oldgaffer

16 novembre 2017

Chassez le Christianisme et vous aurez l'Islam

Chaque fois que les soi-disant libres penseurs font interdire une crèche ou démolir une croix ils ouvrent la voie à une mosquée ou à un minaret.


Défendre l'expression de nos racines chrétiennes n'est pas seulement une affaire de chrétiens, mais l'affaire de tous ceux qui veulent garder un rempart contre la barbarie qu'est l'islam d'aujourd'hui.

 

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14 novembre 2017

Expo photo

Je fais partie des exposants à l'expo photo de Cruviers-Lascours.

Voici l'affiche.

A noter que la photo avec les oiseaux fait partie de celles que j'expose.

Vernissage samedi 18h30, vous êtes tous les bienvenus.

 

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11 novembre 2017

La ruche qui dit oui

Je viens de découvrir "La ruche qui dit oui".

Vous faites vos courses sur internet pendant la semaine, et, une fois par semaine, à un créneau horaire bien précis, vous allez retirer votre commande.

Il y a une ruche qui dit oui près de chez vous, forcément. Moi, à Moussac, j'avais le choix entre Nimes, Alès et Uzès. J'ai choisi celle d'Uzès.

Ce sont des produits fermiers le plus souvent bio, de proximité (moins de 250 km de votre ruche), à des prix intéressants, les intermédiaires ayant disparu. Sur le site, chaque producteur se présente, dit ce qu'il fait et comment il le fait, et propose ses produits. Cela va du maraîcher au pêcheur qui montre son chalutier en passant par le producteur de porc ou de volaille et l'ostréiculteur ; il y a un choix impressionnant. Ce sont des amis qui me l'ont fait découvrir, et je suis emballé :

1/ la qualité est au rendez-vous

2/ le prix est intéressant

3/ c'est une production locale, vous savez à qui vous achetez

4/ le choix est vaste

On encourage donc une démarche commerciale et alimentaire saine.

Le lien vers le site :

jechoisis.laruchequiditoui.fr

 

 

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10 novembre 2017

La Camargue chevaux au vent

Hier un stage photo réunissait dix d'entre nous en Camargue. C'est notre ami Alain qui organisait cette réunion. A son propos je ne peux pas m'empêcher de signaler son superbe livre de photos aériennes de Camargue. Il prépare un ouvrage analogue sur la Corse, qui promet d'être tout aussi extraordinaire, j'ai eu la chance qu'il m'envoie un diaporama qui préfigure le livre.

 

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Le mode "rafale" était conseillé pour photographier les chevaux. J'en ai usé et abusé tant et si bien que je suis revenu avec, tenez-vous bien, 1192 photos! La poubelle de mon Imac est grande, elle a beaucoup servi lors du tri.

Et si j'arrêtais d'écrire et me contentais de vous montrer les photos?

Boitier Canon 6DmkII, zoom Canon série L 28-300, et une belle paire de bottes Aigle Parcours Signature 2 (intérieur en cuir bien chaud) aux pieds. Les références des chaussettes ne sont pas disponibles.

 

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A peine sur la plage, les chevaux se roulent dans le sable :

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Sur la photo ci-dessous j'ai gardé l'option belge, mer en pente pour permettre le ski nautique :

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06 novembre 2017

Bulletin des climats-réalistes n°75

Bulletin des Climato Réalistes
 
Bulletin des climato-réalistes n° 75
 
CONTRE-SOMMET DES CLIMATO-REALISTES

JEUDI 7 DECEMBRE

Musée Social (5 rue Las Cases Paris 7ème)

10h-12h30 14h30-18h
 

Après les succès des « Contre-COP21 » et « Contre-COP22 » de 2015 et 2016, l’Association des Climato-Réalistes organise cette année encore une journée de conférences-débats, sur le thème « Climat : contre la pensée unique ».

Nous recevrons, entre autres, Vaclav Klaus, ancien Premier ministre et ancien président de la République tchèque, et Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace. En attendant le programme détaillé, vous pouvez consulter cette page. Nous espérons vous voir nombreux !

À DÜSSELDORF

En attendant ce contre-sommet du 7 décembre, les climato-réalistes peuvent assister aux deux journées organisées les 9 et 10 novembre par les Allemands d’EIKE, qui en sont à leur onzième conférence climat-énergie, réalisée cette année en association avec les Américains de CFACT et l’Association des Climato-Réalistes. Ces deux journées se dérouleront à Düsseldorf, non loin de Bonn où a lieu en ce moment même la COP23 : la « Contre-COP23 » (en français dans le texte) se déroule donc là-bas. (Cliquer ici pour des détails.)

ÉTÉ INDIEN

Le passage d’Ophélia au large de l’Europe nous a valu mi-octobre un été indien, mais aussi nombre d’articles attribuant la formation de ce cyclone atypique au réchauffement climatique. Selon Lachainemeteo, pour être rare le phénomène a des précédents : l’ouragan Debbie en 1961, Ivan en 1980 et surtout (même si l’événement n’est pas de même nature) la grande tempête d’octobre 1987 avec des vents de force 12 et des vagues de 16 mètres à Ouessant et Belle-Île-en-Mer.

DÉFORESTATION

La désinformation est en marche

Un page du site d’En-Marche proclame : « 1 km2 de forêt disparaît à chaque seconde dans le monde » : 1 km2 par seconde égale 31,5 millions de km2 par an. « Le plus gros des mensonges médiatiques » explique l’économiste Rémy Prud’homme sur le site des climato-réalistes. La FAOévaluant à 41 millions de km2 la surface forestière du globe, cela voudrait dire que celle-ci disparaîtrait en moins de deux années. À la décharge des soi-disant « experts » du climat d’En Marche, ils citent leur source : France 24. Auraient-ils consulté le site planetoscope.com qu’ils auraient appris que la superficie forestière de l’Europe n’a cessé de croître entre 1990 et 2010, la forêt française gagnant quant à elle 82 000 hectares chaque année.

Selon la NASA le nombre des incendies est en chute au plan mondial

On lit souvent que réchauffement climatique = sécheresse = incendie. Il n’en est rien : selon les données satellitaires de la NASA analysées dans un article de Science, la superficie totale brûlée chaque année par les incendies a diminué de 24% entre 1998 et 2015.

Les forêts repoussent, mais ce n’est pas une bonne nouvelle pour Hervé Le Treut

Les forêts ont repoussé dans beaucoup de régions et le CO2 émis dans l’atmosphère stimule la photosynthèse et augmente la flore sur la planète, reconnaît Hervé Le Treut dans une interview à 20minutes.fr. Mais ce n’est pas une bonne nouvelle, car ce verdissement de la planète va provoquer une multiplication des incendies dans les années à venir. En quelque sorte, il nous conseille de rester pauvres pour éviter d’avoir des problèmes de riches.

LAVAGE DE CERVEAUX PRE-COP23

La tenue prochaine de la 23COP nous vaut un déluge de nouvelles alarmistes : il s’agit de préparer les esprits à cet événement qui bien qu’organisé par les Iles Fidji se déroulera à Bonn du 6 au 17 novembre.

La concentration de CO2 dans l’atmosphère atteint 403,3 ppm en 2016

Selon un tout récent bulletin de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale), la concentration atmosphérique en CO2 a atteint en 2016 la valeur de 403,3 ppm (soit 0,04033 %), soit 145% du niveau préindustriel (avant 1750). Est-ce grave docteur ? Pas pour le géologue Alain Préat, qui estime dans cet article que les teneurs actuelles en CO2 sont anormalement faibles d’un point de vue géologique et n’ont été rencontrées qu’une seule fois (au cours du Carbonifère/Permien).

Les engagements pris à Paris couvrent seulement un tiers des besoins

Vous pensiez que les négociateurs de l’accord de Paris avaient sauvé la planète ? Selon un rapport du 31 octobre 2017 de l’ONU, il n’en n’est rien : l’accord de Paris nous placerait en fait sur un trajectoire d’au moins + 3°C à l’horizon 2100. Le Monde a la solution : laisser sous terre entre 80 % et 90 % des réserves de charbon, la moitié de celles de gaz et environ un tiers de celles de pétrole.

Nous allons tous mourir à cause du réchauffement climatique

Un rapport de la prestigieuse revue médicale The Lancet intitulé compte à rebours affirme que « les changements climatiques anthropiques menacent de saper les 50 dernières années de progrès en santé publique ».  Le Monde, jamais en retard d’une peur climatique, annonce que le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé. Pourtant, la surmortalité hivernale est un fait épidémiologique que personne ne conteste rappelle Le FigaroDaniel Rousseau, membre du Conseil supérieur de la météorologie, a montré que le froid hivernal est huit fois plus meurtrier que les épisodes caniculaires.

Le nombre de déplacés « climatiques » explose

L’ONG Oxfam évalue à 23,5 millions le nombre de personnes qui en 2016 ont été contraintes de tout quitter à la suite de catastrophes « climatiques » extrêmes. Dans le rapport de la revue The Lancet (déjà cité et particulièrement alarmiste), tout ce que les dizaines de chercheurs mobilisés ont trouvé en fait de réfugiés climatiques (voir tableau p. 14) ce sont moins de 5 000 cas, dont 1200 personnes dans les îles Carteret dans le Pacifique, de 3512 personnes en Alaska, et de 25 foyers en Louisiane. Cela n’empêche pas les auteurs de prédire un milliard de réfugiés climatiques à la fin du siècle.

L’ÉOLIEN DONNE DES AILES AU GOUVERNEMENT

Des premières mesures début 2018 pour simplifier les règles

Selon un communiqué de presse, Sébastien Lecornu Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, veut « simplifier et consolider le cadre administratif de l’éolien terrestre et son financement, avec un souci d’excellence environnementale, de développement de l’activité et de l’emploi et de compétitivité des prix de l’électricité » réduire les recours contre les installations comme le souhaitent les industriels du secteur.

Parc éolien offshore du Tréport : avis défavorable du parc naturel

Réuni vendredi 20 octobre à Abbeville, le conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale a rendu un avis défavorable au projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport (62 mâts à 15 km des cotes). Sauf qu’après une modification de la loi, l’avis n’est que consultatif et soumis à la validation par l’Agence française pour la biodiversité (AFB) laquelle se réunira le 27 novembre pour statuer. Selon actu-environnement, le président du parc menace de démissionner si l’avis des acteurs locaux n’est pas pris en compte.

Éoliennes de la discorde dans la Somme

« Dans la Somme, les éoliennes de la discorde » titre LibérationGrâce aux simplifications déjà apportées par la Loi Brottes (suppression de la règle des 5 mâts minimum, des zones de développement, généralisation de l’autorisation unique), la Somme arrive en tête des départements en matière d’implantation d’éoliennes. « L’intérêt écologique a été supplanté par l’apport des mannes financières que ça apportait » a commenté le Président du conseil départemental.

NICOLAS HULOT SE DONNE UN AN POUR VOIR S’IL EST UTILE

« La première ligne rouge, c’est l’instant où je me renierai » a déclaré le Ministre au journal Le Monde . Traduction : « Combien de fois accepterai-je d’avaler mon chapeau ? ». Deux exemples, le traité Ceta et le Glyphosate.

Traité Ceta : Nicolas Hulot veut mettre en place « un veto climatique »

Sur le site fondation-nature-homme.org (créé par Nicolas Hulot), sous la bannière « TAFTA, CETA : des traités climaticides qui menacent nos démocraties » circule cette pétition adressée au Président de la République : « Monsieur le Président, nous vous demandons d’agir en mettant un terme aux négociations du TAFTA et en refusant d’approuver le CETA ». Réponse du Ministre : un « véto climatique » censé empêcher les investisseurs de former des recours devant les tribunaux d’arbitrage sur des mesures concernant la lutte contre le dérèglement climatique.

Le glyphosate n’est plus un perturbateur endocrinien, serait-il devenu cancérigène ?

