oldgaffer

23 septembre 2017

Vaccins et aluminium

Une étude à regarder avec précaution et recul :

http://www.francetvinfo.fr/sante/vaccins/pourquoi-il-faut-prendre-avec-prudence-l-etude-sur-l-aluminium-dans-les-vaccins_2384077.html

Le lien entre l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant indispensable à tous les vaccins ou presque pour que le sujet vacciné développe l'immunité souhaitée, et la myofasciite à macrophage semble établi.

Vingt cas seraient prouvés depuis 2005, soit entre un et deux par an. Ce qui fait hurler le président de l'association des malades qui parle de 1000 cas avérés.

En admettant qu'il ait raison et qu'il puisse un jour donner des éléments permettant de confirmer ce nombre pour le moment sorti du chapeau, on pourait considérer qu'un peu moins de 100 vaccinés développent la maladie chaque année.

Cette affection est certainement gênante, douloureuse, et difficile à traiter. Jamais mortelle. Pour la fréquence c'est un peu comme le nombre de manifestants selon la préfecture de police ou selon les syndicats. C'est quelque chose qui se situe donc entre 1 et 100 par an, il n'y a aucune certitude sur l'endroit ou placer le curseur.

Beaucoup de parents ont peur des vaccins et ne font pas vacciner leurs enfants.

Rien que pour la rougeole, qui est parfaitement évitée avec le vaccin ROR, chaque année 30 enfants meurent de la rougeole, parce que les parents ont eu peur du vaccin. Et ce n'est pas un nombre sorti du chapeau.

Mais les légendes sont tenaces, beaucoup ne veulent pas admettre par exemple qu'on n'a jamais pu sérieusement établir un lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques. L'hépatite B continue à tuer.

Je dis et je répète que l'obligation des 11 vaccins qui va entrer en vigueur est une erreur. L'obligation entrainera des réactions de rejet, entretiendra les rumeurs, et elle empiète sur le rôle du médecin de famille. C'est à lui d'expliquer aux parents qu'il faut vacciner les enfants. Ce rôle de conseil est bien préférable à un texte de loi.

Mais, s'il vous plait, vaccinez les enfants, vous leur sauverez peut-être la vie.

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Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange

Même Mediapart s'y est mis! Le GIEC est une bande de faussaires et d'escrocs...

Curieux que cette publication de janvier 2016 ait été mise sous le boisseau. Euh non... pas curieux, c'est dans le système de censure et de masques qui règne urbi et orbi sur le sujet, mais tout ceci est encore d'une actualité... oserai-je dire brûlante??

Le lien : 

https://blogs.mediapart.fr/antoine-calandra/blog/100116/le-rechauffement-climatique-anthropique-un-mensonge-qui-arrange?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

 

Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange !

La COP21 qui s'est tenue à Paris en décembre 2015, pour accoucher d'une broutille, a remis la question du climat sur le devant de la scène politico-médiatique et m'a donné envie de faire le point sur ce sujet controversé. Le dernier « résumé pour les décideurs » de 2014 publié par le GIEC, agence de l'ONU, a servi de base de travail lors de cette grande foire internationale

 L'ONU (Organisation des Nations unies) est une organisation internationale censée apporter la paix dans le monde. Elle comprend de nombreuses agences qui sont malheureusement au service des multinationales et des élites politiques, et pas au service des peuples.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) par exemple, suite à un accord de 1959, n'a pas le droit de s'exprimer, ni d'agir en faveur des populations contaminées par la radioactivité sans l’aval de l’AIEA  (Agence Internationale de l’Energie Atomique) 

L'AIEA est un autre exemple de structure de l'ONU peu indépendante, à la fois gendarme (très gentil) et complice de la prolifération nucléaire dans le monde. Fukushima en est une illustration magistrale : depuis le 11 mars 2011, début de ce terrible accident nucléaire, l’AIEA s’emploie à minimiser la gravité de la catastrophe pour ne pas nuire au développement de l'énergie nucléaire dans le monde.

Je pense aussi à la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) qui prend comme alibi la faim dans le monde (qu'elle a peu combattu) pour promouvoir le développement des OGM.

Mais revenons au GIEC, l'agence de l'ONU la plus médiatisée ces dernières années. Il y a en effet un enjeu financier colossal autour des choix énergétiques, et bien sûr un lobbying effroyable.

La création du GIEC

Le GIEC fut créé en 1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.  

Dans les années 1970 Thatcher, premier ministre, était en difficulté à cause des mineurs britanniques qui menaient de fortes grèves générant coupures d'électricité. Elle n'avait pas confiance dans les compagnies pétrolières ; sa préférence était l'énergie nucléaire.

En 1979, à Genève, se tient la première Conférence mondiale sur le climat. Alors que la crainte dans ces années là était celle d'un refroidissement planétaire, est déclaré que le dioxyde de carbone(CO2) émis par les activités humaines pourrait réchauffer la planète et avoir de graves  conséquences.
Très opportuniste, Margaret Thatcher s'empare de cette pensée nouvelle pour faire la promotion de l'énergie nucléaire. La France déjà très engagée dans le nucléaire, sous la présidence de François Mitterrand, avec Jacques Delors président de la Commission européenne et représentant la France lors des grands sommets internationaux, appuie cette ligne politique.

Et le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) va naître en novembre 1988 et tout faire pour prouver la véracité de ce réchauffement climatique anthropique. Le lobby nucléaire y est dès le départ très présent.
Il est amusant de constater que le GIEC s'est renommé « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » dans les traductions suivantes. L'appellation anglophone IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ne contient pas ce mot. Le GIEC est un « Groupe Intergouvernemental » c'est à dire avant tout une structure soumise aux forces politiques. 

Un mensonge qui arrange !

Depuis sa création le GIEC publie tous les six ans environ un épais rapport de plusieurs milliers de pages, ainsi qu'un « résumé pour les décideurs » de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales. Le cinquième et dernier rapport date de 2014. Au fil des ans, ces résumés sont devenus de plus en plus illisibles.

Les trois premiers rapports du GIEC restaient prudents. En 1995, le GIEC concluait en disant qu'aucune des études n'avait apporté la preuve que le changement climatique puisse être attribué aux gaz à effet de serre. En 2001, le GIEC soulignait qu'en matière de modélisation du climat, ils étaient face à un « système chaotique couplé et non linéaire » et que les prédictions à long terme s'avéraient impossibles.

Mais dés le 4 ème rapport (AR4), fin 2007, sans aucune donnée nouvelle, le GIEC affirme que la réalité et l'ampleur du réchauffement climatique sont « sans équivoque ». L'effet de serre du CO2 serait la cause d'un réchauffement pouvant atteindre 6,4° en 2100 si rien n'était fait; cela provoquerait aridité, désertification, catastrophes climatiques et montée des océans. Des prédictions avec un écart allant de 0,2° à 6,4°! Une marge d'incertitude invalidant leurs conclusions.

AR4 affirmait entre autres que les glaciers de l'Himalaya pourraient disparaître en 2035 voire avant. Le GIEC dût démentir en 2010 suite aux protestations des scientifiques. Des études ont confirmé qu'il n'y avait aucun recul inquiétant des glaciers en Himalaya et plusieurs scientifiques et ex-experts du GIEC  démissionnèrent pour exprimer leurs désaccords quant aux méthodes de travail et ses conclusions.

En tant que vice-président dans l'administration Clinton,  Al Gore aida à promouvoir le protocole de Kyoto en 1997, traité international visant à réduire les émissions de CO2.

En 2006,  dans son film « une vérité qui dérange », Al Gore se met en scène pour expliquer la future catastrophe planétaire liée aux activités humaines. Ce film quasi hollywoodien très médiatisé, avec ses images d'apocalypse et sa courbe impressionnante « en crosse de hockey » pour illustrer le réchauffement depuis la période industrielle, eut un retentissement international. 

Mais cette courbe était fausse ! (et ce n'était pas la seule erreur). Elle avait été sciemment falsifiée. Ce mensonge scandaleux à des fins idéologiques aurait dû entraîner la dissolution du GIEC. Mais non, le GIEC admit son «erreur», la courbe disparut du rapport suivant et le film reçut 5 prix, 2 nominations et le prix Nobel de la paix fut attribué en 2007 au GIEC et à Al Gore !! 

Puis il y eut en 2009, peu avant le sommet de Copenhague, la « Climategate », autre affaire très grave. Des hackers avaient diffusé plus de 5000 e-mails de hauts membres du GIEC. Dans ces échanges apparaissaient clairement les manipulations des données scientifiques pour les faire coller à leur théorie réchauffiste, ainsi que des rapports de scientifiques censurés « comme non conforme » à la version officielle du GIEC. On y vit aussi leurs méthodes d’intimidation contre ces scientifiques « dissidents ». 

Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, faisant l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel, dût démissionner le 24 Février 2015. Ce n'était pas le seul scandale le concernant; il était également visé par des accusations de conflits d'intérêts et d'enrichissement personnel.

Dans le 5ème et dernier rapport (2014), sans nouvelles données scientifiques, le GIEC devient plus affirmatif encore : le réchauffement du système climatique est dû aux activités humaines (probabilité de plus de 95 %) et il faut mettre fin à l’utilisation des énergies fossiles, principales responsables.

Qu'en est-il de ce soi-disant réchauffement climatique anthropique dû au dioxyde de carbone (CO2) ?

