue" (09/2017)

 "Être populaire ne m’intéresse pas, mon pays doit avant tout être réformé" (09/2017)

 "Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" (09/2017)

 Tous ses conseillers présentent le même profil, jeune et diplômé : "J'assume. Les maréchaux d'Empire étaient jeunes et ce n'étaient pas des paysans" (09/2017)

 "Les révolutionnaires sont souvent des ratés du suffrage universel" (09/2017)

 "Certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes, là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications, et ce n’est pas loin de chez eux" (10/2017)

 "Je crois à la cordée. Il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu’ils ont du talent, je veux qu’on les célèbre. Si on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole" (10/2017)

 "Je ne sais pas ce que c'est une politique pour les riches" (11/2017)

 "Ceux qui défendent les emplois aidés sont ceux qui n’en voudraient pas pour eux" (11/2017)

 "Ceux qui naissent pauvres restent pauvres. Il faut responsabiliser les pauvres pour qu’ils sortent de la pauvreté" (06/2018)

 "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux, et les gens ne s’en sortent pas" (06/2018)

 "Je dis aux jeunes : Ne cherchez plus un patron, cherchez des clients" (06/2018)

 "Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même" (07/2018)

 "Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien" (08/2018)

 Les Français ? « Des Gaulois réfractaires au changement ». (08/2018)

 "Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants" (08/2018)

 "La France n’est pas un pays qui se reforme parce qu’on se cabre, on résiste, on contourne, nous sommes ainsi faits" (09/2018)

 Du travail, "je traverse la rue et je vous en trouve". (09/2018)

 "La passion triste de la France, c’est la jalousie" (10/2018)

 "Le maréchal Pétain a été pendant la Première guerre mondiale aussi un grand soldat" (11/2018)

 "Le carburant, c’est pas bibi". (11/2018)

 "Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent" (01/2019)

 Penser qu'en rétablissant pleinement l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), "la situation d'un seul gilet jaune s'améliorera, c'est de la pipe". 01/2019

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15 janvier 2019

Valsartan Irbésartan rappel de lots

 

Rappels-de-lots-de-medicaments-apres-le-valsartan-l-irbesartan

 

 

Le Valsartan (appellation générique du Nisis et du Tareg) et l'Irbésartan (appellation générique de l'Aprovel) sont sous les feux de l'actualité pour une action potentiellement cancérigène.

Il est important de préciser que les molécules des médicaments ne sont absolument pas en cause, mais que ce sont des substances contenues dans l'excipient qui le sont. Elles ne sont pas présentes dans les médicaments originaux, malheureusement difficiles à obtenir, leur fabrication ayant été réduite pour cause de concurrence effrénée des génériques.

Depuis l’été 2018, des traces d’impuretés potentiellement cancérigène - plus précisément de la N-nitrosodiméthylamine (NDMA) et de la N-nitrosodiethylamine (NDEA) - ont été détectées dans des génériques frelatés en provenance de l'Asie du sud-est. 

Même les génériques fabriqués en France et en Europe sont suspects, car ils ne les fabriquent pas souvent mais les importent d'Asie. Les génériques n'ont aucune preuve à fournir de leur effet, les études du médicament qu'ils copient suffisent!!!!!

Pour l'Irbésartan c'est le générique Arrow qui est en cause. Les autorités sanitaires demandent aux laboratoires produisant des sartans non concernés par le risque d'augmenter leur production.

Voici ce que j'écris à propos des génériques dans un livre à paraître prochainement : 

Le problème des génériques

L’économie en matière de médicament semble passer par la généralisation des génériques. Les autorités et l’assurance maladie sont de plus en plus coercitives à l’encontre des médecins et des patients pour imposer le recours aux génériques. Les médecins sont parfois sanctionnés, lourdement, lorsqu’ils utilisent régulièrement la mention « non substituable » sans pouvoir la justifier aux yeux de l’assurance maladie. Les derniers cas signalés montrent des amendes de 3000 €. Les patients qui exigent le médicament princeps à la pharmacie ne peuvent plus bénéficier du tiers payant pour cette prescription et subissent une pénalité financière.

Les génériques posent-t-il des problèmes ? Oui.

Ce n’est pas toujours la même chose. Il peut y avoir une tolérance de 10 à 15% sur la quantité de principe actif. L’excipient est libre, souvent peu soigné et allergisant. Une de mes patientes faisait des allergies cutanées importantes avec le captopril générique et n’en faisait pas avec le médicament princeps, le Lopril.