Même embarras devant les 250 agriculteurs venus défendre ce produit (dont la suppression serait une honte pour la science selon le journaliste Matt Ridley). Dans un entretien à Ouest-France, Nicolas Hulot admet qu’une interdiction brutale poserait un problème insoluble pour nombre d’agriculteurs. « Ce qui est important, c’est le coup d’après, c’est-à-dire la réforme de la Politique agricole commune » a dit le Ministre. La France n’en doutons pas, saura convaincre ses partenaires de mettre fin à cette agriculture honteusement « productiviste » qui nous « empoisonne »…

BÊTISIER

Pour Nicolas Hulot, l’étang-de-Berre est un étang d’eau douce

La Provence rapporte qu’interpellé lors d’une séance de questions au gouvernement Nicolas Hulot a évoqué devant les représentants du syndicat mixte chargé de la gestion de l’étang de Berre, un « étang d’eau douce, et par ailleurs excessivement pollué ».

Les huîtres et les moules réchauffent la planète

Selon une publiée dans la revue Scientific Report, les moules, palourdes et huîtres produisent des gaz à effet de serre comparables à ceux des troupeaux de bovins. Ces coquillages produiraient du méthane et des oxydes nitreux à partir de bactéries contenues dans leurs tripes.

ACTIVITES DE L’ASSOCIATION

Conférence de François Gervais le 16 novembre

Cycle de conférences sur le climat organisé par l’Université du temps libre de Vendôme, sur le thème : L’innocence du carbone

Tarifs : Forfait de 27 € + adhésion annuelle en cours (20 €)
Renseignements : Université du temps libre du Vendômois (02 54 77 43 68)
universitedutempslibre@orange.fr
www.utlvendome.fr

Le nouveau livre de Rémy Prud’homme

Le Mythe des énergines renouvelables – Quand on aime on ne compte pas est le titre du nouveau livre de Rémy Prud’homme, qui vient de paraître aux éditions Le Toucan/L’Artilleur. À découvrir ici.

 

 

Vous souhaitez adhérer à l'Association des Climato-réalistes


Remplissez le formulaire d'adhésion (téléchargeable ici) et renvoyez le avec votre chèque à l'adresse suivante :

Association des climato-réalistes
35 avenue de Breteuil
75007 Paris
Si vous préférez effectuer un règlement par virement, téléchargez ici le RIB de l'association (n'omettez pas dans ce cas de mentionner vos nom, prénom et adresse E-mail de façon que nous puissions vous identifier).

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Le chien et le chat

Le chien :

 

Il m'abrite sous son toit. 

Il me nourrit.

Il me promène.

Il me prodigue des caresses.

Il prend soin de moi tout au long du jour.

Il est Dieu

 

Le chat :

 

Il m'abrite sous son toit. 

Il me nourrit.

Il me promène.

Il me prodigue des caresses.

Il prend soin de moi tout au long du jour.

Je suis Dieu.

 

 

 

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31 octobre 2017

Toussaint et Jour des Morts. Rappel annuel.

Demain c'est la Toussaint. Les journaleux incultes de la télé vont nous rebattre les oreilles avec la fréquentation des cimetières et de belles images de chrysanthèmes.

La Toussaint est une fête gaie, la fête de tous les saints, sans aucun rapport avec les morts et les cimetières. On n'a rien à faire dans un cimetière le jour de la Toussaint, enfin rien de plus que tous les autres jours de l'année sauf le 2 novembre.

Le Jour des Morts c'est le 2 novembre. Mais il n'est pas férié, aussi on peut comprendre que les familles aillent se recueillir sur les tombes des disparus la veille. Le problème c'est que même quand il tombe un dimanche, les gens continuent à aller au cimetière le jour de la Toussaint.

Les journaleux, au lieu de continuer à enduire d'erreur le monde entier, feraient mieux d'améliorer leur connaissance des sujets qu'ils traitent. A force d'hurler sans savoir ils ont le cri sans thème (elle est osée, celle-là!).

(enduire d'erreur est une tournure humoristique volontaire! Ne pas vouloir rééduquer ma pratique de la langue française à ce propos! Merci)

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29 octobre 2017

Epoque merveilleuse

Nous vivons une époque merveilleuse....

Rendez-vous compte un peu!!!

Avant les fascistes racistes monopolisaient l'espace urbain, faisant régner un ordre insupportable, heureusement la diversité est arrivée.

 

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Les parisiennes se comportaient comme des prostituées et se promenaient légèrement vêtues, heureusement un peu de décence est revenu. 

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Des acteurs blancs insipides monopolisaient les castings, certainement sous l'influence du ku klux klan et autres conspirateurs racistes et fascistes, là encore la diversité est arrivée, symbole de liberté avec un acteur qui a tué impunément un homme en le jetant sous le métro et un autre qui heureusement ne se contente pas de jouer mais se mêle de politique en donnant son avis sur des choses qu'il ne connait pas, grâce à la liberté.

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Des journalistes insipides et ennuyeux avec leur manie de respecter la langue française ont laissé la place à des amuseurs bien plus drôles.

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Aucune liberté dans le métro, on était obligé de bien se conduire, là encore un vent de liberté s'est mis à souffler.

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Pas d'ambiance dans les grandes villes mortes, maintenant la diversité apporte l'animation.

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Pas de doute. Nous vivons une époque formidable, bénie des dieux.

 

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26 octobre 2017

Christianophobie d'état

C'est dramatique et ça fait froid dans le dos. Les plus hautes juridictions françaises sapent les fondements traditionnels de la France, et participent à la volonté d'éradication du christianisme. Qui mesure déjà où l'itinéraire ainsi balisé peu à peu va nous conduire????

Yves de Kerdrel, dans son dernier éditorial sur Valeurs Actuelles a hélas tristement raison :

L’ÉDITO D’YVES DE KERDREL

Photo © Valmonde

Honte absolue. Le Conseil d’État aurait-il la volonté d’effacer les origines millénaires de la France ? Dans une décision rendue hier, l’institution a ordonné à un petit village breton, Ploërmel, de retirer la croix surplombant une statue de Jean-Paul II, car… « ce symbole de la religion chrétienne » représenterait « un caractère ostentatoire » ! Ce jugement, pour rappel utile, avait été annulé en décembre 2015 par la cour administrative d’appel de Nantes… mais rien n’y a fait. Avec ce fait en apparence mineur, la boîte de Pandore a bel et bien été ouverte. Et donne la part belle aux associations qui, sous couvert de laïcité, font la chasse aux chrétiens (et s’enrichissent au passage en empochant les frais de justice – pourquoi se priver, après tout). Ainsi donc, on renie l’histoire millénaire de notre pays. Oui, les racines de la France sont chrétiennes. N’en déplaise aux défenseurs d’une laïcité dangereuse, abusive, qui préfère lutter contre les croix chrétiennes plutôt que de se pencher sur le vrai danger qui gangrène la France : l’islam radical et son projet destructeur pour la nation. Alors oui, il est plus facile de dénoncer une croix chrétienne que l’installation de mosquées illégales, que de montrer du doigt les prêcheurs de haine, que de s’indigner de la construction de minarets au cœur de nos communes. La France des clochers est en danger. Et nécessite une vigilance de tous les instants.

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17 octobre 2017

Climategate by Delingpole

James Delingpole a inventé le terme «Climategate» en 2009 pour décrire le scandale des tricheries révélé par les courriels piratés du Climatic Research Unit (CRU). 

Cette affaire résultait de la divulgation d’un ensemble de courriels et de fichiers, datés entre 1996 et le 12 novembre 2009, attribués à des responsables du CRU de l’Université d’East Anglia et à leurs correspondants. La divulgation des fichiers a eu lieu deux semaines avant le début du sommet de Copenhague.

Le Climategate est un des plus grands scandales scientifiques de notre temps. Les courriels et fichiers du Climategate suggèraient que les scientifiques du climat les plus influents dans le monde de la climatologie et du GIEC étaient coupables de graves dérives déontologiques puisqu’ils agissaient de concert afin d’afficher un consensus de façade, manipuler les données et ainsi exagérer le réchauffement climatique ou son interprétation.

Depuis des années, à travers les liens du CRU avec le Hadley Centre, des scientifiques, le IPCC et les gouvernements s’appuient sur leurs prédictions à l’effet que le monde va se réchauffer à des niveaux catastrophiques à moins que des milliers de milliards de dollars soient dépensés pour l’en empêcher.

Texte de JAMES DELINGPOLE paru le 10 octobre dernier sur le site de Breitbart :

Issues du monde de la science – par opposition à la science financée à même l’auge des subventions gouvernementales – deux autres études confirment que la crainte d’un réchauffement climatique provoquée par l’homme est un mythe.

Une étude de Scafetta et al., publiée dans l’International Journal of Heat and Technology, confirme que la «pause» dans le réchauffement climatique est réelle – et que le «changement climatique» est plus probablement le résultat de fluctuations cycliques naturelles que d’émissions de CO2 produites par les humains.

Résumé

La période de 2000 à 2016 montre une modeste tendance au réchauffement que les partisans de la théorie anthropogénique du réchauffement climatique ont appelée «pause» ou «hiatus». Ces expressions ont été choisies pour indiquer que la période d’arrêt de température observée résulte d’une fluctuation interne du climat (par exemple, par l’absorption de chaleur par les profondeurs de l’océan) que les modèles climatiques informatiques prétendent reproduire de temps en temps sans contredire le paradigme de la théorie du réchauffement climatique anthropique (TRCA).

Dans la première partie de cette recherche, il est démontré que l’analyse statistique rejette ces étiquettes avec une confiance de 95% car la période de statu quo a duré plus que la limite de 15 ans prévue par les défenseurs de la TRCA eux-mêmes.

De toute façon, le pic de réchauffement observé en 2015-2016, «l’année la plus chaude jamais enregistrée», a donné l’impression que l’arrêt de la température a cessé en 2014. Ici, les auteurs montrent qu’un tel pic de température n’est pas lié au forçage anthropique des fluctuations naturelles rapides du climat associées au phénomène de l’oscillation australe de El Niño (ENSO).

En supprimant la signature ENSO, les auteurs montrent que la tendance de la température de 2000 à 2016 s’écarte clairement des simulations du modèle de circulation générale (MCG). Ainsi, les modèles de MCG utilisés pour soutenir la TRCA sont très probablement défectueux.

En revanche, les modèles climatologiques semi-empiriques proposés en 2011 et 2013 par Scafetta, basés sur un ensemble spécifique d’oscillations climatiques naturelles supposées astronomiquement induites plus une contribution anthropique significativement réduite, s’accordent bien mieux avec les dernières observations.

Notez que toutes les prédictions de la catastrophe climatique sur lesquelles s’appuient les alarmistes du réchauffement climatique pour soutenir leur thèse sont fausses.

La deuxième étude, publiée par Hodgkins et coll. Dans le Journal of Hydrology, concerne les inondations en Amérique du Nord et en Europe.

Ce qu’elle montre est que, contrairement aux affirmations souvent faites par les alarmistes du climat, il n’y a AUCUNE augmentation des inondations due au «réchauffement climatique» ou au «changement climatique».

Les épisodes d’inondation, d’après cette étude, ont plus à voir avec le hasard qu’avec toute tendance notable à long terme. Il ne trouve aucun lien entre les inondations et le «réchauffement climatique».

Les inquiétudes concernant l’impact potentiel du changement climatique anthropique sur les inondations ont conduit à une prolifération d’études examinant les tendances passées des inondations. De nombreuses études ont analysé les tendances des débits annuels et maximaux, mais peu ont quantifié les changements dans les inondations majeures (sur 25 à 100 ans), c’est-à-dire celles qui ont eu les plus grands impacts sociétaux.