Tout d'abord, il est bon de rappeler que le climat de la Terre n’a jamais été constant et a sans cesse changé. De plus la climatologie est une science récente qui ne s'est développée qu'après la seconde guerre mondiale. 

L'atmosphère de la Terre se compose d'une multitude de gaz dont une petite partie sont des gaz à effet de serre. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau (H20). Heureusement qu'elle est là sinon il y aurait sur Terre 30°C de moins, soit une température moyenne de -18°C.

Le C02 est un gaz à effet de serre assez mineur ; c'est le seul qui augmente de façon significative. Depuis 20 ans, son augmentation semble se limiter d'elle-même dans une période pourtant fortement émettrice. 

Pourquoi le CO2 a t-il augmenté ? la raison principale semble avoir peu de lien avec les activités humaines, mais venir surtout des cycles solaires ; le soleil ayant connu une période d'activité intense depuis 1950, cause non prise en compte par le GIEC.

La hausse des températures, du niveau des océans et le recul des glaciers seraient liés à la lente récupération de la Terre depuis 1715, fin du dernier « petit âge glaciaire ». Cette alternance entre petits âges glaciaires et périodes plus chaudes a pu être observée dans l'histoire de la Terre grâce à l'analyse des carottes glaciaires sur une période de 600 000 ans.

Le CO2 suit les changements de températures. Il est une conséquence et non une cause. Quand il fait froid, les océans absorbent plus de CO2, et quand il fait chaud, c'est l'inverse, ils en rejettent davantage. Le taux de CO2 d'origine anthropique dans l'atmosphère serait d'environ 5 %.

Les océans représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense réservoir de CO2 contenant 60 fois sa quantité dans l'atmosphère. 
Depuis 2003, 3000 balises Argo sont installées sur tous les océans du globe et leurs données sont transmises par satellite. Ces capteurs ne constatent aucune évolution significative de la température des océans depuis leur mise en place. 

Depuis le début du XXIème siècle, les instituts spécialisés parlent de « pause », le GIEC emploie le mot « hiatus ». Le taux de réchauffement durant la période 1970-1998 était d'environ 0,17°C par décennie, alors que durant 1998-2012, ce taux est passé à environ 0,04°C par décennie (chiffres du MET Office, un des 3 plus importants centres de météorologie mondiale, utilisés par le GIEC). Des records de température sont toujours observés, ce qui n'est pas en contradiction avec l'ambiance de fond qui elle est quasi stationnaire.
Il y a aussi le phénomène El Nino qui est à l'origine de phénomènes météo exceptionnels perturbant le climat planétaire. Il est particulièrement puissant en 2015-début 2016. Son influence reste faible en Europe.

Des prédictions peu scientifiques ...

Les mesures récentes, en particulier celles provenant des satellites et des balises Argo, sont trop éloignées des projections du GIEC pour valider leur théorie. De plus leurs modélisations ne concordent pas avec les cycles du passé. Comment pourraient-ils faire des prédictions justes pour l'avenir !?

Un rapport très complet datant de 2009, signé par 37 spécialistes internationaux concluaient par : les causes anthropiques du changement climatique restent marginales devant les causes naturelles. 

Le soleil sortirait d'un cycle d'environ 60 ans d'activité intense et la tendance pourrait s'inverser et amener alors un refroidissement jusqu'en 2030.

De nombreux facteurs ont une influence sur le climat : les cycles solaires, le rayonnement cosmique (c'est à dire les particules chargées d'énergie qui pénètrent dans l'atmosphère terrestre), la formation des nuages, la dynamique des océans, le volcanisme et d'autres encore.
Les phénomènes météorologiques sont de nature chaotique et d'une prédiction aléatoire. La prévision climatique est complexe. Personne n'est en mesure de savoir vers quoi évoluera le climat d'ici la fin du XXIème siècle.

L'être humain et l'animal ne peuvent vivre sans oxygène comme les plantes ne peuvent se passer de CO2. Le CO2 est couramment utilisé dans les serres pour accroître le rendement des cultures. Aujourd’hui, le pourcentage de CO2 est de 0,04%. Un humain peut vivre dans une atmosphère contenant jusqu’à 5% de CO2. A ne pas confondre avec le monoxyde de carbone (CO), gaz toxique qui résulte de la combustion incomplète du bois, charbon, pétrole, gaz, etc...

Que penser de tout ça ?

Tout d'abord, les différentes affaires, erreurs et mensonges montrent qu'il n'y a aucune rigueur scientifique dans les travaux du GIEC, une structure pourtant censée synthétiser les travaux de qualité de nombreux scientifiques. Nous subissons une effroyable propagande idéologique. Il est d'ailleurs politiquement très incorrect de contester leurs thèses et tout est fait pour discréditer les contradicteurs en les raillant ou en censurant leur travail. D'où les départs de scientifiques du GIEC ( comme Judith Curry, une des climatologues les plus emblématiques )

Et surtout, il apparaît clairement qu'il y a de graves problèmes bien plus urgents à se préoccuper que cet éventuel réchauffement climatique futur.

Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation  inédite, une tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans  plus puissants que jamais,  et même des truffes en baisse et des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions nous les débuts de l'apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.  

Face au GIEC, certains « climato-sceptiques » ont des intérêts politiques et financiers aussi peu louables. L'enjeu climatique oppose l'industrie pétrolière et l'industrie nucléaire. S'y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables et les affrontements entre multinationales sont impitoyables. Cette fixation sur le CO2 est aussi un moyen de tenir à distance l'émergence économique des nouvelles puissances.

Le GIEC tente de donner à l'industrie nucléaire une dernière chance. Concernant la France, il est peu probable qu'elle soit économiquement en mesure d’investir les sommes énormes qu’elle a dépensée depuis les années 1970 pour renouveler son parc nucléaire vieillissant. D'autant plus qu'il n'y a rien de nouveau depuis longtemps sur le plan technologique. Les EPR sont très coûteux, d'une technologie ancienne, dangereuse et pas au point. 

Quant au projet expérimental ITER à Cadarache sur la fusion nucléaire, il ne verra probablement jamais le jour. C'est un projet pharaonique des années 80, complètement obsolète, au coût faramineux encore inconnu, qu'ils n'arriveront pas même à construire. Une majorité de scientifiques n'y croit pas. (Je reviendrai prochainement sur ITER)

Le nucléaire produit aujourd'hui à peine plus de 10% de l'électricité mondiale et ne représente que 1,8% de la consommation mondiale d'énergie. Malgré l'alibi d'être une « énergie décarbonée » pouvant lutter contre le réchauffement climatique, un nouvel essor de l'énergie nucléaire semble peu probable. La France se trouve donc dans une impasse avec des centrales dangereuses et vieillissantes qui fournissent 77 % de son énergie électrique.

Mais une nouvelle économie repeinte en vert se porte bien et mise sur de juteux profits futurs grâce aux thèses du GIEC. Les cabinets et consultants sur « l'empreinte carbone » prospèrent. La vente des voitures électriques espère décoller.

De nombreuses institutions environnementalistes (WWF, Réseau Action Climat, Greenpeace, Réseau Sortir du nucléaire,…) se sont bien sûr ralliées au discours dominant et à cette croisade, rejoignant ainsi pronucléaires et autres lobbies malpropres, et détournant les militants écologistes des vrais combats à mener. WWF et Greenpeace ont été associés au GIEC dès sa création.

Le matraquage autour de ce réchauffement idéologique a réussi à formater la pensée de nombreux militants qui sont devenus les relais zélés de cette propagande. Les personnes contestant ce dogme, ont vite droit à des insultes et se voient même traiter de révisionnistes !

Le capitalisme industriel fait des ravages sur la planète et de vraies catastrophes sont devant nos yeux.

Le danger de la science comme de la religion est de faire d'une théorie une grille de lecture unique et imposée. Les croyances ne devraient pas avoir leur place dans une étude scientifique. 

Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l'ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution de l'air, des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l'appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, ...

Impossible de passer sous silence la terrible catastrophe nucléaire en cours à Fukushima. Matsuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse, parlait il y a quelques jours, d’un accident encore jamais vécu par l’humanité et toujours pas maîtrisé. Les cœurs fondus des réacteurs restent inaccessibles à cause de leur niveau de radiation, détruisant même les robots envoyés. De grandes quantités de radionucléides mortels sont rejetés sans cesse dans la mer et dans l’atmosphère, et ont atteint l'ouest des États-Unis. Aucune perspective de solution à ce jour. M.Murata souhaite que le Japon se retire de l'accueil des jeux Olympiques de 2020 pour consacrer tous les efforts à la crise de Fukushima.


Fera t-il beau demain ?

La COP21, à Paris en décembre 2015, a coûté plus de 180 millions € et s'est terminée par un accord international, qualifié d'historique, ratifié par 195 États : stabiliser le réchauffement climatique dû aux activités humaines bien en dessous de 2°C d’ici à 2100 (sans aucun engagement chiffré des États).
Quel gaspillage d'argent public et quel égarement ! 

L'Homme ne commande quasiment rien du climat de la Terre. Ce sont là des forces naturelles bien plus puissantes qui sont à l’œuvre. Qu'en sera t-il du climat et de la température de la fin du siècle ? Fera t-il plus chaud ou plus froid ? Nous l'ignorons !