Les productions de masse du sud-est asiatique sont souvent frelatées, au mieux inefficaces, au pire toxiques, comme le montre l’exemple récent du Valsartan qui a dû être retiré rapidement partout compte tenu d’un effet cancérigène avéré, avec comme résultat l‘impossibilité de trouver le produit pendant des mois. Les médicaments originaux, le Tareg et son co-marketing le Nisis, n’ont jamais posé de problème, mais étaient aussi indisponibles, n’étant quasiment plus fabriqués. Les génériques avaient tué leur production. Je me souviens aussi d’une forme de Metformine dont le comprimé réapparaissait intact dans les selles du patient ! Bonjour l’efficacité. Au moins il n’y avait pas d’accident lié à l’intolérance !

Et puis surtout il y a une méconnaissance ahurissante de la part de ceux qui réglementent et légifèrent, à l’égard du rapport entre le patient et son médicament :

« Vous prenez quel traitement ? »

« C’est une petite pilule rouge dans une boite blanche et bleue. »

« Il s’appelle comment votre remède ? »

«  Je ne sais pas, et puis maintenant avec les génériques les noms sont très compliqués, je n’arrive pas à me les rappeler. »

« Et vous le prenez pour soigner quoi ? »

« Le docteur me l’a donné en disant qu’il ne fallait pas que je l’arrête. »

Si le patient n’a pas son ordonnance sur lui, c’est un coup de fil à son pharmacien qui me donnera la réponse.

C’est ce genre de choses trop ignorées qui a fait que j’ai eu un mort aux génériques. Un de mes patients prenait trois comprimés par jour d’un produit à visée circulatoire et de l’aspirine. En raison de troubles du rythme cardiaque faisant courir le risque d’un accident embolique, j’ai dû arrêter l’aspirine et prescrire un anticoagulant. À la pharmacie on lui a donné son anticoagulant, et on a remplacé son médicament à visée circulatoire par un générique. Malheureusement le comprimé du générique ne ressemblait pas du tout ni en forme ni en couleur au produit dont il avait l’habitude. Par contre l’anticoagulant était de la même couleur que son médicament habituel. Le patient, bien que le pharmacien lui ait expliqué clairement le mode d’administration en lui donnant ses médicaments et en marquant la posologie sur la boite, a inversé les posologies, avec un comprimé au lieu de trois de son médicament habituel et trois comprimés au lieu d’un de son anticoagulant. Le jour du contrôle biologique de son anticoagulation, trois ou quatre jours plus tard, il a présenté une hémorragie digestive massive et fatale. Depuis je fais attention à bien prescrire des médicaments non substituables lorsqu’ils ont un aspect particulier en forme ou en couleur, surtout chez les personnes âgées.

À noter que les médecins doivent normalement prescrire en dénomination commune et non en nom commercial. La compréhension de son traitement par le patient est-elle favorisée lorsqu’on remplace « Hytacand » par « Hydrochlorothiazide-Candésartan » ou « Augmentin » par « Amoxicilline-Acide Clavulanique » ?

Il y a une riposte intéressante des laboratoires pharmaceutiques. Les génériques leur posent un gros problème, car le brevet est souvent pris au début de la phase de recherche clinique et lorsque le médicament sera commercialisé il ne restera pas toujours beaucoup de temps pour le rentabiliser. Retarder la prise du brevet est risqué, la molécule n’est alors pas protégée et peut être copiée. Beaucoup de laboratoires produisent alors eux-mêmes sur la même chaine de fabrication le médicament original et le générique qui sont rigoureusement identiques et sont simplement commercialisés sous des noms différents, avec également un nom de laboratoire différent, le générique étant commercialisé par une filiale. Pour certains produits vraiment vitaux, comme le Clopidogrel, soit je prescris le médicament original, le Plavix, avec la mention « non substituable », soit je m’assure que le pharmacien dispose bien du générique adéquat. Mais attention, très souvent un générique issu d'un laboratoire français ou européen sera quand même un produit importé d'un pays douteux.

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14 janvier 2019

Macron l'imposteur indigne

La triple imposture et l’indignité multiple

 

L’imposture électorale

Un hold-up électoral commandité et téléguidé par ceux dont il est la marionnette. Des magistrats-tueurs à gages pour assassiner le seul rival crédible, une campagne de pub tous azimuts pour le vendre tel un baril de lessive, il n’y a plus qu’à brandir l’épouvantail de l’adversaire survivant et c’est gagné. Avec un taux de participation qui ne le crédibilise pas comme président, il est clair que la majorité des Français ne voulait pas de Macron.