Les études existantes sur les grandes inondations ont utilisé un nombre limité de très grands bassins versants affectés à des degrés divers par des modifications telles que les réservoirs et l’urbanisation. Dans la présente étude, les tendances des grandes crues de 1961 à 2010 et de 1931 à 2010 ont été évaluées à l’aide d’un très grand ensemble de données ( >1 200 jauges) de divers bassins versants d’Amérique du Nord et d’Europe. Seuls des bassins hydrographiques peu modifiés ont été utilisés pour se concentrer sur les changements climatiques plutôt que sur les changements dus aux altérations des bassins versants. Les études de la tendance des inondations majeures étaient basées sur le comptage du nombre de dépassements d’un seuil d’inondation donné au sein d’un groupe de jauges. Les données sur les tendances significatives ont varié entre les groupes de jauges définis par la taille du bassin versant, l’emplacement, le climat, le seuil d’inondation et la période d’enregistrement. Dans l’ensemble, le nombre de tendances significatives dans les grandes inondations en Amérique du Nord et en Europe était approximativement le nombre attendu en raison du hasard seul. Les changements dans le temps dans la survenue des inondations majeures ont été dominés par la variabilité multidécennale plutôt que par les tendances à long terme. Il y avait trois fois plus de relations significatives entre les grandes crues et l’oscillation atlantique multidécennale que des tendances à long terme significatives.

Quelques aspects de ces études sont à retenir.

Premièrement, elles démolissent – encore une fois – le mythe selon lequel il existe un consensus parmi les scientifiques sur le changement climatique catastrophique causé par l’homme.

En fait, comme je l’ai signalé plus tôt cette année, il y a des dizaines de documents produits chaque année par des scientifiques honnêtes et de bonne réputation qui remettent en question la grande peur du changement climatique provoquée par l’homme.

Deuxièmement, les alarmistes détestent que l’on signale ce fait. Après mon article paru sur Breitbart, intitulé Le réchauffement global Global est un mythe selon 58 recherches scientifiques de 2017, un site alarmiste a publié une soi-disant réfutation venant des principaux scientifiques experts du climat.

Le problème étant bien sûr que tous les «experts» impliqués étaient des membres de la cabale alarmiste qui examinent les articles savants des uns et des autres et qui ont impitoyablement exclu du débat les scientifiques qui osent être en désaccord avec eux.

Troisièmement, les alarmistes savent que le chat est sorti du sac depuis un certain temps déjà. Mais, afin de limiter les dégâts, ils essaient d’apporter goutte à goutte (et à leurs propres conditions) des corrections (autrement dit des admissions de leurs erreurs) plutôt que d’autoriser le triomphe des climato-sceptiques qu’ils détestent (tel que votre serviteur).

C’est ce qui est arrivé après la publication d’un article – véritable bombe – de Nature Geoscience, paru le mois dernier et dont les auteurs sont parmi les principaux alarmistes du climat, y compris Myles Allen de l’Université d’Oxford.

Enterré sous un résumé trompeur et terne était une admission extraordinaire: leurs modèles informatiques avaient largement surestimé les effets du dioxyde de carbone sur le réchauffement climatique.

Ce qui signifie bien sûr que la peur du Réchauffement Climatique Anthropique (en anglais: Anthropogenic Global Warming ( AGW ), qui repose avant tout sur ces modèles informatiques est foutue et qu’il est vraiment temps que les prophètes de malheur financés par les contribuables, se rendent enfin réellement utiles pour faire changement.

Mais lorsque les journalistes ont signalé cela, les alarmistes ont riposté en les attaquant supposément pour avoir déformé leur article.

Écoutez, les gars, si une entreprise douteuse – disons Enron Inc – publie son rapport annuel avec un résumé qui dit: « Bonnes nouvelles. Nos profits sont à nouveau à la hausse et nos perspectives sont meilleures que jamais », mais qu’en examinant de plus près les comptes de la société, il s’avère que ce n’est pas vrai, ce n’est pas le rôle des journalistes de rapporter le résumé analytique. Peu importe ce que préfèrent Enron ou Global Warming Inc.

Soyons très clair à propos de ce débat sur le réchauffement climatique. (Je l’ai peut-être déjà mentionné mais ça vaut la peine de le répéter): Quiconque, à ce stade tardif, est toujours du côté alarmiste de l’argument est soit un menteur, un tricheur, un escroc, un arnaqueur, un incompétent, un imbécile, un charlatan ou quelqu’un de si monstrueusement stupide qu’il devrait lui être interdit par la loi d’avoir une opinion sur quelque sujet que ce soit.

Et ça c’est juste pour les scientifiques.

L’industrie parasite profitant de tout ce non-sens balancé par la soi-disant science que les alarmistes continuent de pomper dans l’air du temps est encore pire.

Je cite un seul exemple. La semaine dernière, la presse britannique était pleine d’histoires à propos de cette incroyable avancée dans l’industrie éolienne «offshore», où les coûts ont tellement baissé que soudainement ces crucifix écologiques qui broient les chauves-souris, découpent les oiseaux et tuent les baleines – sont devenus plus compétitifs que jamais auparavant. Il n’y avait pas un journal qui évitait de tomber dans cette propagande grossière.

Ce reportage était fortement encouragé par un certain nombre d’entreprises: une coalition de compagnies et d’organisations de la société civile (dont Dong Energy, GE, Scottish Power Renewables, Siemens Gamesa, SSE, Vattenfall, Greenpeace, Marine Conservation Society et WWF).

Examinez cette liste et soyez émerveillés par l’étendue et la gamme d’influence, par le muscle financier dont disposent ces co-conspirateurs, de puissantes ONG mondiales et de vastes conglomérats industriels dont les revenus cumulés se chiffrent en milliards. L’écologisme n’est pas une opération douce et mignonne de papa-maman. C’est un blob vert gigantesque, tentaculaire, spectaculairement avide et corrompu.

Et devinez quoi? Cette histoire – répétée sans ambiguïté par les médias de masse, chantée par la BBC – était de la crotte de bique. En fait, c’est pire que ça: c’était de la crotte de renard, qui, comme quiconque l’a senti le saura, est une substance acre, piquante et vile.

Aujourd’hui, la Global Warming Policy Foundation (la Fondation pour une politique de réchauffement climatique) a dénoncé ces menteurs à l’Advertising Standards Authority.

Et Paul Homewood a fait les calculs et il est arrivé à la conclusion que loin d’être une bonne affaire, il s’agit d’une méthode pour arnaquer massivement les contribuables.

N’oubliez jamais, la prochaine fois que vous entendez quelqu’un bêler au sujet de Trump faisant quelque chose de sensé comme se retirer de l’accord sur le climat de Paris ou mettre aux poubelles le Clean Power Plan (plan d’énergie propre). La panique inventée concernant le soi-disant réchauffement climatique est la plus grande arnaque de l’histoire du monde. Il ne sera jamais trop tôt pour s’en défaire.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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13 octobre 2017

bulletin des climats-réalistes n°74

Bulletin des Climato Réalistes
 
BULLETIN D'INFORMATIONS N° 74


A LA UNE : 
  • Les modèles surchauffent, les données de température sont douteuses
  • Les Etats-Unis et l’Australie annulent leur législation « Energie propre »

 

 

PROPAGANDE CLIMATIQUE

Retour sur Irma et Hervey : « Trop c’est trop » 

Neil Frank ancien Directeur du National Hurricane Center explique sur le site d’Antony Wattsqu’évalués à l’aune de la pression atmosphérique (comme le prévoyait à l’origine l’échelle Saffir Simson) Irma (914 millibars) arrive derrière 10 ouragans plus puissants (de pression inférieure à 910 mn). De la même façon, les précipitations (et donc les inondations) générées par les ouragans ne dépendent pas de leur intensité mais de leur vitesse de propagation : De nombreux ouragans dans l’histoire ont produit d’avantage de pluie qu’Harvey. « Trop c’est trop, arrêtez d’harceler Harvey and Irma » s’exclame t-il.

Sur le site En marche : malhonnêteté, incompétence ou désinformation ?

Le très officiel site En Marche s’interroge : « Irma, Maria, Les ouragans sont-ils causés par le réchauffement climatique? ». Le point d’interrogation est de pure forme, car le rédacteur affirme « que le nombre moyen annuel d’ouragans violents a augmenté de 75% depuis 30 ans avec une puissance accrue » alors même qu’aucune autorité scientifique (même pas le GIEC) ne s’est risqué à établir une relation entre les cyclones et le réchauffement climatique, comme cela est montré dans deux articles sur le site des Climato-réalistes ici et . ? En Marche ne limite pas ses contre-vérités aux ouragans : Vincent Bénard sur Contrepoints y a relevé 5 affirmations fallacieuses (liste non exhaustive).

Un mastère pour améliorer l’expertise climatique des journalistes

Chacun sait qu’en France la presse s’exprime peu et de façon très modérée sur les changements climatiques. C’est pourquoi l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et l’École supérieure de journalisme de Lille ont crû bon de créer un mastère intitulé « Appréhender les changements climatiques, environnementaux et sociétaux » pour aider les journalistes à mieux expliquer au grand public et aux décideurs les changements climatiques en cours (des changements qui vont devenir de plus en plus prégnants) nous dit The conversation. Un mastère en art de la propagande en somme.

L’évaluation par les pairs, un processus défaillant dans la recherche

On pourrait se consoler à l’idée que le système d’évaluation par les pairs en vigueur dans les revues à comité de lecture limitera le déferlement de la propagande. Hélas non, le fait qu’une étude ait été évaluée par les pairs ne dit pas grand-chose sur sa qualité. Il n’y aurait que 10 % à 50 % » des articles publiés qui seraient corrects. C’est Le Monde qui nous le dit !

SUR QUELLES BASES SONT DÉFINIES NOS POLITIQUES CLIMATIQUES

Sur la base de modèles qui surchauffent et de données de température douteuses, on s’apprête (sous couvert de transition énergétique) à prendre des mesures qui vont appauvrir les plus pauvres et totalement désorganiser l’économie mondiale.

102 modèles déraillent

Pour vérifier la validité des prévisions des modèles en matière de réchauffement, il suffirait de reconstruire a posteriori les courbes de température du passé. Or le divorce entre les résultats des 102 modèles et la réalité observée par des ballons sondes et des satellites entre 1979 et 2016 est grandissant comme le remarque Michel de Rougemont. Récemment des scientifiques pourtant sur la ligne du GIEC, ont publié dans Nature Geoscience, un article qui reconnaît que les modèles du GIEC sont erronés. Myles Allen de l’université d’Oxford l’admet : « Nous n’avons pas constaté cette accélération rapide dans le réchauffement que les modèles du GIEC nous prédisaient ».

Les données de température sont surestimées

Des scientifiques ont cherché à savoir si les données de Température Moyenne Globale de Surface (GAST) produites par la NOAA, la NASA et HADLEY, sont suffisamment crédibles pour servir à la modélisation climatique et à l’analyse politique. Leur rapport (dont on trouve une traduction en français  sur Skyfall) conclut que le réchauffement est systématiquement surévalué et qu’il est impossible de conclure que les dernières années ont été les plus chaudes de tous les temps.

COUP DE BLUES SUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Comme le remarque Drieu Godefridi, dans La Tribune.be, si ces modèles sont faux (et ajoutons-nous si la mesure du réchauffement est douteuse), plus rien ne justifie la marche forcée vers le tout-au-renouvelable.

Transition énergétique allemande : la fin des ambitions ?

Selon la très officielle revue France Stratégie l’Allemagne qui produit un tiers de son électricité grâce aux énergies renouvelables paye cette performance au prix fort : le prix de l’électricité pour les petits consommateurs a plus que doublé entre 2000 et 2013, et doit recourir au charbon ce qui en fait un des pays d’Europe les plus émetteurs en CO2 par habitant. Les sommes engagées en Allemagne pour la transition énergétique s’élèvent déjà à 500 milliards d’euros. Une thèse partagée par Bernard Tardieu, Président de la Commission Énergie et changement climatique de l’Académie des Technologies qui estime que ce déploiement considérable des énergies renouvelables intermittentes perturbe le réseau électrique européen et n’est pas généralisable aux autres États membres. Une publication de la revue European Economic Review (commentée par Michel de Rougemont) fait la même analyse.