Le GIEC devrait être dissous. Rester aussi influent sur la scène internationale après une telle accumulation de mensonges, d'erreurs et de manipulations, montre la puissance des lobbies et forces politiques qui sont derrière cette structure.

Si l'ONU et ses agences se démenaient autant pour le bienfait de l'humanité qu'elles le font pour le monde des affaires, nous pourrions être confiants dans l'avenir.

Les multinationales ont pris le pouvoir et mènent le monde. Les dirigeants ne sont que des marionnettes pour les servir et nous endormir. Ils se plient aux impératifs du monde économique et délaissent les vrais problèmes de notre siècle. 

Il est urgent de remettre en cause nos sociétés occidentales, qui tirent le monde vers le pire, et de revoir radicalement leur fonctionnement (production, consommation, distribution)

Parler du temps permet souvent de ne pas aborder les choses essentielles !

Antoine Calandra
     janvier 2016

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/01/07/un-mensonge-qui-arrange

principales sources : 

site GIEC (rapports graphiques, résumé)https://www.ipcc.ch/report/ar5/syr/index_fr.shtml

rapport complet: http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf
(374 Mo-1552 pages)

concernant le « hiatus », voir TS.3 page 61/62/63 Hiatus dans le rapport du GIEC

« L'innocence du carbone, l'effet de serre remis en question » François Gervais (2013) 

« Climat et capitalisme vert » Philippe Pelletier (2015)

Le réchauffement de la planète: une escroquerie (documentaire, chaîneplanet 2013)

https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-envers-politique-du-changement-142243

http://www.wikistrike.com/article-climategate-hackers-sceptiques-rapports-du-giec-comment-ca-marche-110980982.html

L'effet de serre remis en question (2015Conférence-débat avec François Gervais 

https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI

Les indicateurs du climat : http://www.pensee-unique.fr/indicateurs.html#temp

http://www.contrepoints.org/2013/03/31/120065-climat-pourquoi-le-rechauffement-est-il-en-pause-depuis-20-ans

Antarctique : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

Arctique : https://sites.google.com/site/arctischepinguin/home/piomas

Himalaya : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

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22 septembre 2017

La France de la honte

En remplacement de médecin à Laudun dans le Gard.
 
Dans cette cité viticole prospère, une cité HLM : la Lecque.
Un vieux gendarme en retraite, un peu perdu depuis la mort de sa femme, y avait son logement jusqu'à ce matin. Désorganisé et un peu perdu, il n'avait pas payé son loyer ces derniers temps.
 
Il a été expulsé manu militari ce matin. Sans solution de relogement!!! Mis à la rue!!!
Heureusement, au camping peu actif en ce moment, ils l'ont accueilli dans un mobil home en attendant que le problème social soit réglé.
Pourquoi tant de violence à l'encontre d'un vieux serviteur de l'état? Pourquoi était-il urgent de le mettre à la rue?
Vous avez deviné la réponse?
Une famille de migrants à loger....
 
Mon pays, la France, me fait honte.
Post-scriptum
Certains m'ont fait remarquer qu'on n'expulse pas les gens comme ça, que ce brave homme avait dû être très distrait pour avoir laissé la procédure aller jusqu'au bout, que les migrants n'avaient rien à voir dans le film, etc...
Ces remarques n'otent rien à ce qui est dit. Ce vieux gendarme, devenu caractériel dans un contexte de solitude totale après son veuvage et de démence sénile débutante n'était probablement pas en état de gérer la situation. L'huissier traînait des pieds devant ce contexte pour exécuter la décision de justice, espérant pouvoir jouer la montre jusqu'à la trêve hivernale. Il a été enjoint de procéder rapidement à l'expulsion car il fallait loger cette famille de migrants en urgence.
En conséquence de quoi je persiste et signe sur l'indignité de l'état français face à ses citoyens, qui plus est ici un de ses vieux serviteurs, qui ne comptent pas face aux forces d'invasion des sans papier. 

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18 septembre 2017

La révolte des généraux

Onze généraux signent une tribune dans Boulevard Voltaire pour protester contre la comportement à la tête de l'Etat face à l'armée. 

Voici le lien :

http://www.bvoltaire.com/aujourdhui-menacee-lexpression-militaires-etre-defendue/?mc_cid=de34d3f06d&mc_eid=d77e9de73c

Voici le texte :

 

Si la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Ve République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve. Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment, de plusieurs généraux sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

 

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque nous sommes en guerre. Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. Et, en l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le devoir de réserve auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées. 

 

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la commission ad hoc de l’Assemblée nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

 

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège interarmées de défense (CID). Dans un entretien dans le journal Le Monde, il avait, en effet, porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

 

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le président de la République signait, le 23 août 2016, un décret, non publié au Journal officiel (!) sanctionnant ce général en 2e section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

 

Mais plusieurs autres généraux en 2e section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

 

 

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2e section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

 

 

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers, qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir, de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation. 

 

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1re ou en 2esection – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2e section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger. 

 

Personne n’a l’intention de remettre en question le devoir de réserve auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1re et 2e section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les armées françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause. 

 

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d’expression au même titre que leur devoir de réserve. Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

 

Le 15 septembre 2017

 

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général PIQUEMAL)
Général Daniel GROMAIRE Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS Général Christian HOUDET
Général Jean QUELENNEC Général Christian PIQUEMAL

 

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12 septembre 2017

Cyclones et réchauffement : enfumage médiatico-politique

L'augmentation de la violence des cyclones et leur lien avec le pseudo-réchauffement c'est de l'enfumage algoresque et hulotesque éhonté. Voir notamment sur la première figure l'historique des cyclones les plus violents de l'histoire, le pire était en 1935!!!

 

Capture d’écran 2017-09-12 à 09

 

Capture d’écran 2017-09-12 à 09

 

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09 septembre 2017

Mythe et Vérité

Le chapitre que j'aurais pu ajouter à "Contrecourants". je le ferai peut-être :

 

 

Mythe et vérité

Le mythe selon la définition classique est un récit fabuleux, souvent d’origine populaire et porté par une tradition orale, confrontant des héros humains aux divinités ou aux forces de la nature. Sont présents à notre esprit, dans notre civilisation méditerranéenne, ceux de la mythologie grecque, mais toutes les civilisations ont une mythologie analogue. Le sens de ce mot s’est ensuite affaibli pour désigner des personnages fictifs ou même réels : Don Juan, Don Quichotte, Napoléon ont pris rang de mythes, dans lesquels des nations reconnaissent des valeurs qui leur semblent fondamentales. Le sens du mot a dérivé encore plus pour appeler « mythe » une construction de l’esprit qui ne repose sur rien de réel, donc, par définition, le contraire de la vérité. Il n’y a rien de vrai dans les propos d’un mythomane.

Tous les philosophes depuis l’antiquité, tous les psychanalystes, se sont intéressés aux mythes, les premiers pour étudier le sens et la part de vérité que le mythe véhicule, les seconds comme vecteurs de leurs doctrines, essayant à toute force de trouver dans les éléments mythiques les illustrations de leurs dogmes. Depuis Platon les philosophes tiennent les mythes pour des allégories, une sorte de langage indirect, où d’authentiques vérités sont cachées sous le vêtement du mythe, rendu pour eux inutile dès que l’enveloppe est percée. Les temps modernes voient le refus rationaliste du mythe, la raison étant promue au rang supérieur de l’intelligence. Platon lui-même, au début de la République, dit qu’il faut choisir entre muthos et logos. Le passage du muqos au logos est considéré comme celui du discours mythique au discours conceptuel, souvent lié à un passage de l’oral à l’écrit, un passage de l’imaginaire issu de l’angoisse métaphysique de l’homme primitif à la raison de l’homme moderne.

Le logos est considéré par les philosophes depuis Platon comme l’expression supérieure de la raison, née de l’intelligence de l’homme, le logos  permet de dépouiller le mythe de son enveloppe archaïque et lourde, pour trouver l’essence de vérité débarrassée des fioritures inutiles. 

Faut-il se satisfaire de ces réponses ? Le logos n’est pas une construction humaine et rationnelle. Il est le principe créateur traduit par Verbe ou Parole, celui dont Jean dit au début de son Prologue : « En arkhé èn o logos ». Le passage ne se fait alors pas du muthos au logos, mais du logos au muthos, du principe à une expression de sa manifestation. Issu du principe, le mythe est une manifestation destinée à nous mettre sur le chemin de la Vérité dont il est issu, cette Vérité, c’est le logos. 

Jean Hani, professeur de littérature et de civilisation grecque à l’université d’Amiens, a écrit dans « Mythes rites et symboles » : « Les mythes, qui constituent la substance même des religions, se transmettent normalement, dans les sociétés régulières soit par tradition orale uniquement, soit par le moyen des Écritures sacrées qui permettent de les fixer… » Les religions sont basées sur des mythes, mais tous les mythes ne sont pas religieux :

  • L’aspect religieux de la mythologie grecque est très réduit.
  • La Franc-maçonnerie se nourrit de mythes : celui de la construction du Temple de Salomon depuis le 1er degré, le mythe d’Hiram à la maîtrise, et d’autres dans les degrés ultérieurs que les Maîtres Secrets découvriront dans leur progression.
  • Le Compagnonnage a aussi ses mythes, comme le meurtre de Maître Jacques par les hommes du Père Soubise dans la grotte de la Sainte Baume.