La première imposture politique

Sa mission est de servir les intérêts de ceux qui l’ont mis en place.

Objectif :

  • Un grand marché indifférencié européen avec une main-d’œuvre bon marché.

Moyens:

  • Une immigration massive avec destruction des racines nationales dans les pays d’Europe, par le biais de l’islamisation, en combattant le christianisme au nom de la laïcité, et en promouvant l’Islam au nom de la tolérance et du multiculturalisme.
  • Reporter sur l’Europe le plus possible de compétences nationales, en sachant que le niveau de lobbying – euphémisme pour dire corruption – est effrayant dans les instances européennes, à Bruxelles comme à Strasbourg, tant auprès des fonctionnaires hors de prix que des députés.

La seconde imposture politique

Tout baser sur la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique anthropique. L’alibi écologique permet de se donner bonne conscience en prélevant l’impôt carbone sur les carburants, sur le fioul domestique, sur le malus écologique des véhicules neufs.

On prend des décisions ahurissantes sur l’éolien, le moyen le plus cher et le moins productif pour l’électricité, en défigurant la France, en tuant les oiseaux.

Il est actuellement établi que le réchauffement climatique anthropique n’existe pas, que le gaz carbonique ne contribue pas de manière significative à l’élévation de la température du globe et que cette température ne monte plus depuis une vingtaine d’années. Toute cette taxation n’a plus aucun sens. Le parallèle que Macron a opposé aux Gilets Jaunes entre fin du monde et fin de mois est un non-sens.

La première indignité du candidat Macron

Un petit malfrat manipulateur et fabulateur a prétendu un viol par matraque de la part des forces de l’ordre. Le président d’alors est allé lui rendre hommage sur son lit d’hôpital. Le candidat Macron s’est joint au chœur des vierges contre les violences policières en assurant le voyou de son soutien. Il est avéré aujourd’hui que les allégations du jeune voyou sont infondées. Les forces de l’ordre ainsi désavouées par le sommet de leur hiérarchie ont-elles reçu les excuses de celui qui ne restera dans la mémoire des Français que comme le président Leonarda-Théo ou de son ancien conseiller et ministre candidat à sa succession ? Ont-elles reçu celles de tous les exilés fiscaux people en Suisse qui ont aussi protesté de leur lointain Eden en soutien au jeune malfaiteur ?

La seconde indignité du candidat Macron

L’acte de repentance en Algérie est insupportable. Il est une insulte grave à la France, à son armée, à son honneur. Parler de génocide ou de crime contre l’humanité pour l’action de la France en 1830 est monstrueux.

L’Algérie n’existait pas et n’avait même pas de nom. C’était un dominion turc où un peuple était réduit en esclavage. Certes Charles X n’y allait pas pour le libérer, il y allait pour sécuriser le sud de la Méditerranée occidentale contre les actes de piraterie et aussi, il faut le reconnaître, pour tenter de détourner l’attention des Français des problèmes intérieurs.

Mais les Français ont créé, fabriqué l’Algérie qui n’existait pas, il lui ont donné son nom, ils lui ont donné toutes les infrastructures : routes, voies ferrées, aérodromes, gares, bâtiments administratifs, poste, services techniques, et tout ce qui n’existait pas. Tout ce qui subsiste aujourd’hui – l’Algérie n’a pas vraiment pris soin de l’héritage français et ça s’est beaucoup dégradé – est un don de la France.

La France ne demande pas de reconnaissance, elle ne se fait pas d’illusion sur l’ingratitude de ceux auxquels elle a tant donné. Mais elle ne doit pas s’abaisser ainsi !!!!

Les nombreuses indignités du Président Macron

On ne trépigne pas « je suis le chef » comme un enfant gâté et capricieux tapant du pied par terre, contraignant le Général de Villiers à démissionner. Le respect et l’autorité doivent aller de soi, or Macron n’inspire ni l’un ni l’autre. Un vrai chef n’a pas besoin de proclamer qu’il l’est.

On ne se livre pas à des exhibitions officielles indignes comme lors de la fête de la musique ou du voyage présidentiel aux Antilles. Les honteuses photos publiées déshonorent et discréditent Macron, et surtout elles salissent l’image de la France qui est devenue la risée du monde entier.