La baisse des coûts de raccordement des énergies vertes : une fausse bonne nouvelle

Le gouvernement annonce triomphalement par la voix de Nicolas Hulot « une réduction jusqu’à 40% des coûts de raccordement des énergies vertes au réseau, notamment pour le biogaz ». En réalité, ce qui diminue explique l’économiste Rémy Prud’homme, « ce n’est pas le coût c’est le prix demandé : la prétendue baisse cache en fait une hausse des subventions. Elle se traduira donc par une hausse des impôts, ou des prix de vente de l’énergie, ou de la dette publique ».

L’Australie et les Etats Unis révisent leurs législation sur l’énergie propre

Que les allemands se consolent ! selon cet article ce sont les ménages australiens qui paient les prix de l’électricité les plus élevés du monde. Au point que le gouvernement australien a décidé de réviser The Clean Energy Target et de promouvoir une politique plus favorable au charbon. De même Etats Unis où selon CNN, Scott Pruitt vient d’annoncer la suppression du Clean Power Plan. Il était temps de mettre un terme à cette folie comme le dit dans son article Paul Riessen(traduit en français sur le site des climato-réalistes).

Va-t-on tout droit vers un choc pétrolier en 2020 ?

En prime, la transition énergétique pourrait à terme provoquer un choc pétrolier en 2020 : Patrick Pouyanné patron de Total nous prévient dans cet article que la faiblesse des investissements dans le pétrole provoquera à terme une flambée des prix. En 2020, le manque de capacité de production sera selon lui de l’ordre de 20 millions de barils par jour.

BIODIVERSITÉ

L’Académie des Sciences publie un rapport sur la biodiversité

Un rapport intitulé Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques et leurs limites vient d’être publié par l’Académie des sciences. Grâce à Vincent Courtillot, qui a fait partie de la commission de relecture, la tonalité alarmiste de ce rapport a été atténuée. On peut ainsi lire que :

« Le changement climatique, quel que soit son sens, entraîne des rétroactions positives et négatives, nombreuses et complexes. A terme, il ne conduit pas nécessairement à des écosystèmes dégradés. Les géologues observent que les périodes les plus chaudes et les plus riches en CO2 ont en général été des périodes où la biodiversité était la plus élevée ».

La Grande barrière de corail se porte mieux

Selon la magazine australien abc.net, la grande barrière de corail se remet de son épisode de blanchiment d’il y a deux ans à une vitesse inattendue : il a été constaté que des œufs de corail y sont déjà visibles à l’œil nu. « Cela veut dire qu’ils ont suffisamment d’énergie, qu’ils ont récupéré les zooxanthènes et la symbiose et qu’ils ont même assez d’énergie pour investir dans la reproduction et le développement des œufs », a dit Neil Cantin au nom de l’Australian Institute of Marine Science.

BÊTISIER

Al Gore avait (presque) tout prévu de 2017

« Al Gore alarmiste, mais visionnaire, avait tout prévu » nous dit sans rire l’Express : Les records de chaleur, Manhattan sous les eaux, de plus en plus de catastrophes naturelles etc. Tout a été prévu par Al Gore dès 2006 sauf la disparition des climato sceptiques.

De nettes preuves d’une influence humaine

L’express réitère : d’ici 2050, l’été 2017 (surnommée Lucifer) sera un été typique dans le sud de l’Europe si le monde n’arrive pas à réduire les concentrations de gaz à effet de serre.

En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées !

Le ministre de la Transition Ecologique et Solidaire a présenté en conseil des ministres un projet de loi destiné à mettre fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels en France. Décisif pour sauver la planète : rappelons que les réserves de pétrole françaises alimentent 1 % de sa consommation annuelle. Réponse du PDG du groupe Total, Patrick Pouyanné : « Si je ne peux pas explorer en France, j’explore ailleurs ».

ACTIVITÉS DE L’ASSOCIATION

François Gervais et Benoît Rittaud sur Temporium Radio

Jeudi 19 octobre à 21h, François Gervais et Benoît Rittaud discuteront climat et CO2 sur Temporium Radio dans le cadre de la série d’émissions « Climat : l’échauffement des esprit« .

PUBLICATIONS

« Le Mythe des énergies renouvelables », par Rémy Prud’homme

Edité par les Editions du Toucan, disponible à la FNAC, sur Amazon, le nouvel essai de Rémy Prud’homme ironiquement sous titré « quand on aime, on ne compte pas » est commenté par Benoît Rittaud ici.

« L’utopie du tout renouvelable » par Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS

Editions Académie royale de Belgique, 2017). Lire l’article de l’auteur publié par l’Institut Thomas More.

« Eoliennes et climat: vers la fin d’un modèle ? » par Jean Pierre RIOU, accessible sur le site de l’association Le Mont Champot.

LE SITE DES CLIMATO-REALISTES

Les derniers articles publié sur le site de notre association :

Le développement durable politique : une menace pour la planète et sa population

Les glaciers de montagne à la sortie du petit âge glaciaire

Incertitudes du cycle du carbone

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08 octobre 2017

Macron et ses sbires : l'escroquerie climatique

Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche »

Analyse détaillée de ce qui figure sur le très officiel site d’En Marche : on n’est pas à une erreur près ! Malhonnêteté ? Incompétence ? Désinformation ?

Par Vincent Bénard.

Le 21 septembre dernier, En Marche, parti politique du président Emmanuel Macron, publiait sur son site une page pleine de chiffres se voulant effrayants sur les risques liés au réchauffement climatique.

Or, nous allons constater que les chiffres présentés sont soit faux, soit présentés de façon totalement fallacieuse. Vous me direz que ce genre de publication n’est pas nouveau. Certes. Mais là, cela vient directement du parti du président en exercice, et donc il convient d’essayer d’y répondre, sachant que de telles publications sont rarement dénuées d’arrières pensées politiques.

Note : je n’ai pas eu  le temps matériel de réfuter toutes les absurdités dont cette page est truffée. Je me suis limité aux plus criantes. 

AFFIRMATION N°1 : « 7,8 MILLIONS DE LITRES DE GLACE FONDENT PAR SECONDE EN ANTARCTIQUE »

Le chiffre est fait pour faire peur. Mais il est à la fois insignifiant et mensonger.

Commençons par le mensonge (par omission) : La NASA, en 2015 (avant Trump, donc), affirmait que  “les gains de masse de l’antarctique sont supérieurs aux pertes”.  Le chiffre présenté par En Marche correspond uniquement au volet pertes, mais ignore la partie gains.

Le chiffre annoncé par En Marche, ramené en perte annuelle, représente 246 km3 de glace. Il est du même ordre de grandeur que la fourchette haute d’une autre étude NASA de 2006 chiffrant perte annuelle de glace à 152 Km3 +/- 80, soit un maximum de 232 km3, entre 2002 et 2005.

Notons qu’une autre étude sur la période précédente (1992-2003) montrait un gain moyen de 45 Mds de tonnes / an sur certains massifs, soit 49 Km3 environ.

Bref, le volume de calotte glaciaire antarctique (on ne parle que de calotte ici, les variations saisonnières de banquise n’ayant aucune incidence sur le niveau des mers) varie à la hausse où à la baisse selon les périodes et les lieux.

Mais le point le plus important est que ces chiffres, en apparence impressionnants, sont en fait parfaitement insignifiants.

En Effet, En Marche écrit que « 7,8M litres/seconde fondent ». Soit 7 800 m3 (ça fait déjà nettement moins peur). Fois 31,536 millions de secondes/an = 246 milliards de m3 / an. Ça parait énorme comme ça. Mais le volume total de glace des 2 pôles est de 24 millions de millards de m3 de glace (source : Ifremer).

Donc le chiffre annoncé par En Marche représente…  0,001% (un cent-millième) du total des glaces polaires. Nettement moins effrayant, non ?

Et rappelons qu’il s’agit d’une estimation haute de pertes brutes, ignorant des gains de masse par ailleurs. Mais imaginons que le chiffre de En Marche soit une perte nette : quelle incidence sur le niveau des mers ? Une catastrophe ? Non.

La surface des océans : 360 Mkm2 soit 360.10^12 m2 – Le volume brut de glace fondue : 246*10^9 m3.

Donc Volume/surface= Hauteur = 0,68mm par an. Ou encore 7 cm par siècle. Vous ne me croyez pas ? Un des articles de la NASA cité plus haut indique qu’une perte annuelle de 152 km3 de calotte glaciaire engendre une hausse du niveau des mers de 0,4 mm. Si la NASA le dit…

Donc le chiffre « pour faire peur » asséné par En Marche, « 7,8 millions de litres fondent chaque seconde, «  correspondrait à 0,7mm de hausse du niveau des mers… Tout en ignorant les gains.

Évidemment, « 0,7mm de hausse de niveau de la mer/an », ça fait moins peur que « 7,8 millions litres de glace fondue par seconde », et allez vendre une politique climatique qui nous coûte des milliards, pour 7 centimètres par siècle !

L’intention propagandiste de En Marche paraît clairement établie.

AFFIRMATION N°2 : “1KM2 DE FORÊT DISPARAÎT CHAQUE SECONDE DANS LE MONDE”

Cela parait tellement gros que l’on peine à y croire, et pourtant, cela figure bien sur sur le site En Marche, sur cette image :

Sachant qu’il y a exactement 31 536 000 secondes annuelles, un tel rythme de destruction représenterait 31 millions de km2, soit presque 25% de la surface des terres émergées mondiales, par an. Ce n’est plus de l’exagération, c’est de l’ivrognerie caractérisée.

Heureusement, la banque mondiale dispose de données un peu plus fiables.

Elle nous apprend qu’entre 1990 et 2015, la part des forêts dans la surface des terres mondiales est passée de 31.8% à 30.8%. Sachant que les terres émergées représentent environ 130M km2, cela correspond donc à une diminution de 1,3 million de km2 en 25 ans. Soit 52 000 km2/an. Soit 600 fois moins que le chiffre mis en avant par En Marche.

L’erreur est humaine, mais à ce niveau, et s’agissant d’un chiffre vérifiable sur des sites officiels en une minute, difficile de ne pas croire à une tentative d’escroquerie intellectuelle de la part de En Marche.

AFFIRMATION N°3 : “POLLUTION DE L’AIR – PREMIER POLLUEUR MONDIAL, LA CHINE, 8,1 MDS DE TONNES DE CO2 REJETÉES EN 2013”

Là, la manipulation se fait un peu plus subtile. Le chiffre est à peu près exact. Seul problème : chimiquement parlant, le CO2 est tout, sauf un polluant. Je l’ai déjà expliqué en long, large et travers (ici), mais si vous peinez à me croire, peut-être accepterez vous l’argument d’un professeur émérite de chimie de l’université de Louvain, suffisamment compétent pour avoir donné son nom à une réaction chimique, le regretté Istvan Marko : le CO2 n’est pas un poison.

C’est tellement vrai que l’air que nous expirons en contient environ 100 fois plus que celui que nous inspirons, et que les agriculteurs enrichissent l’air de leurs serres en CO2 pour améliorer leurs récoltes. Les seuils de gêne respiratoire lié au CO2 dans l’air sont 50 fois plus élevés que l’actuel taux atmosphérique, et les seuils de toxicité 100 fois (source). Vous ne tomberez pas malade en respirant du CO2 dans une pièce fermée et mal ventilée, où la concentration de CO2 peut être 5 fois (et plus) supérieure à celle de l’air ambiant.

Enfin, techniquement parlant, une augmentation de température de l’air, que le CO2 en soit beaucoup, un peu, ou pas du tout à l’origine, n’est pas une pollution.

Ajoutons que le gaz en question est inodore et incolore, et que par conséquent, l’image de En Marche, montrant des fumées noires sortant de cheminées industrielles, associée aux mots “CO2”, “pollution” et “pollueur”, véhicule un message trompeur.