 Les sciences sacrées sont traditionnellement au nombre de cinq : l’astrologie, l’alchimie, la magie, la symbolique, à laquelle on rattache les différentes formes de Tarots, et la mythologie. Les trois premières sont étroitement liées à l’hermétisme, les deux autres sont plus générales et la mythologie est souvent considérée comme la plus difficile. L’astrologue, l’alchimiste, le magicien exercent un art certes difficile mais où ils sont actifs. Le symboliste qui consacre sa vie aux Tarots est lui aussi d’une certaine façon actif dans sa recherche par la manipulation des arcanes. Le mythologue doit seulement chercher, et ne pas souvent trouver la Vérité dont il est en quête.

Les formes de la mythologie sont nombreuses. La plus ancienne est certainement celle qui dans toutes les civilisations se rapporte à la cosmologie, c’est à dire aux mythes de la Création. La Genèse fait partie de ces mythologies cosmologiques et fondatrices. Sous des formes poétiques variées mais au symbolisme universel, ces mythes ne se laissent pas facilement décortiquer. Viennent ensuite les histoires des Dieux, des Héros, et des hommes dans leurs rapports avec les Dieux. Puis les mythes s’affaiblissent et se transforment, des histoires naissent sur les restes d’autres, teintées des particularismes locaux, et parfois le fil se perd entre la forme d’un récit traditionnel et son origine. On passe de la tradition au folklore qui en est le reflet lunaire, de la mythologie aux contes de fées. 

Il est d’usage dans le monde profane de considérer que les mythes ne sont que la réponse de l’angoisse de l’homme devant l’univers et devant la mort, les croyances religieuses sont mises souvent dans le même sac. Les mythes ne sont pas descendus du ciel vers l’homme sous formes de révélations lumineuses et bruyantes, même si nous pouvons penser que les concepts qui ont donné naissance aux mythes ont germé dans l’esprit de l’homme en contemplation devant l’univers, nous savons que dans cet esprit réside la part de divin que chacun porte en soi. Aller dans les mythes à la recherche de la Vérité, avec « l’œil du cœur » selon l’expression soufie si bien appropriée, c’est un peu chercher la part de divin qui est dans l’homme.

Pour cette approche de la Vérité dans les mythes, je citerai Saint Augustin : « L’important pour nous est de méditer la signification d’un fait et non d’en discuter l’authenticité ». Saint Augustin nous dit bien que la Vérité se cherche dans ce qui donne sens et pas dans l’exactitude évènementielle. C’est la première leçon du mythe.

Peu importe que Moïse ait réellement existé, peu importe qu’il ait réellement rapporté du sommet de la montagne sacrée des tables de pierre gravées par le feu divin, la Vérité est dans la Torah que ce mythe nous a donnée.

Personne ne croit qu’en réalité, matériellement et charnellement, Chronos, ait en fécondant Gé, la terre, enfanté Zeus le seul de ses enfants qu’il n’ait pas pu dévorer, la mère ayant soustrait l’enfant aux appétits du père, mais quelle Vérité dans ce Chronos, le temps, à la racine cosmologique de notre monde, dont il est la condition la plus exigeante, la plus étonnante !

Ah ! Si les Jésuites et leurs inquisiteurs avaient pu comprendre que la science moderne ne mettait pas à mal l’Eucharistie en démolissant la réalité physique de la transsubstantiation ! Pour les chrétiens, même s’il est exact que l’hostie et le vin dans le calice restent chimiquement et physiquement du pain et du vin après la Consécration, il n’en est pas moins VRAI que l’hostie et le vin sont devenus le corps et le sang du Christ. Le Christ est un personnage mythique, l’Eucharistie est un mythe. On m’aurait brûlé de dire cela il y a quelques siècles. Or ce propos, loin de s’attaquer au personnage et à son message comme on risque de le comprendre, signifie bien au contraire que le Christ et l’Eucharistie sont des expressions authentiques du logos, au delà de toute expression et opinion religieuse, comme le montrent les écrits soufis sur ces mythes.

 

Les Saintes Maries ont-elles réellement débarqué en Camargue ? Marie de Magdala a-t-elle réellement vécu dans la grotte de la Sainte Baume ? Ce n’est pas exclu historiquement, mais qu’on le démontre sur le plan de l’exactitude ou qu’on prouve le contraire, la vérité est dans le sens que le mythe des Saintes Maries et celui de Marie de Magdala ont donné à l’histoire de la Camargue et de la Provence.

Attention, chercher la Vérité dans les mythes n’est pas se débarrasser du vêtement encombrant du mythe pour ne garder que ce que la raison accepte. S’il y a symbole, c’est justement parce que le discours et la raison ne peuvent pas exprimer l’idée qu’il contient. L’Encyclopædia Universalis consacre un chapitre à l’interprétation philosophique des mythes. L’auteur ne s’est pas laissé trop piéger par la volonté réductrice des temps modernes. Voici un extrait de ce texte :

« Les grands philosophes ont tous eu à faire avec cette puissance de l’imagination… Quelle que soit la réponse qu’ils donnent à la question de savoir si la sorte d’imagination ontologique impliquée par le mythe est finalement inférieure à la vérité d’ordre conceptuel, leur réflexion commune pointe vers une fantastique transcendantale, dont le mythe serait seulement une émergence. L’enjeu n’est pas seulement le statut du mythe, mais celui de la vérité elle-même à laquelle on se propose de le mesurer ; la question est finalement de savoir si la vérité scientifique est toute la vérité, ou si quelque chose est dit par le mythe qui ne pourrait pas être dit autrement. »

Non, la vérité scientifique n’est pas toute la vérité ; oui, quelque chose est dit par le mythe qui ne pourrait pas être dit autrement. Par ailleurs j’aime beaucoup l’idée de « fantastique transcendantale dont le mythe serait seulement une émergence ». Le mythe, partie émergée, visible, de l’iceberg-Vérité qu’il représente ! Quelle belle image !

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07 septembre 2017

Gluten : tout et n'importe quoi

Le régime sans gluten est du dernier chic. On lit actuellement dans les revues scientifiques de très haut niveau comme Elle, Femme Actuelle, ou Paris-Match, tout et n'importe quoi sur le sujet. Voici une mise au point pertinente. Je ne peux pas donner le lien, Univadis est un site professionnel.

Gluten : ne pas confondre intolérance, allergie et hypersensibilité

Le gluten est une « colle » composée d'un réseau continu élastique et extensible de protéines, présentes dans plusieurs céréales (blé, épeautres, seigle, orge, avoine, triticale). Après hydratation et pétrissage, elles constituent un élément essentiel pour les procédés de transformation (panification, fabrication de biscuits, de pâtes, etc.) et sont largement utilisées par l'industrie agro-alimentaire dans les plats préparés, charcuteries,  sauces, et même en cosmétologie.

Seules deux maladies associées au gluten ont été caractérisées : la maladie cœliaque et l'allergie au blé. Pourtant, la plupart de ceux et celles qui suivent un régime sans gluten n'ont aucune de ces deux pathologies. Beaucoup sont victimes d'une hypersensibilité au gluten non cœliaque. Les conséquences de ces trois affections étant très différentes pour les patients, il est important de bien les différencier.

L'intolérance au gluten, ou maladie cœliaque, est une maladie digestive chronique touchant entre 1 et 1,5% de la population, chez des personnes génétiquement prédisposées. L'ingestion de gluten déclenche une réaction auto-immunitaire, avec production d'anticorps IgA contre la gliadine et la transglutaminase (protéines du gluten), ainsi qu’une inflammation dans l'intestin grêle aboutissant à la destruction des villosités, avec comme conséquence majeure un risque de malnutrition malgré une alimentation normale.

Les malades se plaignent de douleurs abdominales, de fatigue, d'apathie, de douleurs articulaires, voire de dépression. Le diagnostic est établi par la détection des anticorps IgA sanguins et confirmé par une biopsie intestinale. Chez ces patients, le régime sans gluten est une obligation.

L'allergie au blé affecte sans doute 1% de la population. Elle est plus fréquente chez les enfants, chez lesquels elle est souvent transitoire. Elle se manifeste principalement par de l'eczéma, au plus tard quelques jours après l'ingestion de blé. Sa symptomatologie est cependant variable, allant de l'urticaire à l'œdème de Quincke. Elle a une particularité remarquable : les symptômes sont déclenchés ou aggravés par l'exercice physique. Elle est également responsable de l'asthme du boulanger. La muqueuse intestinale n'est jamais endommagée.

Les allergies au blé mettent en jeu des mécanismes immunitaires liés à la production d'anticorps IgE contre certaines protéines du blé (gliadines, gluténine) ou des protéines présentes dans la fraction salino-soluble de la farine (albumines, globulines). Le diagnostic est affirmé par la présence de ces anticorps (prise de sang ou test cutané – prick test). Le traitement repose sur l'éviction du blé de l'alimentation.

L'hypersensibilité au gluten non cœliaque a aujourd'hui une existence reconnue par la communauté scientifique, sans pour autant que le rôle du gluten soit clairement établi. Ses manifestations se rapprochent de celles du côlon irritable, mais son diagnostic manque de critères objectifs. Il est souvent compliqué par l'établissement d'un auto-diagnostic par les patients, qui débutent un régime sans gluten sans avis médical. Or l'hypersensibilité non cœliaque ne peut être affirmée qu'après exclusion d'une maladie cœliaque et d'une allergie au blé, ce qui est plus difficile chez des patients déjà sous régime sans gluten.