En conclusion, Macron c’est une élection manipulée, une politique fondée sur une escroquerie intellectuelle, des insultes répétées à notre armée et à notre pays. Je ne peux pas le reconnaître comme mon président. Il est un imposteur indigne et malfaisant.

 

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10 janvier 2019

Sainte Croix de Caderle vue du drone

Journée dans les Cévennes chez nos amis Lisa et Olivier. Je crois que je n'avais jamais mangé d'aussi bon cassoulet que celui de Lisa ce midi.

Beau temps, le mistral s'était calmé, j'en ai profité pour faire voler mon  drone.

La terrasse en guise de tour de contrôle :

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La maison vue de la verticale de la piscine :

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L'ensemble du hameau :

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La maison prise au retour du drone :

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05 janvier 2019

Lettre d'une aide-soignante à Macron

Je tiens à dire en préalable à cette lettre que je transmets ici, que l'aide-soignante est à mon sens la cheville ouvrière de l'équipe soignante. Ele a un rôle-clé, elle est l'interface entre l'hôpital et le patient hospitalisé. Dans un service, il y a d'abord l'agent de service hospitalier, que la convenance interdit de nommer davantage femme de ménage, l'aide-soignante et l'infirmière. L'infirmière est le lien entre l'équipe médicale d'un côté, l'équipe paramédicale et le patient de l'autre. 

C'est l'aide-soignante qui sert les repas aux patients, qui s'occupe de gérer leurs besoins naturels quand ils n'ont pas la capacité de le faire seuls, qui les change, fait leur toilette, les lève, les recouche. Le manque d'aide-soignante fait qu'elles n'ont pas le temps d'accorder à chacun le temps dont il devrait bénéficier. Et qu'elles sont contraintes de garnir de protections hygiéniques et de laisser au fauteuil ou au lit des patients qu'elles n'ont pas le temps de conduire aux toilettes ou de faire marcher. Les manutentions de patients ont raison des vertèbres de nombres d'entre elles. S'il y a un métier où la notion de pénibilité devrait intervenir en priorité, c'est bien celui d'aide-soignante.

Mais voici la lettre d'une aide-soignante à Macron :

Lettre ouverte

Une aide-soignante à Macron : "je vous accuse d’être responsable de violences policières"

Dans une lettre salée adressée à l'Elysée et partagée des milliers de fois sur les réseaux sociaux, Fiona, aide-soignante et gilet jaune, dénonce sans détour la politique du gouvernement et la violente répression perpétrée contre le mouvement social.

 

"Monsieur le président,

Je vous accuse.
Je vous accuse, vous ainsi que monsieur Castaner, et l’ensemble de ce gouvernement qui vous soutient, d’avoir non seulement bafoué sans scrupules les droits des citoyens français, mais également la déclaration universelle des droits de l’homme.

Vous avez accusé les désormais célèbres gilets jaunes d’être responsables des dégâts humains subis par les forces de l’ordre, ainsi que des dégâts matériels sur Paris et l’ensemble du territoire français.

Or, je vous accuse d’être responsables de cet état de crise inédit, que monsieur Castaner définit comme « contentieux social », sans lequel ces débordements et ces drames humains n’auraient pas eu lieu.

Je vous accuse, non pour les erreurs de vos prédécesseurs, mais pour avoir aggravé une situation sociale déjà presque invivable, vous qui voyez le monde de façon binaire : "les gens qui réussissent, et ceux qui ne sont rien".

Je vous accuse d’avoir, sous couvert de prétextes écologiques, augmenté des charges déjà écrasantes, qui finalement ne seront quasiment pas reversées au budget alloué à l’écologie, dont vous n’avez probablement cure, vous qui vous déplacez en jet privé pour vous rendre en Belgique...

Je vous accuse d’exiger des français de grands sacrifices, alors même que vous vous avérez être incapable de montrer l’exemple, tant en matière d’écologie que concernant votre train de vie et celui des gouvernements passés et présents.

Vous qui dépensez des sommes exorbitantes, notamment pour de la vaisselle ou une piscine hors sol, vous êtes le premier président français qui prétexte des raisons de sécurité pour ne pas vous baigner sur la plage qui jouxte la résidence d’été présidentielle.

Et vous vous étonnez de ce que votre peuple s’indigne ?

Lors de manifestations des gilets jaunes, j’ai moi-même, ainsi que des milliers d’autres personnes, été "parquée".