AFFIRMATION N°4 : “50 MILLIARDS DE PERTES ANNUELLES POUR LES ASSUREURS À CAUSE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE”

Celle ci est un peu plus subtile, et l’exagération nettement moindre.

Selon la compagnie Allianz, les pertes mondiales liées aux événements météo sont de 0.077% du PIB mondial, soit 60 milliards de dollars. Elles ont bien augmenté de 327% annuellement depuis 1973 en dollars constants. On retrouve donc bien, grosso modo, nos 50 milliards de hausse de dommages assurés.

Mais cette hausse est-elle liée aux évolutions climatiques ? En Marche, dans sa page climat, franchit allègrement cette conclusion et indique que LA TOTALITÉ des 50 milliards annuels supplémentaires déboursés par les assureurs sont liés au changement climatique.

Seul problème, les assureurs ne disent pas exactement la même chose. Selon Allianz,

Loss potential exacerbated by rapid urbanization – particularly across Asia – and greater interconnectedness of the global economy, resulting in increasing contingent business interruption (CBI) and supply chain exposures.

Companies need to spend more time examining their potential CBI/supply chain risk exposure. Interdependencies between suppliers is often a big unknown. Only 50% of businesses have alternate suppliers.

Même si le corps de la présentation de l’assureur évoque clairement un risque de hausse des aléas climatiques potentiellement dommageables, il attribue clairement une partie importante de la hausse des coûts (50 à 70%) non pas à ces aléas météo supplémentaires mais à l’urbanisation croissante (il faut bien loger les populations qui augmentent) et l’interconnection du commerce mondial, ainsi qu’à une mauvaise préparation générale des entreprises aux ruptures de supply chain.

Allianz estime qu’une meilleure préparation aux aléas de chaîne logistique (et non la lutte contre le CO2) permettrait de réduire considérablement le risque assurable.

Autrement dit, même si le climat n’avait pas évolué depuis 1974, une part importante des coûts supplémentaires aurait été tout de même constatée à catastrophes météo égales, du fait des autres changements survenus dans l’économie mondiale.

On peut donc dire avec certitude qu’une bonne partie de la hausse des sinistres assurés n’est pas liée au changement climatique, comme le fait En Marche en toute décontraction.

Mais surtout, ces 50 milliards, qui n’en sont sans doute “que” 20 à 30, représentent nettement moins de 1 millième du PIB mondial. On ne saurait mieux dire une fois de plus qu’un chiffre, présenté de façon biaisée pour faire peur, devient nettement moins effrayant une fois observé d’une perspective plus large.

AFFIRMATION N°5 : “90 MILLIARDS D’EUROS PAR AN : C’EST LE COÛT DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE DANS LE MONDE… »

… à cause des sécheresses, des événements climatiques dévastateurs à grande échelle, de la baisse des rendements agricoles etc. Ça représente 2 850 euros par seconde.

Ce paragraphe accumule les biais de présentation et les contre-vérités. Reprenons une par une les affirmations qui y figurent :

  • En Marche : “À cause… de la baisse des rendements agricoles”

Une simple recherche sur le site de la FAO, organisme officiel dépendant des nations unies, montre que cette baisse est pour le moins difficile à déceler.

Regardons par exemple l’évolution de la production de céréales de 1974 à 2014 :


Selon les données officielles de la FAO, la production de céréales a augmenté de 112% en 40 ans. Soit nettement plus vite que la population mondiale sur la même période (+77%, source Wikipedia).

Les progrès sont encore plus spectaculaires dans d’autres domaines. Par exemple, la production de légumes a été multipliée par 4 en 40 ans, ce qui est le signe d’une diversification de l’alimentation sans aucun doute bénéfique au niveau mondial :

Je vous invite à vérifier par vous-même que la progression est du même ordre pour d’autres productions à partir de cette page : http://www.fao.org/faostat/en/#data/QC –

Entre autres, la production de fruits a été multipliée par 2,5, et les oléagineux par… 5,5. Vous pourrez également constater que la hausse des rendements a suivi à peu près les mêmes évolutions. Exemple pour les céréales :

J’invite les gens d’En Marche à me montrer où se situe la “baisse des rendements agricoles” imputable aux changements climatiques, car je peine à en déceler la moindre trace depuis les chiffres officiels des nations unies.

  • En Marche : “A cause… des événements climatiques dévastateurs à grande échelle

Les événements météorologiques sont ils plus dévastateurs ?

Voici le bilan en pertes humaines desdits éléments depuis le 20e siècle, publiés par un spécialiste de l’analyse du risque et ancien membre de la délégation US au GIEC, Indur Goklany :

On ne saurait mieux dire que les catastrophes météorologiques sont de moins en moins dévastatrices au fur et à mesure du temps.

“Mais les dégâts matériels ?”, me direz vous ? D’une part, il serait étonnant que les dégâts matériels évoluent de façon opposée aux dégâts humains. Mais surtout, une abondante recherche économique montre que le facteur différenciant les pertes entre pays n’est pas la température, ou le degré celsius mondial de plus depuis 1920, mais le PIB par habitant, ce qui n’est guère étonnant. Mieux vaut être riche pour absorber les mauvais coups que mère Nature nous porte.

Par exemple, Kahn trouve qu’une multiplication par 7 du PIB/habitant (de 2K à 14K/habitant, grosso modo l’écart entre un pays pauvre et un pays “émergent”), correspond une mortalité moyenne des désastres naturels (météo et sismiques, mêmes ordres de grandeur) divisée par 5, de 1000 morts/an à un peu moins de 200.

Il faudrait donc que En Marche m’explique comment ils peuvent affirmer que le réchauffement climatique observé (environ +1°C depuis 1920) a rendu les événements climatiques plus dévastateurs qu’entre 1920 et 1940…

  • En Marche : “à cause des sécheresses”

Toujours par Goklany (du même article), voici l’évolution du bilan en pertes humaines lié aux sécheresses depuis le début du XXe siècle :

Je peine à percevoir comment des sécheresses qui font beaucoup moins de morts seraient plus coûteuses qu’avant en termes de PIB, surtout lorsque l’on voit, dans le même temps, les productions agricoles multipliées dans des proportions considérables…

  • En Marche : “90 milliards d’Euros par an, c’est le coût du réchauffement climatique dans le monde… c’est 2850 euros par seconde !”

Notons que En Marche utilise une fois de plus le procédé consistant à ramener un flux à la seconde, sans doute pour frapper les esprits. Notons aussi que le parti présidentiel présente le chiffre de façon assez orientée :  “2850 euros par seconde !”, plutôt que “0,14% du PIB mondial”, ou encore, soyons perfide,  “Le déficit budgétaire annuel Français”

Mais devons nous avoir peur d’un coût mondial de 90 milliards d’euros ?

Nous venons de voir que le coût assuré des catastrophes météo était plutôt de l’ordre de 50 milliards de dollars (environ 42 Mds€), et que l’évolution de ce coût depuis les années 70 (environ 40 Mds$) n’était pas principalement dû au changement climatique selon les assureurs.

Mais tous les coûts d’un éventuel réchauffement, dérèglement, appelez le comme vous voulez, ne sont pas assurés, donc prenons pour argent comptant le chiffre de En Marche, bien que je n’en ai pas retrouvé la source. Naturellement, cela suppose d’admettre que ce chiffre a été calculé plus sérieusement que ceux sur la déforestation, et que cette estimation soit exacte malgré les inexactitudes sur les autres affirmations du même paragraphe…

Le PIB mondial est de 78 000 milliards de dollars soit, au cours actuel, environ 65 000 milliards d’euros. 90 Mds€/ 65 000 = 0,14% du PIB mondial.

Or, selon les données de la banque mondiale, la croissance moyenne mondiale entre 1974 et 2014 a été de 3.4%.

Cette croissance est en partie liée à la disponibilité croissante d’énergies abondantes et de moins en moins chères, et donc principalement des énergies fossiles. Autant dire que la très hypothétique perte liée au “changement climatique” est non seulement négligeable par rapport à la hausse du PIB mondial, mais que les politiques anti CO2 auraient sûrement un effet bien plus pénalisant sur la croissance mondiale que ces 0,14% de coût supposé.

Admettons que le chiffre de 0,14% de croissance en moins à cause du changement climatique soit exact et applicable à la France. Certes, il y a toutes les raisons de croire qu’il est moins élevé chez nous que la moyenne mondiale, vu que nous sommes un pays plutôt riche, voir plus haut. Mais admettons. Le changement climatique nous coûterait donc, dans cette hypothèse sans doute exagérée, environ 3,2 milliards d’euros annuels.

Même si cela n’est pas nul, avouons qu’il n’y a pas de quoi faire frémir un contribuable habitué depuis des années à des gaspillages publics autrement plus croquignolets. Le gouvernement vient d’annoncer un plan de 57 milliards en 5 ans, dont 20 milliards consacrés à la transition écologique, soit 4 milliards annuels essentiellement destinés à lutter contre le terrible réchauffement climatique. Soit plus que le coût annuel dudit réchauffement.

Bien sûr, ce coût vient en plus des dépenses anti-CO2 déjà existantes, comme la CSPE, taxe sur l’énergie dont d’ores et déjà plus de 5,5 milliards (en 2016) sont consacrés à l’achat d’énergies autrement non rentables.

Le pire est que ces dépenses n’auront pas, et de très loin, 100% d’efficacité contre le réchauffement climatique, même dans les hypothèses les plus favorables aux climato-dépensiers. Autrement dit, nous nous apprêtons à claquer annuellement nettement plus de 10 milliards “contre le CO2”, pour une économie potentielle maximale de 3,2 milliards, et une économie réelle envisageable d’une fraction très faible de ces 3,2 milliards.

La encore, En Marche tente de présenter des chiffres insignifiants en termes relatifs, comme une menace terrible, alors qu’une mise en perspective de niveau collège permettrait de… refroidir nettement le climat d’angoisse climatique !

EN CONCLUSION

Ce qui précède analyse seulement une petite partie des contre-vérités diffusées par le parti du président de la République sur sa page dédiée au réchauffement. Une telle accumulation d’erreurs, de la part d’un parti exerçant le pouvoir, laisse perplexe. Les biais et erreurs y sont tellement manifestes qu’il est difficile d’accorder à En Marche le bénéfice du doute quant à sa bonne foi. Il s’agit clairement de propagande basée sur des biais de présentation, voire des mensonges éhontés.

En Marche prétendait renouveler le débat politique. Force est de constater qu’en matière climatique, En Marche reste sur la ligne des gouvernements qui l’ont précédé, à savoir une exagération systématique des risques liés au réchauffement climatique, une absence totale de prise de recul critique face aux affirmations les plus alarmistes du GIEC, et une volonté manifeste de faire accepter aux Français les plans les plus inutiles, coûteux et nocifs, par un conditionnement émotionnel ne reculant devant aucune manipulation.

Une telle faute de communication n’est pas de nature à améliorer la confiance populaire dans l’action gouvernementale. C’est dommage, car cela pourra rejaillir négativement sur l’ensemble des réformes promues par le gouvernement. En Marche doit abandonner d’urgence le dogmatisme climato-catastrophiste et revenir à une analyse factuelle, froide et dépassionnée de ces questions.

 

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04 octobre 2017

Ryan Air : prix cassés 🤣🤣🤣

Arrivant dans un hôtel de Dublin, Michael O’Leary, directeur général de Ryan Air, se rend au Pub et demande une pinte de Guinness. Le Barman le sert et lui dit : « Cela fait un euro Monsieur ».
Étonné, Michael O’Leary lui répond : « C’est vraiment pas cher », et il dépose une pièce d’un euro sur le comptoir.

« C’est que nous essayons de rester compétitif », dit le barman. « Et nous servons même des pintes de bière gratuites tous les mercredi de 18h00 à 20h00. Nous avons la bière la moins chère d’Irlande« .