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Bulletin des climato-réalistes n°72

Bulletin des climato-réalistes n° 72

A LA UNE :

  • L’ouragan Harvey n’a rien à voir avec le réchauffement climatique
  • L’Arctique refuse de fondre comme le voudraient les modèles

A PROPOS DE L’OURAGAN HARVEY

L’ouragan Harvey n’est pas une manifestation du réchauffement climatique

Mettons l’événement en perspective : Harvey a causé la mort d’une quarantaine de personnes. En 1900, l’ouragan de catégorie 4 qui a frappé Galveston et qui fut la plus grande catastrophe naturelle de l’histoire des États-Unis a tué entre 6 000 et 12 000 personnes. Lorsque Valérie Masson-Delmotte, membre du GIEC, explique au journal Le Parisien que « des cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique », elle se trompe ou nous ment. Car c’est le contraire qui se produit : selon les données de l’agence américaine NOAA, il n’y a pas d’évolution significative de l’activité cyclonique aux États-Unis depuis 1851, encore moins des ouragans majeurs (catégorie 3 et supérieures) qui ont eu tendance à régresser comme le montre cet article sur le site de l’Association des Climato-Réalistes.

… pas plus que les inondations ne sont aggravées par le réchauffement climatique

Stéphane Foucart, dans Le Monde du 28 août, cite le climatologue américain Michael  Mann : « Il y a certains facteurs liés au changement climatique dont nous pouvons dire, avec un haut niveau de confiance, qu’ils aggravent les inondations ». Cela est également inexact : les données de la NOAA compilées par ce site indiquent que Harvey est loin d’atteindre les records d’inondations qui sont détenus par Galveston (1871), Woodward Ranch (1935), Thrall (1921), Alvin en 1979. Dans leur ouvrage Pour en finir avec les histoires d’eau, Henri VORON et Jean de KERVASDOUÉ rappelle que l’averse terrifiante dite de Thrall au Texas déversa les 9 et 10 septembre 1921 en dix-huit heures 250 mm d’eau sur un bassin de 29 500 km2. Une étude récente publiée par le Journal of Hydrology qui analyse l’occurrence des principales inondations survenues en Amérique du Nord et en Europe entre 1931 à 2010 ne met en évidence aucune tendance à long terme, mais une variabilité multi-décennale corrélée à l’Oscillation Multi-décennale de l’Atlantique (AMO).

L’ARCTIQUE REFUSE DE FONDRE

Record d’épaisseur de glace au Groenland, la banquise arctique résiste

Un niveau record de l’épaisseur des glaces du Groenland. Des températures au nord du 80e parallèle restées tout l’été sous la moyenne à long terme (1958-2017). Une banquise qui, le 1er septembre, s’étendait sur 4 916 millions de km2 (soit -26% par rapport à la moyenne 1981-2010, mais +33% par rapport à 2012) : l’Arctique refuse de fondre comme prévu, comme le souligne Pierre Gosselin.

Une nouvelle étude relativise le retrait de la banquise Arctique

Une étude publiée dans la revue Hydrological Sciences Journal relativise la régression de la banquise arctique (depuis la fin des années 1970) : celle-ci fait suite à une période de croissance (dans le milieu des années 1940), qui a  elle même suivi une période de recul dans les années 1910.

Ouverture du passage du Nord-ouest, ce n’est pas pour demain !

Contrairement aux prédictions de Peter Wadhams, directeur du Groupe de physique des océans polaires à l’Université de Cambridge qui annonçait en 2012 dans The Guardian un Arctique libre de glace en 2015-16, ce n’est pas demain que le mythique passage du Nord-Ouest va être ouvert à la circulation maritime.  Le navigateur Yvan Bourgnon est en train de l’apprendre à ses dépens : parti d’Alaska le 12 juillet pour rejoindre le Groenland, il est resté coincé dix jours au milieu des glaces avant de réussir son exploit.

Ségolène Royal nouvelle ambassadrice pour les pôles

Ségolène Royal dont Le Monde nous apprend qu’elle accède au poste d’ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles. Saura-t-elle se montrer plus rigoureuse que son prédécesseur à ce poste, Michel Rocard, qui dans cet interview de novembre 2015 indiquait que l’atmosphère contient 40% de CO2 et (pour faire bonne mesure) 3% de méthane ?

L’ALARMISME FINIRAIT T-IL PAR LASSER ?

« Peu importe à quel point vous êtes bien renseignés, vous n’êtes sûrement pas assez inquiets »

Commentant un récent article particulièrement alarmiste du New York Magazine (complaisamment relayé dans la sphère francophone par Usbek et Rica), l’historien des sciences Spencer Weart estime que le changement climatique s’ancre dans l’un de nos mythes les plus ancestraux : le déluge.

En finir avec la catastrophisme climatique (et revenir à la raison)

Frédéric Decker, météorologue à MeteoNew, fustige dans Atlantico le « catastrophisme démesuré », notamment celui de Jean Jouzel qui, dans Le Journal du Dimanche, croit bon d’avertir que « nous n’avons que trois ans pour agir ».

La BBC maintient l’interview de Lord Lawson 

L’alarmisme finirait-il par lasser ? La BBC (Radio 4’s Today) a décidé de maintenir la diffusion de l’interview de Lord Lawson (ancien chancelier de l’Echiquier du gouvernement Thatcher, aujourd’hui Président du GWPF), climato-réaliste notoire. Au grand dam d’Al Gore. Infatigable chantre de l’alarmisme, ce dernier affirme dans son nouveau documentaire (An Inconvenient sequel) que les phénomènes météorologiques extrêmes sont devenus beaucoup plus nombreux et beaucoup plus destructeurs depuis son premier film (il y a 10 ans). Pas de chance : même les assureurs le contestent (voir ici et ).

L’AXE DU MAL CLIMATIQUE

Fuites, craintes et démantèlements

En 1990, le Congrès américain décidait qu’un rapport sur le climat dénommé National Climate Assessment devait lui être soit soumis tous les quatre ans. Le 8 août, le New York Times en a publié la dernière version avant que celle-ci ne soit soumise à Donald Trump et au Congrès, de peur qu’il ne soit enterré. La meilleure option pour l’administration Trump serait en effet, selon Judith Curry, de ne pas publier ce rapport, qui ne l’a été que trois fois en 27 ans sans que cela ne donne lieu à une quelconque sanction. Donald Trump pourrait aussi choisir de soumettre ce rapport à l’évaluation de la « red team » climatique.

En attendant, Donald Trump va démanteler le comité consultatif fédéral sur le changement climatique, groupe de quinze personnes chargées d’aider les décideurs du secteur privé et public à intégrer les analyses climatiques du gouvernement dans leur planification à long terme.

« Ce n’est pas votre imagination : les étés sont plus chauds » 

C’est ce que croit savoir l’économiste Paul Krugman. Sous le titre The Axis of Climate Evil, son article du New York Times s’appuie sur une affirmation de James Hansen selon laquelle « la plupart des étés sont maintenant chauds ou extrêmement chauds par rapport au milieu du XXe siècle ». Pourtant, en 1999 sur le site de la NASA, le même Hansen montrait que la période la plus chaude aux États-Unis se situait dans la décennie 1930-1940, allant alors jusqu’à préciser qu’il y avait eu un léger refroidissement dans les cinquante dernières années…

BÊTISIER

Le mammouth pourrait être ressuscité pour lutter contre le réchauffement climatique

Après tout, l’ADN du mammouth est connu. Pourquoi ne pas le réintroduire dans les steppes d’Asie avec un effet bénéfique sur le réchauffement climatique ? Ces grands herbivores stimulent la croissance des graminées de couleur claire, qui réduiraient par effet albedo la chaleur absorbée par la Terre, ce qui diminuerait la température et la fonte du pergélisol. CQFD !

Zorro est arrivé !

Chacun d’entre nous peut agir, à son échelle, pour réduire son impact sur le climat. Planetman arrive pour tout nous expliquer !

ACTIVITÉS DE L’ASSOCIATION

Le site des climato-réalistes 

Les derniers articles publié sur le site de notre association :

L’ouragan Harvey n’est pas une manifestation du réchauffement climatique

Larsen C a relâché un iceberg 5 800 kilomètres carrés

Formation des nuages : le rôle des rayons cosmiques

Un article co-écrit par István Markó

Le site revue-arguments.com a publié cet été une étude sur les effets pervers d’une utilisation massive des énergies renouvelables. István Markó, décédé en juillet 2017, est co-auteur de cette étude.

Rémy Prud’homme dans Les Échos

Son article  explique pourquoi la fermeture de 17 centrales nucléaires d’ici à 2025 entraînerait un désastre industriel.

Vive le nucléaire heureux, par Michel Gay

Ce nouvel essai de Michel Gay vise à montrer que l’écologie et le nucléaire sont compatibles entre eux, mais qu’ils sont aussi nécessaires l’un à l’autre pour réussir la transition énergétique et pour construire un avenir durable.

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06 septembre 2017

Contrecourants : parution chez Amazon

Mon dernier livre vient d'être publié chez Amazon.

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"Contrecourants" est un essai philosophique, au contraire de mes précédents ouvrages qui étaient des romans historiques, mais les idées qu'il exprime sont les mêmes que celles qui sous-tendaient "Le labyrinthe des Alchimistes" et "Le chemin de Bagdad".