Je n’ai pas déposé de déclaration de manifestation, et cela n’a sans doute pas été fait.

Néanmoins, selon l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, "Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites."

Or, j’estime que les actes que vous avez autorisé s’apparentent à de la détention :

Nous avons été bloqués, autour et dans Paris, par groupes plus ou moins grands, afin de nous empêcher de nous réunir, ce qui constitue une atteinte à notre liberté de circuler.

Toute personne portant sur elle, ou ayant en sa possession un gilet jaune était confinée par des barrages policiers, durant plusieurs heures, sans possibilité de boire, se restaurer ou faire ses besoins.

Au cours des nombreuses fouilles que nous avons subies, les forces de l’ordre retiraient lunettes de piscine ou de ski, masques respiratoires en papier et sérum physiologique, qui avaient pour seule vocation de nous protéger, et avec lesquels nous aurions été bien incapables de blesser qui que ce soit.

Or, il n’existe à ma connaissance aucune loi française interdisant d’avoir ces objets.

Vous cautionnez l’utilisation de canons à eau, et autres camions blindés ayant pour but de diviser les cortèges, lesquels sont là par votre faute.

En outre, nous avons essuyé des tirs de grenades GLI F4, de Flash-Ball ainsi que des gaz lacrymogènes très concentrés, donnant une sensation d’asphyxie, alors même que la foule était pacifique, encore une fois, pour empêcher les rassemblements de plus grands groupes.

Enfin, lorsque, faute de pouvoir respirer suffisamment, nous avons voulu quitter les lieux, les forces de l’ordre nous ont sommé d’enlever nos gilets jaunes et de les laisser sur place si nous voulions sortir.

Ainsi, nous devions leur donner notre seule arme, et symbole du mouvement.
Certains, paniqués de se sentir suffoquer se sont vus obligés de céder.
Parqués, humiliés, et gazés.
Cela ne rappelle que trop de sombres heures, mémoires du passé...

Vous avez remercié l’ensemble des forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme sans jamais souligner ni déplorer que certains aient abusé de leur pouvoir, ce que vous avez donc cautionné.

C’est pourquoi je vous accuse d’être responsable de violences policières et de préjudice moral, ainsi que de centaines de blessés, de mutilés, ayant subi des tirs de Flash-Ball en plein visage (alors même que vos forces de l’ordre sont censées viser le bas du corps), ou ayant eu une main arrachée par des grenades GLI F4, que nous sommes le seul pays européen à utiliser pour le maintien de l’ordre, en raison des blessures graves qu’elles peuvent causer.

J’estime que l’ensemble de ces agissements, bafouant, entre autres, l’article 432-4 du code pénal et l’article 7 de la déclaration universelle des droits de l’homme, ont été abusifs et disproportionnés, contraires aux droits humains et citoyens.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le président, à l’expression de mon plus grand respect pour la France et pour ce qu’elle fut.

 

Fiona, aide-soignante et citoyenne française"

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30 décembre 2018

Frédéric Prat poète et poilu mort à vingt ans

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Frédéric Prat, issu d'une famille de viticulteurs biterrois, est né en 1895. Il est mort au front en 1915, deux jours avant son vingtième anniversaire. Ce n'est que des années après que son oeuvre a été découverte, qu'elle est publiée grâce à la société archéologique scientifique et littéraire Arcadia, à Béziers.

Je viens de découvrir ce livre que j'ai reçu à Noël. Une pépite.

Comme le dit le philosophe Alain dans ses "Propos", le poète ne convertit pas une pensée prosaïque en poésie. Il pense, vit, écrit en poésie. C'est évident à la lecture de Rimbaud, de Verlaine ou de Baudelaire, mais ça l'est aussi à la lecture de Frédéric Prat. Ses écrits se divisent en deux époques, avant et après la déclaration de guerre, les poèmes de la sagesse et de la vie ordinaire d'abord, les poèmes de la plus grande gloire ensuite. Il faut y ajouter les oeuvres en prose, les pièces de théâtre, et tout ça chez un jeune étudiant en droit tout juste adolescent. 

 

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Prat 2

 

Prat 3

 

Prat 4

 Écrit la veille de sa mort, le 7 juillet 1915 :

 

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Le Benedicite à Saint Guilhem le Désert

À Saint Guilhem le Désert, le village de mes ancêtres d'où partent toutes les racines de ma famille côté maternel - mon arrière-arrière-arrière-grand-père en était le maire sous Napoléon - ils ont un "Benedicite un peu particulier, comme prière au moment de se mettre à table :

"Sian proun per mangia cé qu'aven, sé qu'aùcun mai' voi veni, qué se roumpé la cambo en camin!"