« Mais je vois que que vous n’avez pas apporté votre verre et que vous allez probablement avoir besoin d’un des nôtres », fait remarquer le barman, « ce sera 3 € Monsieur ».

Michael O’Leary fronce les sourcils mais paye les 3 € supplémentaires. Il prend son verre et se dirige vers une chaise.

« Ah, vous voulez vous assoir ? », dit le barman. « Cela fera un supplément de 2 €. Si vous aviez réservé votre siège cela ne vous aurez coûté qu’un euro ».

« Mais je pense que vous êtres trop grand pour vous assoir sur cette chaise, Monsieur. Il va falloir payer un supplément de 4 € pour profiter des sièges plus spacieux de cette rangée ».

Michael O’Leary enrage en lui-même mais paye le supplément. « Je vois que vous avez emmené votre ordinateur portable et comme vous ne l’avez pas enregistré cela fera 3 € Monsieur ».

Michael O’Leary décide alors de revenir vers le bar pour boire sa bière en s’exclamant : « C’est ridicule ! Je veux parler au patron ! »

« Ah, je vois que vous voulez utiliser le comptoir », dit le barman, cela fera 2 € s’il vous plait ».

N’en pouvant plus, Michael O’Leary s’exclame : « Vous savez qui je suis ? »

« Bien sûr Monsieur O’Leary ».

« J’en ai marre ! Mais qu’est-ce que c’est que ce Pub ? Je suis venu prendre un verre tranquillement et regardez comment on me traite. Je tiens absolument à parler au patron ! »

« Voici son adresse email, ou si vous préférez, vous pouvez le contacter entre 09h00 et 09h10 tous les jours, du lundi au mardi à ce numéro de téléphone gratuit. Les appels sont gratuits jusqu’à ce que quelqu’un vous réponde et à partir de ce moment le coût sera de 10 cents par seconde ».

« Je ne reviendrais jamais plus dans ce Pub ! »

« Ok Monsieur, mais rappelez-vous que nous sommes le seul Pub d’Irlande à offrir des pintes de bière pour seulement un euro »

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27 septembre 2017

bulletin des climats-réalistes n°73

Bulletin des Climato Réalistes
 
BULLETIN D'INFORMATIONS N° 73


A LA UNE : 
  • Le GIEC surestime le réchauffement selon une nouvelle étude
  • Pétrole : L’A.I.E. réhausse sa prévision de croissance de la demande mondiale

 

 

OURAGAN : VERITÉ EN DEÇA DE L’ATLANTIQUE, ERREUR AU DELÀ

Emmanuel Macron arrivera t-il à convaincre Donald Trump ?

On sait qu’Emmanuel Macron espère convaincre Donald Trump de réintégrer l’accord de Paris. Au vu de l’éloignement de leurs positions, on en doute.

Avant son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU à New York le chef de l’Etat français a selon l’Express, indiqué que « ces ouragans sont l’une des conséquences directes du réchauffement climatique », réaffirmant qu’il « ne cédera rien aux équilibres de l’accord de Paris». Quelques jours auparavant, de retour de Floride Donald Trump a laconiquement déclaré aux journalistes sur Air Force One« nous avons déjà eu des tempêtes plus fortes que celle-ci». En l’occurrence les scientifiques donnent raison au président américain: dans un communiqué du 30 août 2017 l’agence américaine NOAA indique : « Il est prématuré de conclure que les activités humaines (et en particulier les émissions de gaz à effet de serre) ont un impact détectable sur les ouragans de l’Atlantique ou sur l’activité cyclonique mondiale ».

Pour rafraichir les mémoires climatiques défaillantes

A ceux qui croient voir dans la répétition de ces événements (Harvey, Irma José et aujourd’hui Maria) la preuve d’une intensification des phénomènes cycloniques, rappelons que la saison cyclonique 2005 a connu vingt-huit tempêtes tropicales dont quinze sont devenues des ouragans, sept des ouragans majeurs , quatre des ouragans de catégorie 5 (Emily, Katrina, Rita et Wilma). Le précédent record remonte à 1933 avec 21 cyclones enregistrés.

Les Français découvrent que c’est la saison des cyclones

Le spécialiste des cyclones Franck Roux indiquait sur les ondes de  France Inter le 10 septembre, que compte tenu de la faible étendue de ces îles, la probabilité qu’un ouragan de type Irma se produise pendant la durée d’une vie humaine est très faible. Cela explique l’impréparation des habitants et la sur réaction des medias français.

Avant Irma les îles de Saint Martin et Saint Barthélémy n’avaient pas connu d’ouragan majeur depuis 1995 avec Luis (ouragan de catégorie 4) qui fût une catastrophe de même ampleur qu’Irma (19 morts entre 20 et 70 000 sans abris) avec le même niveau d’impréparation de la population comme le relate ce journal local. Avant Luis, le dernier cyclone de cette puissance fût Donna en 1960.

LES VARIATIONS CLIMATIQUES SONT CYCLIQUES

L’activité cyclonique dans l’atlantique nord est liée à des oscillations naturelles

Le Washington post rappelle qu’après les ouragans particulièrement destructeurs de la période 1940-1960 l’activité cyclonique dans l’Atlantique a ralenti, puis a repris au milieu des années 1990, culminant en 2005. Avant Hervey, douze années se sont écoulées sans qu’aucun ouragan majeur ne frappe les Etats-Unis. Ces fluctuations apparaissent bien corrélées avec l’évolution de l’oscillation multi-décennale de l’atlantique (AMO).

Des cycles climatiques de plus de mille ans

Judith Curry publie sur son blog une série d’articles consacrés aux grands cycles climatiques : des cycles de 2400 ansdont l’hypothèse avait été formulée dès 1968 par James R. Bray dans la revue Nature ; des cycles de 1500 ans expliquant que pendant plus de la moitié des dix milles dernières années de l’holocène, l’extension des glaciers alpins a été plus réduite qu’actuellement, ce que confirme La société suisse de géomorphologie.

La banquise arctique fluctue aussi

Le 17 septembre 2017, la surface de la banquise arctique (à son extension minimale à cette période de l’année) était de 4 659 millions de Km2 en augmentation par rapport aux années 2015 et 2016. Selon la revue Hydrological Sciences Journalla régression observée depuis les années 1970 fait suite à une période de croissance (dans le milieu des années 1940), qui a elle même suivi une période de recul dans les années 1910.

UNE TRANSITION ENERGÉTIQUE SCHIZOPHRÉNIQUE 

En déclarant l’état d’urgence climatique le GIEC a précipité la communauté internationale dans une transition énergétique dont chacun sait (ou fait semblant de ne pas savoir) qu’elle n’est pas tenable et n’est d’ailleurs pas tenue.

L’effet des émissions surestimé selon une nouvelle étude

Une étude publiée dans la revue Nature Geoscience par des scientifiques de l’université d’Oxford montre que le réchauffement a été très inférieur à celui prévu par les modèles, et que le GIEC a surestimé l’impact des émissions. L’un des auteurs, le Professeur Michael Grubb a admis que les prévisions du GIEC étaient fausses et qu’il avait revu sa position sur les échelles de temps impliquées dans le réchauffement climatique anthropique. L’article a été commenté par The Times.

Pétrole: « business as usual »

Le rapport 2017 de l’ AIE (Agence Internationale de l’Energie) indique que la demande de pétrole des pays de l’OCDE a été très forte, bénéficiant d’un rebond de l’activité économique et du commerce mondial : toujours plus d’énergie et un mix quasiment inchangé en 2040 commente Connaissance des énergies.

La Chine veut construire 1600 centrales à charbon dans 62 pays

Selon le GWPF, les entreprises chinoises construisent (ou prévoient de construire) plus de 700 nouvelles centrales à charbon en Chine et 1600 dans le monde entier. Ces nouvelles centrales augmenteraient de 43 pour cent la capacité de production mondiale des centrales au charbon.

Selon le patron de PSA, le monde est fou

En réponse aux annonces politiques contre les moteurs thermiques Carlos Tavares patron de PSA a déclaré dans un interview à Auto-Actu « nous avons les mains propres, le monde est fou et cela va se retourner contre les citoyens ».

PAS DE RÉPIT POUR LES SAUVEURS DE LA PLANÈTE

L’agenda 2017 des sauveurs de la planète est chargé. Que l’on en juge :

A Agadir du 11 au 1 3 septembre, 5.000 personnes participaient au sommet Climate Chance. A Montréal samedi 23 septembre, les ministres de l’Environnement d’une trentaine de pays se réuniront avec pour objectif de fixer des règles permettant d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris (…) avant la COP24 de Katowice (Pologne) fin 2018. Aux Fiji les 17 et 18 Octobre se tendra une pré-COP 23. A New York du 18 au 24 septembre, participeront à la semaine du climatsous l’égide de la Coalition Under2 des capitaines d’industrie et des représentants des Etats et des grandes villes. A Bonn du 2 au 4 novembre aura lieu la 13ème conférence de la jeunesse COY13 (Conférence of youth). A Bonn du 6 au 17 novembre, la COP 23 point d’orgue de ces grandes messes climatiques.

Enfin à Paris le 12 décembre le « sommet d’étape » dont Emmanuel Macron a rappelé à la tribune de l’ONU qu’elle permettra de « promouvoir des initiatives concrètes pour faire face au réchauffement climatique » .

BÊTISIER

Al Gore réitère

11 ans après « An Inconvenient Truth », Al Gore produit « An Inconvenient Sequel », nouvelle leçon sur le changement climatique selon The GuardianLe Climatologiste Roy W. Spencer qui qualifie ce nouveau documentaire de « tissu choquant de mauvaise science et d’erreurs factuelles » a de son côté mis en ligne sur Amazon un e-book de 81pages intitulé “An Inconvenient Deception: How Al Gore Distorts Climate Science and Energy Policy.”

Un dossier pédagogique qui dérange

Le Ministère de l’Education Nationale propose le film « An Inconvenient Sequel » comme ressource pédagogique pour les professeurs de géographie, d’enseignement moral et civique, et de sciences de la vie et de la terre. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux thèmes Climats et catastrophesTransition écologique et développement durable« 

ACTIVITÉS DE L’ASSOCIATION

François Gervais Interviewé par le journal algérien Liberté

François Gervais dénonce les positions prises par certaines personnalités publiques quant au lien entre le dérèglement climatique et les catastrophes naturelles :

« Plutôt que s’en prendre abusivement à leur bouc émissaire préféré, les politiques publiques ne seraient-elles pas plus inspirées de développer la prévention contre les phénomènes météorologiques extrêmes dont la récurrence est connue depuis des lustres et d’assurer la protection des populations contre les déchaînements aveugles de la Nature » ?

La rentrée du Climathon

Benoît Rittaud annonce le retour du Climathon dont l’édition 2015 avait permis de promouvoir les plus belles pièces de désinformations préparatoires à la COP21.

Le site des climato-réalistes 

Les derniers articles publié sur le site de notre association :

L’ouragan Harvey n’est pas une manifestation du réchauffement climatique

Ouragan Irma, un record médiatique
Larsen C a relâché un iceberg 5 800 kilomètres carrés

 

 

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25 septembre 2017

Mélenchon la rue et les nazis

Méchencon a raison! c'est la rue qui a chassé les nazis, la preuve, cette photo de la rue qui a chassé les nazis....

La photo est mal définie, on ne voit pas le macaron "Insoumis" sur la poitrine des manifestants.

 

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23 septembre 2017

Vaccins et aluminium

Une étude à regarder avec précaution et recul :

http://www.francetvinfo.fr/sante/vaccins/pourquoi-il-faut-prendre-avec-prudence-l-etude-sur-l-aluminium-dans-les-vaccins_2384077.html

Le lien entre l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant indispensable à tous les vaccins ou presque pour que le sujet vacciné développe l'immunité souhaitée, et la myofasciite à macrophage semble établi.