Racines, illustrations symboliques, tradition et temps modernes, sont les trois volets de ce livre. De la spiritualité du Moyen-âge au drame de la laïcité en passant par les mythes des peuples nomades, les races et le Bien et le Mal, c'est un parcours initiatique que propose "Contrecourants", loin de la pensée moderne et des dérives atterrantes qu'elle tente de nous imposer. Les idées exprimées sont parfois en contradiction avec ce qui est admis aujourd'hui dans les milieux scientifiques et dans les facultés, la démonstration sur le terrain de l'érudition en serait difficile. C'est qu'elles ne relèvent pas de la même démarche que les sciences profanes. Il ne s'agit pas de dénigrer ces sciences, ni de contester la valeur des travaux d'investigation ainsi entrepris, là où le désaccord surgit, c'est quand il faut donner « sens » aux choses, et là les sciences modernes ont le défaut de projeter des conceptions mentales actuelles inadaptées à ce qu'elles veulent expliquer. Ce qui relève de la spiritualité et du symbolisme n'est pas accessible de cette façon.

Les deux romans historiques que j'ai publiés abordent les même sujets : "le labyrinthe des alchimistes" traite du conflit science et tradition à la Renaissance, prix du premier roman Air Inter en 1992 et prix Littré en 1993, et "le chemin de Bagdad" est une épopée médiévale autour de la Méditerranée, prix "L" de l'Aventure en 1994.

Voici les couvertures des deux ouvrages ainsi que des extraits de presse :

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Critique parue dans le courrier de Lyon :

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Critiques parues dans le Figaro Littéraire et dans Le Populaire du Centre :

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Ces livres sont toujours disponibles sur commande, soit chez votre libraire, soit sur Amazon ou Chapitre.com.

Vous pouvez consulter ma page Facebook Claude Grellet Ecrivain :

https://www.facebook.com/argante83/

Pour acheter "Contrecourants" si vous êtes tentés, suivez ce lien :

https://www.amazon.fr/dp/1549648772?ref_=pe_870760_150889320

A noter qu'il faut parfois compter 3 à 5 jours ouvrés pour que le livre broché apparaisse en stock. Un peu de patience si le produit est signalé comme indisponible.

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29 août 2017

Macron : le complot marionnette

Je ne sais pas si tout est vrai dans l'analyse ci-dessous, mais elle m'apparait très crédible :

 

Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

 


> > 
> Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.
> >
> > On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. 

 

C'est même le candidat qui a dépensé le plus. 

 

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.
> >
> > La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelque sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... 

 

Accrochez-vous, ça décoiffe...
> >
> > " Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
> > Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. 

 

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. 

 

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. 

 

De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. 

 

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. 

 

Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. 

 

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.
> >
> > De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. 

 

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ». 

 

Les financiers ont réussi leur coup. 

 

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. 

 

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». 

 

Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. 

 

Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. 

 

Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. 

 

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. 

 

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. 

 

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. 

 

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. 

 

La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. 

 

Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. 

 

Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».
> >
> > Les financiers vont élaborer la création du parti. 

 

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. 

 

La machine est en marche.

 

Le 6 avril 2016 le parti est créé. 

 

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. 

 

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. 

 

Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.
> >
> > A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

 

Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. 

 

Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
> > Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. 

 

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat. 

 

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 

 


> > En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. 

 

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. 

 

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. 

 

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard. 

 

Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier. 

 

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. 

 

Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. 

 

L’homme à abattre c’est Fillon. 

 

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. 

 

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.
> >
> > Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.

 

Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. 

 

Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. 

 

Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! 

 

Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »
> >
> > Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. 

 

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. 

 

Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». 

 

Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président. 

 

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! 

 

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! 

 

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». 

 

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.
> >
> > Reste maintenant la dernière étape: les législatives. 

 

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. 

 

Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.
> >
> > Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. 

 

« Il faut que tout change pour que rien ne change ». 

 

Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. 

 

Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. 

 

Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. 

 

Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.

 

Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. 

 

Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !
> >
> > Parker Pointu
> >
> > NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité."
> > NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

 

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28 août 2017

Entraygues

Avant de revenir à Moussac vendredi dernier, nous avons fait étape à Entraygues, étymologiquement entre les eaux. Entraygues est situé sur le bord de la Truyère là où elle se jette dans le Lot. Ce confluent marque la fin des gorges du Lot qui commencent à Estaing, une quinzaine de kilomètres en amont.

Un peu de géographie pour commencer :

Du nord au sud, 5 rivières :

La Truyère, qui passe sous le viaduc de Garabit et finit sa course à Entraygues.

Le Lot. Entre les deux la zone que les offices du tourisme appellent "entre Lot et Truyère". Il a dû falloir beaucoup d'imagination pour trouver ce nom.

Le Tarn. Entre Lot et Tarn le causse de Sauveterre.

La Jonte, qui se jette dans le Tarn au Rosier, en bas des gorges du Tarn. Entre Jonte et Tarn le Causse Méjean.

La Dourbie qui se jette dans le Tarn à Millau. Entre Dourbie et Jonte le Causse Noir, au sud de la Dourbie le causse du Larzac.

L'église de Golinhac, au dessus des gorges du Lot :

 

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 Entraygues :

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Le joli petit village du Fel, au dessus de la vallée du Lot, en aval d'Entraygues :

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Le vieux pont médiéval d'Entraygues, sur la Truyère :

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Le Lot à Entraygues :

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Le confluent entre le Lot qui vient de la droite et la Truyère qui vient d'en face :

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Le Lot juste avant le confluent, on devine la rive gauche de la Truyère tout à fait à gauche de la photo :

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Le chateau de Vallon, juste au dessus des gorges de la Truyère :

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Et pour terminer cette évocation de nos vacances, le très joli site de Bès-Bédène, à quelques kilomètres d'Entraygues :

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Alger aux deux visages

Alger pendant l'horrible colonisation française, génocidaire selon macrocon :

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Alger enfin libérée, rendue à son vrai peuple :

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26 août 2017

Macron et la Pologne (Jean-Claude Bourret)

Magnifique analyse de Jean-Claude Bourret sur la crise diplomatique France-Pologne. Elle est droit dans le sillage de ce que je disais ici-même avant les présidentielles : voter Macron c'est assassiner la France. Macron est aux ordres de Soros et sbires pour créer en France, comme le veulent Soros et ses complices grands financiers pour toute l'Europe, un vaste marché indifférencié où les identités nationales seront gommées. Le moyen est l'immigration massive avec islamisation et destruction des racines chrétiennes.

Mais cette fois-ci ce n'est pas un petit village qui résiste en Armorique, mais deux pays qu'il faut soutenir dans leur démarche salutaire : la Hongrie et la Pologne.

Voici l'analyse que JCB a publiée hier sur sa page Facebook :

 

Macron et la Pologne...

 

Dommage que l'on ne vous explique pas la réalité :

 

1- L'Europe , cet outil pour détruire les Peuples et les transformer en consommateurs/travailleurs aux ordres des oligarques, a ses petits soldats, de Merckel à Macron. Au prétexte de lutter contre les travailleurs Polonais au rabais, il s'agit d'abord de mettre la Pologne au pas, en l'obligeant "à prendre sa part de l'immigration" déclenchée par les guerres du lobby militaro-industriel , et demandées par les multinationales européennes qui ont besoin d'une main d'œuvre malléable et à bon marché.

 

2- M. Macron, aux ordres des oligarques qui dirigent l'Europe (rappel : ceux qui dirigent l'Europe sont désignés par les multinationales, "ceux qui nous dirigent" comme l'avait justement dit M. Fillon à de Villiers ) et qui, propriétaires de tous les grands médias, manipulent les Peuples qui croient choisir en toute liberté leur parti ou leur candidat.

3- La Pologne et la Hongrie, qui résistent, via une -légère- majorité de leurs Peuples, au rouleau compresseur européen , sont donc dans le collimateur des oligarques..;et M. Macron leur porte-parole, l'avait dit dès le départ de son mandat : il allait attaquer de front ces deux pays qui refusent de se laisser dissoudre dans cette union européenne, ouverte à tous les vents de l'immigration.

4- Circonstance aggravante : la Pologne fait le bras de fer avec M. Soros, qui finançait une université, source d'idées contraires à ce que les dirigeants actuels, estiment être le meilleur pour l'avenir Polonais : notamment une immigration totalement maîtrisée, ce qui n'est le cas dans aucun autre pays : ni en Allemagne ou Mme Merkel, pour satisfaire les oligarques et le patronat en a accueilli plus d'un million en un an (sans compter les Turcs, tellement nombreux, et tellement Turcs, que le Président Turc leur a donné directement des consignes de vote ! ) ...

...ni en France , ou on a pu voir encore ce soir, la reconstitution permanente du foyer d'immigrés en plein air, porte de la Chapelle, à Paris ...immigrés que Mme Hidalgo et son adjoint communiste s'empresseront de "loger" chez les bourgeois du XVème et du XVIème, en attendant d'en faire des français de papier qui voteront dans le bon sens et travailleront pour le capital.

5. M. Macron, qui commence a atterrir face aux réalités qu'il est censé accompagner et favoriser comme ses prédécesseurs- quelles que soient leurs étiquettes- devra utiliser d'autres artefacts que des coups de menton, ou des "c'est moi votre chef", ou 26 mille euros de maquilleuses en trois mois, pour regagner la confiance du peuple.