(Nous sommes assez pour manger ce que nous avons, si quelqu'un veut venir, qu'il se casse la jambe en chemin.)

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Devenez du compost !

Inhumation? Les cimetières envahissent la surface de la planète.


Incinération? Les particules fines polluent et détruisent la planète! (pas le CO2 qui est un gaz vital et non un polluant)


Refusez-donc la dernière bière comme la dernière cuite, et compostez-vous!!!! Là vous serez utile à la planète!

https://www.nbcnews.com/news/us-news/washington-could-become-first-state-legalize-human-composting-n952421?icid=recommended

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Dec. 29, 2018 / 7:06 PM GMT+1
By Tafline Laylin

When Americans die, most are buried or cremated. Washington could soon become the first state to allow another option: human composting.

The novel approach, known as “recomposition,” involves placing bodies in a vessel and hastening their decomposition into a nutrient-dense soil that can then be returned to families. The aim is a less expensive way of dealing with human remains that is better for the environment than burial, which can leach chemicals into the ground, or cremation, which releases earth-warming carbon dioxide.

“People from all over the state who wrote to me are very excited about the prospect of becoming a tree or having a different alternative for themselves,” said state Sen. Jamie Pedersen, a Democrat, who is sponsoring a bill in Washington’s Legislature to expand the options for disposing of human remains. The recomposition bill would also make Washington the 17th state to allow alkaline hydrolysis, the dissolving of bodies in a pressurized vessel with water and lye until just liquid and bone remains. Pedersen plans to introduce the bill when the new legislative session begins next month.

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18 décembre 2018

Le scandale des dépenses publiques

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La popularité de Macron et les maths modernes

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17 décembre 2018

La France des gilets jaunes

Merci à Martine Coudiere Belmonte, pour ce très joli texte que je me permets de reproduire ici. J'aurais aimé écrire un tel texte :


Les Gilets jaunes c’est la France laborieuse, la France de ceux qui fument des clopes et roulent au diesel, des ouvriers et des petits patrons.
La France des troquets, du tiercé et des plats du dimanche.
La France ni de droite ni de gauche –ou d’un peu des deux.
Celle de ceux qui ne sont rien, mais pas personne, la France des illettrés, des harkis, des légionnaires, la France des prostituées et des poissonnières, la France de ceux qui ont choisi la France pour y vivre, y travailler et y mourir.
Celle des parents qui mettent des torgnoles à leurs gosses pour leur apprendre à se tenir.
Des fins de mois difficiles, qui sont autant de fins du monde, sans cesse renouvelées.
La France qui se baisse pour ramasser une pièce, éteint la lumière de la cuisine et met les restes au frigo dans un tupperware.
La France des types qui matent le cul des filles et celle des filles qui font semblant d’être offusquées.
Celle de ceux qui appellent un arabe un arabe et un noir un noir. "Diversité", "minorités visibles", "balance ton porc", "covoiturage", "transition énergétique"… ces mots sont vides de sens pour cette France, LA France.
La France qui vanne, invective, s’insulte puis se réconcilie devant un verre de rouge, pas forcément avec modération.
La France modeste et fière, qui compte les centimes en rêvant de gagner au Loto, qui n’aime pas trop les riches et n’en peut plus d’être pauvre.
Celle qui déteste les sous-chefs et adore haïr les chefs, pourvu qu’ils en aient la stature et l’humilité.
La France qui se branle de l’Europe, mais qui adore les Italiens, les Espagnols, les Portugais ou les Grecs. Enfin, ça dépend des jours.
La France qui se fout de l’écologie, mais qui connaît le nom des arbres, des champignons et des oiseaux.
La France ni raciste, ni xénophobe, ni fasciste, ni homophobe, celle qu’il faut juste respecter et pas trop emmerder avec des histoires de cornecul.
Celle qui veut vivre de son boulot et se sent humiliée quand on lui fait l’aumône ou la leçon.
Celle qui sait que ses ancêtres n’étaient pas forcément des Gaulois, mais ne peut s’empêcher de chialer quand elle entonne La Marseillaise, dans un stade ou dans la rue.
La France pétrie de contradictions, qui dit rouge et qui dit noir, qui se signe à l’église et bouffe du curé.
La France de ceux qui n’envisagent pas une seconde de ne pas se faire enterrer en France, même –et peut-être surtout- si leurs racines sont ailleurs.
Celle qui tient la porte, cède sa place dans un bus et se gèle toutes les nuits sur les ronds-points des nationales.
Un seul coup de klaxon et… je serai guéri.
La France des pantalons qui piquent, celle des antimilitaristes qui ne manquent aucun défilé du 14 juillet à la télé, celle des pulls en acrylique et du Tour de France, la France de Coluche, d’Audiard, d’Akhenaton, la France des Fragione, des Perez, des Cavanna, des Cherfi et des Matombo, du Père Noël est une ordure, des Deschiens, des Nuls et de tous les inconnus célèbres, celle de Bebel et des Valseuses, d’Higelin et d’Herrero, la France du film pourri du dimanche soir, celle des héros du quotidien, celle qui pense que Céline n’est qu’un vendeur de sacs, mais dont la culture et l’intelligence sont magnifiques, parce qu’elles viennent de loin, de très loin, de plus loin encore.
La France des femmes de ménage et des ramasseurs de poubelles, celle des artisans et des commerçants près de leurs sous, la France qui sait que c’est le travail qui libère et l’oisiveté qui asservit.