Vingt cas seraient prouvés depuis 2005, soit entre un et deux par an. Ce qui fait hurler le président de l'association des malades qui parle de 1000 cas avérés.

En admettant qu'il ait raison et qu'il puisse un jour donner des éléments permettant de confirmer ce nombre pour le moment sorti du chapeau, on pourait considérer qu'un peu moins de 100 vaccinés développent la maladie chaque année.

Cette affection est certainement gênante, douloureuse, et difficile à traiter. Jamais mortelle. Pour la fréquence c'est un peu comme le nombre de manifestants selon la préfecture de police ou selon les syndicats. C'est quelque chose qui se situe donc entre 1 et 100 par an, il n'y a aucune certitude sur l'endroit ou placer le curseur.

Beaucoup de parents ont peur des vaccins et ne font pas vacciner leurs enfants.

Rien que pour la rougeole, qui est parfaitement évitée avec le vaccin ROR, chaque année 30 enfants meurent de la rougeole, parce que les parents ont eu peur du vaccin. Et ce n'est pas un nombre sorti du chapeau.

Mais les légendes sont tenaces, beaucoup ne veulent pas admettre par exemple qu'on n'a jamais pu sérieusement établir un lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques. L'hépatite B continue à tuer.

Je dis et je répète que l'obligation des 11 vaccins qui va entrer en vigueur est une erreur. L'obligation entrainera des réactions de rejet, entretiendra les rumeurs, et elle empiète sur le rôle du médecin de famille. C'est à lui d'expliquer aux parents qu'il faut vacciner les enfants. Ce rôle de conseil est bien préférable à un texte de loi.

Mais, s'il vous plait, vaccinez les enfants, vous leur sauverez peut-être la vie.

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Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange

Même Mediapart s'y est mis! Le GIEC est une bande de faussaires et d'escrocs...

Curieux que cette publication de janvier 2016 ait été mise sous le boisseau. Euh non... pas curieux, c'est dans le système de censure et de masques qui règne urbi et orbi sur le sujet, mais tout ceci est encore d'une actualité... oserai-je dire brûlante??

Le lien : 

https://blogs.mediapart.fr/antoine-calandra/blog/100116/le-rechauffement-climatique-anthropique-un-mensonge-qui-arrange?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

 

Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange !

La COP21 qui s'est tenue à Paris en décembre 2015, pour accoucher d'une broutille, a remis la question du climat sur le devant de la scène politico-médiatique et m'a donné envie de faire le point sur ce sujet controversé. Le dernier « résumé pour les décideurs » de 2014 publié par le GIEC, agence de l'ONU, a servi de base de travail lors de cette grande foire internationale

 L'ONU (Organisation des Nations unies) est une organisation internationale censée apporter la paix dans le monde. Elle comprend de nombreuses agences qui sont malheureusement au service des multinationales et des élites politiques, et pas au service des peuples.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) par exemple, suite à un accord de 1959, n'a pas le droit de s'exprimer, ni d'agir en faveur des populations contaminées par la radioactivité sans l’aval de l’AIEA  (Agence Internationale de l’Energie Atomique) 

L'AIEA est un autre exemple de structure de l'ONU peu indépendante, à la fois gendarme (très gentil) et complice de la prolifération nucléaire dans le monde. Fukushima en est une illustration magistrale : depuis le 11 mars 2011, début de ce terrible accident nucléaire, l’AIEA s’emploie à minimiser la gravité de la catastrophe pour ne pas nuire au développement de l'énergie nucléaire dans le monde.

Je pense aussi à la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) qui prend comme alibi la faim dans le monde (qu'elle a peu combattu) pour promouvoir le développement des OGM.

Mais revenons au GIEC, l'agence de l'ONU la plus médiatisée ces dernières années. Il y a en effet un enjeu financier colossal autour des choix énergétiques, et bien sûr un lobbying effroyable.

La création du GIEC

Le GIEC fut créé en 1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.  

Dans les années 1970 Thatcher, premier ministre, était en difficulté à cause des mineurs britanniques qui menaient de fortes grèves générant coupures d'électricité. Elle n'avait pas confiance dans les compagnies pétrolières ; sa préférence était l'énergie nucléaire.

En 1979, à Genève, se tient la première Conférence mondiale sur le climat. Alors que la crainte dans ces années là était celle d'un refroidissement planétaire, est déclaré que le dioxyde de carbone(CO2) émis par les activités humaines pourrait réchauffer la planète et avoir de graves  conséquences.
Très opportuniste, Margaret Thatcher s'empare de cette pensée nouvelle pour faire la promotion de l'énergie nucléaire. La France déjà très engagée dans le nucléaire, sous la présidence de François Mitterrand, avec Jacques Delors président de la Commission européenne et représentant la France lors des grands sommets internationaux, appuie cette ligne politique.

Et le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) va naître en novembre 1988 et tout faire pour prouver la véracité de ce réchauffement climatique anthropique. Le lobby nucléaire y est dès le départ très présent.
Il est amusant de constater que le GIEC s'est renommé « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » dans les traductions suivantes. L'appellation anglophone IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ne contient pas ce mot. Le GIEC est un « Groupe Intergouvernemental » c'est à dire avant tout une structure soumise aux forces politiques. 

Un mensonge qui arrange !

Depuis sa création le GIEC publie tous les six ans environ un épais rapport de plusieurs milliers de pages, ainsi qu'un « résumé pour les décideurs » de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales. Le cinquième et dernier rapport date de 2014. Au fil des ans, ces résumés sont devenus de plus en plus illisibles.

Les trois premiers rapports du GIEC restaient prudents. En 1995, le GIEC concluait en disant qu'aucune des études n'avait apporté la preuve que le changement climatique puisse être attribué aux gaz à effet de serre. En 2001, le GIEC soulignait qu'en matière de modélisation du climat, ils étaient face à un « système chaotique couplé et non linéaire » et que les prédictions à long terme s'avéraient impossibles.

Mais dés le 4 ème rapport (AR4), fin 2007, sans aucune donnée nouvelle, le GIEC affirme que la réalité et l'ampleur du réchauffement climatique sont « sans équivoque ». L'effet de serre du CO2 serait la cause d'un réchauffement pouvant atteindre 6,4° en 2100 si rien n'était fait; cela provoquerait aridité, désertification, catastrophes climatiques et montée des océans. Des prédictions avec un écart allant de 0,2° à 6,4°! Une marge d'incertitude invalidant leurs conclusions.

AR4 affirmait entre autres que les glaciers de l'Himalaya pourraient disparaître en 2035 voire avant. Le GIEC dût démentir en 2010 suite aux protestations des scientifiques. Des études ont confirmé qu'il n'y avait aucun recul inquiétant des glaciers en Himalaya et plusieurs scientifiques et ex-experts du GIEC  démissionnèrent pour exprimer leurs désaccords quant aux méthodes de travail et ses conclusions.

En tant que vice-président dans l'administration Clinton,  Al Gore aida à promouvoir le protocole de Kyoto en 1997, traité international visant à réduire les émissions de CO2.

En 2006,  dans son film « une vérité qui dérange », Al Gore se met en scène pour expliquer la future catastrophe planétaire liée aux activités humaines. Ce film quasi hollywoodien très médiatisé, avec ses images d'apocalypse et sa courbe impressionnante « en crosse de hockey » pour illustrer le réchauffement depuis la période industrielle, eut un retentissement international. 

Mais cette courbe était fausse ! (et ce n'était pas la seule erreur). Elle avait été sciemment falsifiée. Ce mensonge scandaleux à des fins idéologiques aurait dû entraîner la dissolution du GIEC. Mais non, le GIEC admit son «erreur», la courbe disparut du rapport suivant et le film reçut 5 prix, 2 nominations et le prix Nobel de la paix fut attribué en 2007 au GIEC et à Al Gore !! 

Puis il y eut en 2009, peu avant le sommet de Copenhague, la « Climategate », autre affaire très grave. Des hackers avaient diffusé plus de 5000 e-mails de hauts membres du GIEC. Dans ces échanges apparaissaient clairement les manipulations des données scientifiques pour les faire coller à leur théorie réchauffiste, ainsi que des rapports de scientifiques censurés « comme non conforme » à la version officielle du GIEC. On y vit aussi leurs méthodes d’intimidation contre ces scientifiques « dissidents ». 

Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, faisant l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel, dût démissionner le 24 Février 2015. Ce n'était pas le seul scandale le concernant; il était également visé par des accusations de conflits d'intérêts et d'enrichissement personnel.

Dans le 5ème et dernier rapport (2014), sans nouvelles données scientifiques, le GIEC devient plus affirmatif encore : le réchauffement du système climatique est dû aux activités humaines (probabilité de plus de 95 %) et il faut mettre fin à l’utilisation des énergies fossiles, principales responsables.

Qu'en est-il de ce soi-disant réchauffement climatique anthropique dû au dioxyde de carbone (CO2) ?

Tout d'abord, il est bon de rappeler que le climat de la Terre n’a jamais été constant et a sans cesse changé. De plus la climatologie est une science récente qui ne s'est développée qu'après la seconde guerre mondiale. 

L'atmosphère de la Terre se compose d'une multitude de gaz dont une petite partie sont des gaz à effet de serre. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau (H20). Heureusement qu'elle est là sinon il y aurait sur Terre 30°C de moins, soit une température moyenne de -18°C.

Le C02 est un gaz à effet de serre assez mineur ; c'est le seul qui augmente de façon significative. Depuis 20 ans, son augmentation semble se limiter d'elle-même dans une période pourtant fortement émettrice. 

Pourquoi le CO2 a t-il augmenté ? la raison principale semble avoir peu de lien avec les activités humaines, mais venir surtout des cycles solaires ; le soleil ayant connu une période d'activité intense depuis 1950, cause non prise en compte par le GIEC.

La hausse des températures, du niveau des océans et le recul des glaciers seraient liés à la lente récupération de la Terre depuis 1715, fin du dernier « petit âge glaciaire ». Cette alternance entre petits âges glaciaires et périodes plus chaudes a pu être observée dans l'histoire de la Terre grâce à l'analyse des carottes glaciaires sur une période de 600 000 ans.

Le CO2 suit les changements de températures. Il est une conséquence et non une cause. Quand il fait froid, les océans absorbent plus de CO2, et quand il fait chaud, c'est l'inverse, ils en rejettent davantage. Le taux de CO2 d'origine anthropique dans l'atmosphère serait d'environ 5 %.

Les océans représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense réservoir de CO2 contenant 60 fois sa quantité dans l'atmosphère. 
Depuis 2003, 3000 balises Argo sont installées sur tous les océans du globe et leurs données sont transmises par satellite. Ces capteurs ne constatent aucune évolution significative de la température des océans depuis leur mise en place. 

Depuis le début du XXIème siècle, les instituts spécialisés parlent de « pause », le GIEC emploie le mot « hiatus ». Le taux de réchauffement durant la période 1970-1998 était d'environ 0,17°C par décennie, alors que durant 1998-2012, ce taux est passé à environ 0,04°C par décennie (chiffres du MET Office, un des 3 plus importants centres de météorologie mondiale, utilisés par le GIEC). Des records de température sont toujours observés, ce qui n'est pas en contradiction avec l'ambiance de fond qui elle est quasi stationnaire.
Il y a aussi le phénomène El Nino qui est à l'origine de phénomènes météo exceptionnels perturbant le climat planétaire. Il est particulièrement puissant en 2015-début 2016. Son influence reste faible en Europe.

Des prédictions peu scientifiques ...

Les mesures récentes, en particulier celles provenant des satellites et des balises Argo, sont trop éloignées des projections du GIEC pour valider leur théorie. De plus leurs modélisations ne concordent pas avec les cycles du passé. Comment pourraient-ils faire des prédictions justes pour l'avenir !?

Un rapport très complet datant de 2009, signé par 37 spécialistes internationaux concluaient par : les causes anthropiques du changement climatique restent marginales devant les causes naturelles. 