 

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20 août 2017

Fête du Bleu à Riom ès Mongtagne

Tous les ans, le troisième week end d'août, a lieu la fête du Bleu d'Auvergne à Riom ès Montagnes, charmant bourg du Cantal. Le soleil était au rendez-vous, l'ambiance aussi. Des stands variés, du fromage certes, mais aussi des salaisons ou des couteaux, des coeurs de dentelle garnis de lavande et de jolies pierres locales, confectionnés en direct-live par une dentellière locale et d'époque, des tracteurs ou des objets en bois, des chapeaux, des tabliers et des souliers. Exposition de bétail : chevaux de traits à la crinière blonde et vaches Salers. Toute l'Auvergne a rendez-vous à Riom ès Montagne ce jour-là.

Mais le mieux est un petit panorama photographique. Moi j'ai trouvé mon bonheur avec les tripoux du boucher charcutier de Trizac. 

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18 août 2017

Escapade en Cantal, suite.

Alternance de pluie et de grand beau temps, nous continuons à explorer les environs de Mauriac et de Salers.

Cette auberge à Valette vaut le détour et peut être le voyage. Hier, le feuilleté de pied de porc était une tuerie, la tête de veau gribiche aussi, le vieux cantal exceptionnel et leur cèpe au dessert étonnant. Un cèpe au dessert c'est un lit de chantilly maison, deux boules de glace pour le corps du cèpe, une meringue pour faire le chapeau, le tout nappé de chocolat chaud. La photo suivante est l'intérieur de l'église de Valette, juste en face du restaurant.

Ce soir nous y invitons nos amis de Mauriac chez qui hier soir l'osso bucco valait lui aussi le détour. Pour moi ce sera en entrée des profiterolles d'escargot suivi d'une côte de Salers bleue.

 

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Les orgues qui ont donné leur nom à Bort les Orgues : 

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 Le chateau de Val et le lac de Bort les Orgues :

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 Le Puy de Sancy vu des environs de Bort les Orgues :

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Retour à Salers ce matin et ce midi pour profiter du beau temps avant la pluie qui est arrivée l'après-midi :

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Demain, c'est la fête du bleu d'Auvergne à Riom ès Montagne.

 

 

 

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17 août 2017

Fête vomitive à Moussac sur Gardon

Tous les ans je suis obligé de fuir mon village pendant le long week end du 15 août, les nuisances liées à ce qu'on appelle une fête votive sont insupportables : bruit, déambulation de viande saoûle qui urine sur les portes, y vomit, y défèque parfois, et se distrait en détruisant les boîtes aux lettres, en vandalisant les voitures (les gentils fêtard ont dansé sur le capot de mon 4x4 lors d'une fête précédente) et en décorant nos rues. Et je ne parle pas des décibels en grand nombre jusque très très tard dans la nuit.

Alors, comme un musicien donne le "la" moi je donne le ""mi à la fête votive pour en faire une fête vomitive, ce qu'elle est en réalité. Surtout qu'en principe une fête votive est dédiée à un saint et que nous nous sommes en pays huguenot où l'église du XIIè siècle a été débaptisée et reconvertie en temple protestant, culte qui ne reconnaît pas les saints.

Cette fête vomitive devrait être couronnée par l'élection de la poubelle girl.

Une photo de ma rue le 14 août, on devine que ma boîte au lettres est détruite :

 

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J'ai fait part de mes doléances au Maire qui m'a répondu ceci :

 

Bonjour,

Nous sommes effectivement dans un pays de dictature, celle de la majorité, cela s'appelle la démocratie.

Pour une personne contre la fête de Moussac nous en trouverions le double au moins pour. 

La fête n'est pas un problème, elle n'est pas du goût de tous le monde, et c'est normal, l'humain n'est pas uniforme, il est divers dans ses aspirations tant que la liberté est permise. Au final la fête c'est très bien passée, elle a rassemblé beaucoup de monde, intergénérationnel qui plus est, et dans un bonne ambiance, pour ce qui l'on vécu de l'intérieur s'entend.

Les désagréments, il y en a, sont au final très mineurs, et tout rentre d'en l'ordre et la propreté bien vite, c'est mon job et j'y veille.

On n'est pas au US, ici, on ne tue pas des femmes avec des voitures à croix gammées.

Si la fête ne plait pas, et je peux le comprendre, on n'y vient pas et on peut s'en éloigner.

Pour une photo de poubelle, je peux en afficher des dizaines d'enfants et parents ravis dans les rues, les arènes ou sous des arcs en ciel de poudres colorées.

 

Bon, ça s'est bien passé, aujourd'hui on toilette, il fait beau, c'est les vacances, 

 

 

 

bises à tous le monde.

 

 

 

cordialement,
 
 
Frédéric SALLE-LAGARDE
J'ai été très choqué par cette réponse. 
Si tous les satisfaits avaient trouvé ces ordures devant leur porte avec une boite aux lettres hors d'usage, ils le seraient moins, satisfaits
La référence à la démocratie est honteuse devant ces débordements intolérables sauf pour ceux qui ne les subissent pas. Non ça ne s'est pas bien passé!!!!
 
Il est détestable d'entendre que ceux qui n'aiment pas la fête n'ont qu'à partir. Nous sommes chez nous non? Cette invitation à l'exil pour fuir les nuisances n'est pas convenable. Nous devrions pouvoir rester en paix chez nous! 
De plus les nuisances on les trouve au retour, même si un nettoyage a eu lieu, avec les déprédations commises par la viande saoûle qui est le principal acteur de ces beuveries. Et je ne parle pas de l'aspect pécuniaire, mon assurance n'a pas pris en charge la destruction du capot de mon 4X4 et la boîte aux lettres ce sera pour ma pomme, mon voisin en est à la troisième!
Non l'alibi de la fête et de la démocratie n'est pas acceptable tant que les comportements ne sont pas mieux contrôlés.

 

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16 août 2017

15 août dans le Cantal

Retour dans les environs de Mauriac où nous sommes venus retrouver des vieux amis deux ans après notre dernière visite ici.

Le matin, messe dans la basilique Notre Dame des Miracles. Eglise pleine à craquer, beaucoup de fidèles debout. Chants un peu mous, manquant de rythme, mais grande ferveur et prêtre tonique et plein de charisme.

Photos de la basilique avec à l'intérieur le superbe baptistère, à l'occident bien sûr (je suis profondément choqué et pourtant cela arrive souvent quand on baptise un enfant à l'Orient, c'est une grave méconnaissance du sens des choses sacrées) et une Vierge en majesté polychrome.

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Ensuite nous sommes allés au lac de Veyrières où notre ami Thierry taquinait la truite et où le gardien des lieux, Raphaël nous a fait cuire une côte de boeuf locale savoureuse.

Notre camp de base à Verchalles et le lac de Veyrières :

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Après-midi : déambulation sous la pluie dans la vieille ville médiévale de Salers, que je n'avais jamais vue autant fréquentée, il faut dire que c'était la fête du 15 août avec des danses (bourrées, je parle ici de la danse et non de l'imprégnation alcoolique des danseuses) et des processions à tous les coins de rue.

Commencons par une superbe mise au tombeau dans l'église de Salers :

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06 août 2017

Changement climatique : 6 affirmations erronées (Contrepoints)

6 affirmations erronées

Voici pourquoi les positions alarmistes sur le climat sont malhonnêtes.

Voilà plus de trente ans que je donne des conférences sur la « science du changement climatique ».

Quand je parle à un auditoire de non-experts et essaie de leur expliquer des choses comme la sensibilité climatique, le lien entre l’anomalie de la température moyenne mondiale et les « événements météorologiques extrêmes », ou encore que le réchauffement a, sur ces 18 dernières années, été presque négligeable ou très faible, etc.,  je puis sentir dans l’auditoire un réel manque d’intérêt et de compréhension.

Je vois de l’incompréhension et de la perplexité, quelles que soient les preuves que je présente comme quoi il ne s’agit pas d’une catastrophe, mais d’un phénomène qui peut être plutôt bénéfique.

On me demande comment c’est possible, puisque 97% des scientifiques sont d’accord, puisque les 18 dernières années ont été parmi les plus chaudes depuis 1880, puisque toutes sortes d’événements météorologiques extrêmes sont devenus plus fréquents, puisque les ours blancs sont en voie de disparition, tout comme la banquise arctique, etc. Pour faire bref : il y a quantité de preuves d’un réchauffement.

J’étais moi-même plutôt surpris qu’on pût admettre ces affirmations sans fondement réel et parfois même tout à fait malhonnêtes ; malheureusement, cela n’était, à vrai dire, pas évident pour mes auditoires.

Je vais, dans cet article, essayer d’expliquer pourquoi ces affirmations sont en fait des preuves de la malhonnêteté des positions alarmistes.

LE MANTRA DES 97% DE SCIENTIFIQUES

Le mantra ou « meme » ou poncif des « 97% »1 vient en réalité d’un titre de couverture d’un numéro de Newsweek de 1988 selon lequel « tous les scientifiques sont d’accord ». Cette assertion vise à donner au non-expert l’impression qu’il n’a nul besoin de comprendre la science. Exprimer son accord avec les 97% montrera que l’on est un « partisan de la science » et que l’on est supérieur à tous ceux qui « nient le désastre ».