On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets jaunes. Mépriser les Gilets jaunes c’est mépriser la France et les Français, c’est se mépriser soi-même. Chaque fois que je vois un Gilet jaune sur un rond-point, j’ai envie de le serrer dans mes bras. J’ai envie de lui dire "continue mon gars, je t’aime, je suis avec toi, je suis exactement comme toi, j’ai souffert et si aujourd’hui ça va un peu mieux, je sais d’où je viens et où je ne veux plus être". Je suis un beauf. J’aime les Gilets jaunes. Sans restriction. Avec tous leurs excès, tous leurs manques, tous leurs défauts et toutes leurs frustrations. Je prends tout, absolument tout, en bloc, comme mon pays, la France, mon pays contre lequel je râle et ne cesserai de râler. Oui : je prends tout. Et tant pis si je dois me fâcher avec quelques-uns. Parce que je sais que le jour où je serai à nouveau dans la merde, c’est un putain de Gilet jaune qui m’aidera à en sortir. On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets jaunes...

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16 décembre 2018

Crèche à roulettes à Béziers

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12 décembre 2018

L'innocence à nouveau démontrée du gaz carbonique

L'évidence scientifique est que le gaz carbonique ne joue pratiquement aucun rôle dans les changements climatiques. 85 publications récentes le démontrent à nouveau.

Rappelons en outre qu'il est démontré depuis un certain nombre d'années que l'augmentation du gaz carbonique a toujours suivi et jamais précédé l'augmentation de la température sur la planète, preuve établie sur plus de 22000 ans sur des carottages glaciaires antatctiques.

Cependant l'exactitude scientifique ne peut pas percer ni être communiquée, trop d'intérêts financiers sont en jeu dans l'escroquerie du réchauffement climatique anthropique. Macron se fout de notre gueule avec son discours de fin du monde et sa transition énergétique soi-disant nécessaire, en fait non seulement inutile, mais nuisible. Il le sait très bien qu'il s'agit d'un dogme fallacieux au service de la grande finance.

Voici le lien vers les publications scientifiques récentes :

http://notrickszone.com/2018/12/10/the-list-grows-now-85-scientific-papers-assert-co2-has-a-minuscule-effect-on-the-climate/?fbclid=IwAR07tfZyfzXd7N_hDSU6CYJ233nUss6RnHCyXyT4WECBE7k45rtQl__rVWw

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05 décembre 2018

Contre-COP24 des climato-réalistes

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Contre-COP24 des climato-réalistes du 14 décembre

Mise à jour du programme

Nous sommes heureux d’annoncer la participation de Jean-Louis Butré, président de la FED (Fédération Environnement Durable), qui fera le point sur les conséquences des dernières décisions gouvernementales concernant les éoliennes. 
 