Le soleil sortirait d'un cycle d'environ 60 ans d'activité intense et la tendance pourrait s'inverser et amener alors un refroidissement jusqu'en 2030.

De nombreux facteurs ont une influence sur le climat : les cycles solaires, le rayonnement cosmique (c'est à dire les particules chargées d'énergie qui pénètrent dans l'atmosphère terrestre), la formation des nuages, la dynamique des océans, le volcanisme et d'autres encore.
Les phénomènes météorologiques sont de nature chaotique et d'une prédiction aléatoire. La prévision climatique est complexe. Personne n'est en mesure de savoir vers quoi évoluera le climat d'ici la fin du XXIème siècle.

L'être humain et l'animal ne peuvent vivre sans oxygène comme les plantes ne peuvent se passer de CO2. Le CO2 est couramment utilisé dans les serres pour accroître le rendement des cultures. Aujourd’hui, le pourcentage de CO2 est de 0,04%. Un humain peut vivre dans une atmosphère contenant jusqu’à 5% de CO2. A ne pas confondre avec le monoxyde de carbone (CO), gaz toxique qui résulte de la combustion incomplète du bois, charbon, pétrole, gaz, etc...

Que penser de tout ça ?

Tout d'abord, les différentes affaires, erreurs et mensonges montrent qu'il n'y a aucune rigueur scientifique dans les travaux du GIEC, une structure pourtant censée synthétiser les travaux de qualité de nombreux scientifiques. Nous subissons une effroyable propagande idéologique. Il est d'ailleurs politiquement très incorrect de contester leurs thèses et tout est fait pour discréditer les contradicteurs en les raillant ou en censurant leur travail. D'où les départs de scientifiques du GIEC ( comme Judith Curry, une des climatologues les plus emblématiques )

Et surtout, il apparaît clairement qu'il y a de graves problèmes bien plus urgents à se préoccuper que cet éventuel réchauffement climatique futur.

Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation  inédite, une tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans  plus puissants que jamais,  et même des truffes en baisse et des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions nous les débuts de l'apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.  

Face au GIEC, certains « climato-sceptiques » ont des intérêts politiques et financiers aussi peu louables. L'enjeu climatique oppose l'industrie pétrolière et l'industrie nucléaire. S'y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables et les affrontements entre multinationales sont impitoyables. Cette fixation sur le CO2 est aussi un moyen de tenir à distance l'émergence économique des nouvelles puissances.

Le GIEC tente de donner à l'industrie nucléaire une dernière chance. Concernant la France, il est peu probable qu'elle soit économiquement en mesure d’investir les sommes énormes qu’elle a dépensée depuis les années 1970 pour renouveler son parc nucléaire vieillissant. D'autant plus qu'il n'y a rien de nouveau depuis longtemps sur le plan technologique. Les EPR sont très coûteux, d'une technologie ancienne, dangereuse et pas au point. 

Quant au projet expérimental ITER à Cadarache sur la fusion nucléaire, il ne verra probablement jamais le jour. C'est un projet pharaonique des années 80, complètement obsolète, au coût faramineux encore inconnu, qu'ils n'arriveront pas même à construire. Une majorité de scientifiques n'y croit pas. (Je reviendrai prochainement sur ITER)

Le nucléaire produit aujourd'hui à peine plus de 10% de l'électricité mondiale et ne représente que 1,8% de la consommation mondiale d'énergie. Malgré l'alibi d'être une « énergie décarbonée » pouvant lutter contre le réchauffement climatique, un nouvel essor de l'énergie nucléaire semble peu probable. La France se trouve donc dans une impasse avec des centrales dangereuses et vieillissantes qui fournissent 77 % de son énergie électrique.

Mais une nouvelle économie repeinte en vert se porte bien et mise sur de juteux profits futurs grâce aux thèses du GIEC. Les cabinets et consultants sur « l'empreinte carbone » prospèrent. La vente des voitures électriques espère décoller.

De nombreuses institutions environnementalistes (WWF, Réseau Action Climat, Greenpeace, Réseau Sortir du nucléaire,…) se sont bien sûr ralliées au discours dominant et à cette croisade, rejoignant ainsi pronucléaires et autres lobbies malpropres, et détournant les militants écologistes des vrais combats à mener. WWF et Greenpeace ont été associés au GIEC dès sa création.

Le matraquage autour de ce réchauffement idéologique a réussi à formater la pensée de nombreux militants qui sont devenus les relais zélés de cette propagande. Les personnes contestant ce dogme, ont vite droit à des insultes et se voient même traiter de révisionnistes !

Le capitalisme industriel fait des ravages sur la planète et de vraies catastrophes sont devant nos yeux.

Le danger de la science comme de la religion est de faire d'une théorie une grille de lecture unique et imposée. Les croyances ne devraient pas avoir leur place dans une étude scientifique. 

Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l'ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution de l'air, des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l'appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, ...

Impossible de passer sous silence la terrible catastrophe nucléaire en cours à Fukushima. Matsuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse, parlait il y a quelques jours, d’un accident encore jamais vécu par l’humanité et toujours pas maîtrisé. Les cœurs fondus des réacteurs restent inaccessibles à cause de leur niveau de radiation, détruisant même les robots envoyés. De grandes quantités de radionucléides mortels sont rejetés sans cesse dans la mer et dans l’atmosphère, et ont atteint l'ouest des États-Unis. Aucune perspective de solution à ce jour. M.Murata souhaite que le Japon se retire de l'accueil des jeux Olympiques de 2020 pour consacrer tous les efforts à la crise de Fukushima.


Fera t-il beau demain ?

La COP21, à Paris en décembre 2015, a coûté plus de 180 millions € et s'est terminée par un accord international, qualifié d'historique, ratifié par 195 États : stabiliser le réchauffement climatique dû aux activités humaines bien en dessous de 2°C d’ici à 2100 (sans aucun engagement chiffré des États).
Quel gaspillage d'argent public et quel égarement ! 

L'Homme ne commande quasiment rien du climat de la Terre. Ce sont là des forces naturelles bien plus puissantes qui sont à l’œuvre. Qu'en sera t-il du climat et de la température de la fin du siècle ? Fera t-il plus chaud ou plus froid ? Nous l'ignorons !

Le GIEC devrait être dissous. Rester aussi influent sur la scène internationale après une telle accumulation de mensonges, d'erreurs et de manipulations, montre la puissance des lobbies et forces politiques qui sont derrière cette structure.

Si l'ONU et ses agences se démenaient autant pour le bienfait de l'humanité qu'elles le font pour le monde des affaires, nous pourrions être confiants dans l'avenir.

Les multinationales ont pris le pouvoir et mènent le monde. Les dirigeants ne sont que des marionnettes pour les servir et nous endormir. Ils se plient aux impératifs du monde économique et délaissent les vrais problèmes de notre siècle. 

Il est urgent de remettre en cause nos sociétés occidentales, qui tirent le monde vers le pire, et de revoir radicalement leur fonctionnement (production, consommation, distribution)

Parler du temps permet souvent de ne pas aborder les choses essentielles !

Antoine Calandra
     janvier 2016

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/01/07/un-mensonge-qui-arrange

principales sources : 

site GIEC (rapports graphiques, résumé)https://www.ipcc.ch/report/ar5/syr/index_fr.shtml

rapport complet: http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf
(374 Mo-1552 pages)

concernant le « hiatus », voir TS.3 page 61/62/63 Hiatus dans le rapport du GIEC

« L'innocence du carbone, l'effet de serre remis en question » François Gervais (2013) 

« Climat et capitalisme vert » Philippe Pelletier (2015)

Le réchauffement de la planète: une escroquerie (documentaire, chaîneplanet 2013)

https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-envers-politique-du-changement-142243

http://www.wikistrike.com/article-climategate-hackers-sceptiques-rapports-du-giec-comment-ca-marche-110980982.html

L'effet de serre remis en question (2015Conférence-débat avec François Gervais 

https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI

Les indicateurs du climat : http://www.pensee-unique.fr/indicateurs.html#temp

http://www.contrepoints.org/2013/03/31/120065-climat-pourquoi-le-rechauffement-est-il-en-pause-depuis-20-ans

Antarctique : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

Arctique : https://sites.google.com/site/arctischepinguin/home/piomas

Himalaya : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

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22 septembre 2017

La France de la honte

En remplacement de médecin à Laudun dans le Gard.
 
Dans cette cité viticole prospère, une cité HLM : la Lecque.
Un vieux gendarme en retraite, un peu perdu depuis la mort de sa femme, y avait son logement jusqu'à ce matin. Désorganisé et un peu perdu, il n'avait pas payé son loyer ces derniers temps.
 
Il a été expulsé manu militari ce matin. Sans solution de relogement!!! Mis à la rue!!!
Heureusement, au camping peu actif en ce moment, ils l'ont accueilli dans un mobil home en attendant que le problème social soit réglé.
Pourquoi tant de violence à l'encontre d'un vieux serviteur de l'état? Pourquoi était-il urgent de le mettre à la rue?
Vous avez deviné la réponse?
Une famille de migrants à loger....
 
Mon pays, la France, me fait honte.
Post-scriptum
Certains m'ont fait remarquer qu'on n'expulse pas les gens comme ça, que ce brave homme avait dû être très distrait pour avoir laissé la procédure aller jusqu'au bout, que les migrants n'avaient rien à voir dans le film, etc...
Ces remarques n'otent rien à ce qui est dit. Ce vieux gendarme, devenu caractériel dans un contexte de solitude totale après son veuvage et de démence sénile débutante n'était probablement pas en état de gérer la situation. L'huissier traînait des pieds devant ce contexte pour exécuter la décision de justice, espérant pouvoir jouer la montre jusqu'à la trêve hivernale. Il a été enjoint de procéder rapidement à l'expulsion car il fallait loger cette famille de migrants en urgence.
En conséquence de quoi je persiste et signe sur l'indignité de l'état français face à ses citoyens, qui plus est ici un de ses vieux serviteurs, qui ne comptent pas face aux forces d'invasion des sans papier. 

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18 septembre 2017

La révolte des généraux

Onze généraux signent une tribune dans Boulevard Voltaire pour protester contre la comportement à la tête de l'Etat face à l'armée. 

Voici le lien :

http://www.bvoltaire.com/aujourdhui-menacee-lexpression-militaires-etre-defendue/?mc_cid=de34d3f06d&mc_eid=d77e9de73c

Voici le texte :

 

Si la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Ve République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve. Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment, de plusieurs généraux sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

 

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque nous sommes en guerre. Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. Et, en l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le devoir de réserve auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées. 

 

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la commission ad hoc de l’Assemblée nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

 

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège interarmées de défense (CID). Dans un entretien dans le journal Le Monde, il avait, en effet, porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

 

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le président de la République signait, le 23 août 2016, un décret, non publié au Journal officiel (!) sanctionnant ce général en 2e section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

 

Mais plusieurs autres généraux en 2e section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

 

 

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2e section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

 

 

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers, qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir, de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation. 

 

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1re ou en 2esection – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2e section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger. 

 

Personne n’a l’intention de remettre en question le devoir de réserve auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1re et 2e section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les armées françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause. 

 

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d’expression au même titre que leur devoir de réserve. Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

 

Le 15 septembre 2017

 

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général PIQUEMAL)
Général Daniel GROMAIRE Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS Général Christian HOUDET
Général Jean QUELENNEC Général Christian PIQUEMAL

 

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12 septembre 2017

Cyclones et réchauffement : enfumage médiatico-politique

L'augmentation de la violence des cyclones et leur lien avec le pseudo-réchauffement c'est de l'enfumage algoresque et hulotesque éhonté. Voir notamment sur la première figure l'historique des cyclones les plus violents de l'histoire, le pire était en 1935!!!

 

Capture d’écran 2017-09-12 à 09

 

Capture d’écran 2017-09-12 à 09

 

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