ASIEM

6 rue Albert de Lapparent, Paris 7e

 
NOUVEAU PROGRAMME
 
9h30-9h45 : Ouverture, par Benoît Rittaud (président de l'Association des climato-réalistes)

9h45-10h15 : Samuele Furfari (Professeur de géopolitique de l’énergie) :

« Villes contre monde » 

10h15-10h45 : Henri Masson (ingénieur civil, ancien professeur à l’université de Maastricht) :

« Endoctrinement de masse en Occitanie » 

10h45-11h05 : Jean-Louis Butré (président de la Fédération Environnement Durable)

« Éoliennes et décisions gouvernementales »
11h05-11h30 : pause café + signature de livres

11h30-12h : François Lucas (agriculteur, cofondateur et ancien président de la Coordination rurale)


« Les agriculteurs, cibles de toutes les attaques »

12h-12h30 : François Gervais (physicien, professeur émérite, université de Tours)

« L’urgence climatique est un leurre »

12h30-14h00 : pause déjeuner + signature de livres

14h00-14h30 : Rémy Prud’homme (économiste, professeur des universités (émérite)) :


« Les politiques climatiques aggravent-elles la fracture territoriale ? »

14h30-15h00 : Bertrand Alliot (Directeur de la valorisation de la recherche à l’Université Paris-Est)

« Les errements de l’écologie entre le monde clos et l’espace infini »

15h00-15h30 : Philippe Charlez (institut Sapiens) :

« L’utopie de la croissance verte »

15h30-16h00 : pause café + signature de livres

16h00-16h30 : Robert Diethrich (président du Cercle franco-allemand de l’Association réalités et relations internationales)

« L’évolution de la politique de l’automobile en Allemagne »

16h30-17h00 : Brigitte Van Vliet-Lanoë (géologue, DR CNRS émérite, université de Brest)

« Le réchauffement climatique actuel : une évolution thermique naturelle au forçage oublié »

17h00-17h30 : table ronde avec Christian Buson et Jacky Ruste, animée par Marie-France Suivre

17h30 : clôture

L’inscription est obligatoire et doit être faite avant le 12 décembre, par E-mail à l’adresse contact@climato-realistes.frou en utilisant le formulaire de contact.

(Précisez bien le nombre de personnes que vous inscrivez et si vous souhaitez participer au lunch)

  • L’entrée est gratuite pour les adhérents.
  • Une contribution de 10 € sera demandée aux non-adhérents (hors étudiants et personnes en difficulté).
  • Le lunch (facultatif) est au tarif unique de 20 € pour tous.

Le paiement pourra être effectué sur place.

Vous pouvez aussi régler par virement (téléchargez ici le RIB de l’association) : n’omettez pas dans ce cas de mentionner le nom de la ou des personnes que vous inscrivez (et à quoi : journée, lunch, ou les deux).

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03 décembre 2018

Gilets jaune : le ratage du pouvoir

Souvenez-vous


Le premier samedi des gilets jaunes devait être une manifestation isolée. Puis ça s'est un peu prolongé. 


Macron a prêté l'oreille au discours du patronat, Gattaz en tête :
"Il ne faut céder sur rien, de toute façon le mouvement va s'essouffler très vite, il n'ont pas de revendication claire, pas de chef, il n'ont pas les moyens de tenir sans travailler, ça ne peut que partir en biberine."


Lulu-Castagnettes, pour lequel vu ses antécédents on devrait rebaptiser le ministère de l'intérieur en ministère du milieu, n'a pas arrêté jour après jour, heure après heure de dire que les gilets jaunes étaient de moins en moins nombreux, de minorer à outrance le nombre des manifestants..


BFMacron comptait 17 manifestants dans une ville quand une photo en montrait des centaines et tout à l'avenant.

Quand on entend "le frigo et le réservoir de la voiture sont vides le 15 du mois" et que Macron répond : "Je vous promets une aide pour changer vos fenêtres", c'est qu'on atteint un niveau sidérant dans la deconnexion de ceux qui prétendent nous gouverner.

Traiter par le mépris, laisser pourrir, et voici ou nous en sommes.

 
Il est trop tard pour les mesures qui auraient pu désamorcer initialement. 
Ce sera au minimum la dissolution, au pire l'insurrection avec violence, en espérant que la tête de Macron ne se baladera pas au bout d'une pique comme celle du gouverneur Delaunay.

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02 décembre 2018

Les gens qui ne sont rien

Les gens qui ne sont rien vont balayer Macron

Ils n'ont pas de leader, il n'ont pas de doctrine claire, ils ont juste le frigo et le réservoir vide le 15 ou le 20 du mois, et Macron leur répond qu'il vont pouvoir changer leurs fenêtres.

Et ça commence à faire boule de neige, c'est une lame de fond qui surgit et va tout emporter.

https://www.facebook.com/moijevaisvousdire/videos/585531968539187/

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