Voilà qui suffit aux besoins psychologiques de bien des gens. Cette assertion a été formulée par nombre d’individus et peut être présentée de diverses manières. Une démystification en a été donnée en détail  par Bast et Spencer dans le Wall Street Journal.2

Un des tours de passe-passe est de poser les trois questions « la teneur en CO2 de l’air de l’atmosphère a-t-elle augmenté ? », « la Terre s’est-elle réchauffée (même un tout petit peu) ?  » et « l’homme  y  est-il pour quelque chose ? ».

Nous pouvons presque tous être d’accord avec ces affirmations, dont aucune  n’implique quelque danger évident.  Et pourtant, cet accord est prétendu valoir adhésion au catastrophisme !

Un autre tour de passe-passe est l’examen d’un grand nombre de résumés d’articles dont, en réalité, un petit nombre seulement signalent de réels dangers. Et si 97% de ce petit nombre adhèrent au catastrophisme, ce « 97% » est  prétendu se rapporter au grand nombre de résumés !

Un de mes exemples favoris est l’affirmation récente par le Christian Science Monitor (qui fut jadis un journal influent et respecté)3 :

Notons que des 70 000 articles sur le réchauffement climatique publiés en 2013 et 2014 dans des revues à comité de lecture, quatre auteurs seulement ont réfuté l’idée que les humains sont les principaux moteurs du changement climatique.

Il n’est, je crois, nul besoin  d’être un expert pour voir que cette affirmation est une bien étrange rêverie, de façon évidente et pour bien des raisons.

Même le groupe intergouvernemental des Nations Unies sur le changement climatique (ce groupe en général appelé IPCC/GIEC a été créé par les Nations Unies pour évaluer  de façon « scientifique » le changement climatique dû à l’action de l’homme) n’est pas d’accord avec ce poncif.

Malgré tout, je suis un peu surpris qu’il y ait eu besoin des entourloupes que je viens de rapporter.

Depuis que la question du « réchauffement climatique » a, il y a trente ans environ, été mise sur la place publique – et a immédiatement été intégrée au catéchisme du « politiquement correct »-, le financement gouvernemental de ce domaine a crû énormément ; ce financement a été fondé sur la croyance a priori en des effets catastrophiques.

Aujourd’hui presque tous ceux qui travaillent dans ce domaine  y sont entrés pour profiter de ces financements, et les gouvernements ont un monopole du financement de ce domaine.

On peut donc s’attendre à ce que tous ceux qui reçoivent ces financements se sentent obligés d’affirmer l’importance et la réalité du problème. Il est certain que s’y opposer serait suicidaire pour la carrière d’un jeune universitaire.

Et donc les études sur les « 97% » ont seulement à « bien » formuler les questions posées pour s’assurer de niveaux élevés de consentement à l’alarmisme, niveaux qui, si l’anonymat était garanti aux sondés, ne seraient peut-être pas aussi élevés qu’on le prétend.

LE MANTRA DES « ANNÉES LES PLUS CHAUDES DEPUIS QUE L’ON FAIT DES MESURES »

Comme dans toute manœuvre de diabolisation, on commence par la supposition ridicule que tout réchauffement, quel qu’il soit, et, ici, toute augmentation de la teneur de l’air en CO2, est mauvais et démontre que le pire va arriver bientôt.  Nous savons pourtant que ces deux énoncés sont faux.

Les gens prennent leur retraite dans la Sun Belt4 plutôt qu’en Arctique.

Du CO2 est insufflé dans les serres pour que les plantes croissent mieux et plus vite.

L’insistance sur « l’année la plus chaude depuis que l’on fait des mesures » semble essayer de répondre au fait que l’épisode de réchauffement observé entre 1978 et 1998 a visiblement cessé et que les températures sont quasi-constantes depuis 19985. Et donc si 1998 a été l’année « la plus chaude » toutes les années qui suivent le seront aussi.

Rien de cela ne contredit le fait que le « réchauffement » a cessé.

Pourtant beaucoup ont été amenés à croire que les deux affirmations ne peuvent être simultanément vraies.

Voilà qui suppose que le public est extrêmement crédule.

L’importance potentielle de la « pause » – et il est bien possible que ce ne soit pas une « pause » et que les températures se mettent à diminuer6 –  n’est jamais mentionnée et n’est que rarement comprise.

Son existence signifie simplement qu’il y a « quelque chose » qui est comparable au « forçage anthropique ».

Or l’attribution, par l’IPCC/GIEC de l’épisode de réchauffement de 1978 à 1998 (et de celui-là seulement7) à une cause humaine repose sur l’hypothèse – incorporée dans les modèles – qu’il n’existe pas de processus naturel comparable au « forçage anthropique ».

La focalisation sur les seules séries de températures mérite que l’on s’y arrête. Quelle est donc cette température que nous examinons ? Ce ne peut certainement pas être la température moyenne de surface : faire la moyenne des températures d’endroits aussi différents que la Death Valley8 et le mont Everest9 n’a pas plus de sens que faire la moyenne des numéros de téléphone d’un annuaire téléphonique, pour ceux qui se rappellent encore ces annuaires.

Ce que l’on calcule est la moyenne de ce que l’on nomme des « anomalies ».

On prend des moyennes sur trente ans des températures d’une station météorologique donnée et on calcule les écarts à cette moyenne sur trente ans, appelés « anomalies ».  Et ce sont ces « anomalies » qui sont moyennées sur tout le globe. Le seul exemple que je connaisse de travail illustrant les étapes de ce processus a été publié par feu Stan Grotch du Lawrence Livermore Laboratory.

Le plus grand nombre des scientifiques conclurait qu’il y a là entre les stations une forte compensation des anomalies et que le résultat est une compensation presque complète. Pourtant, pour éviter cette conclusion, on dilate l’échelle des températures par un facteur de presque dix pour rendre- en apparence – plus significatifs les changements minuscules vus sur la figure 1-b.

Le résultat est montré à la figure 1-c. Il y a beaucoup de bruit aléatoire sur cette figure 1-c et ce bruit donne une bonne idée des incertitudes de cette analyse (en gros +/- 0,2°C). Les présentations habituelles montrent des figures beaucoup plus lisses. Parfois, ce lissage découle de l’application d’une moyenne mobile. C’est aussi le cas des données employées par Grotch  en provenance du UK Meteorological Office, données relatives aux stations à terre

L’inclusion des données relatives aux océans conduit à des séries plus lisses mais l’exactitude des données en est plus mauvaise parce que les données océaniques mélangent des techniques de mesure tout à fait différentes : pour les navires anciens, mesure de la température de l’eau dans un seau jeté à la mer et ramené à bord, après la première guerre mondiale, mesures aux prises d’eau de mer servant au refroidissement des moteurs, puis mesures satellitaires de la température de peau de l’eau de mer – fort différente de la température de surface-, et enfin, températures mesurées par des bouées.

Notons encore que l’incertitude et la petitesse des changements laissent une grande latitude pour faire des ajustements et des corrections qui peuvent modifier radicalement l’allure du graphe de la série ;  l’incertitude n’est que rarement reportée sur ces graphiques.Ces difficultés sont résumées sur la figure 2 qui présente l’allure schématique, idéalisée, des observations de température et de leurs incertitudes. Nous voyons bien qu’à cause de l’arrêt de la croissance des températures en 1998,  18 des 18 années les plus chaudes  de la série des températures  ont, sur ce schéma, été les 18 dernières années.

Rendu à ce point on sera probablement confronté à des discussions sur les détails des mesures de température, qui ne feront que brouiller plus encore les cartes -ou « rendre l’eau plus boueuse »- si je puis dire.

Mais rien ne peut changer au fait que les changements de température dont on parle sont petits. Cette « petitesse » est bien sûr relative. Voyons trois façons de l’évaluer, trois approches.

Approche 1

La figure 3 montre les variations de température à Boston sur une durée d’un mois (du 9 février au 11 mars).

Les bandes verticales en bleu foncé montrent pour chaque jour  la plage des températures observées ; les barres en gris foncé donnent pour ce jour-là les moyennes « climatologiques » des températures min et max de la journée, et les barres en gris clair les records de froid et de chaud pour cette même journée. Au milieu court une ligne rouge  dont la largeur correspond à la plage de variation des températures moyennes globales sur les derniers 175 ans.

Voila qui suffit à montrer que les changements de température dont on parle sont petits en comparaison des changements que nous ressentons couramment.  Conservons ça en tête pour le cas où on vient nous dire que l’on « ressent » physiquement le « réchauffement global ».

Approche 2

La mesure qui suit est une comparaison entre le changement observé et celui que l’on nous dit attendre du « réchauffement par effet de serre ». Le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre produit par l’homme. En prenant en compte tous ces « gaz à effet-de-serre », le GIEC/IPCC des Nations Unies trouve que nous en sommes juste au « forçage radiatif » attendu pour un doublement des teneurs de l’atmosphère en CO2; mais l’augmentation observée des températures n’a été que d’environ 0,8°.

Si donc les émissions du fait de l’homme étaient  responsables de tout le changement de température des derniers 60 ans,  la « sensibilité climatique »  serait bien moindre  que celle supposée par ceux des « modèles » dont la « sensibilité » est la plus faible ; cette « sensibilité climatique » est définie comme l’accroissement de la  « température mondiale moyenne » découlant d’un doublement de la teneur de l’air en CO; elle est dite être entre +1,5°C et +4,5°C10.

Avec une sensibilité faible, pas de problème ! Et comme l’IPCC/GIEC nous assure que l’homme n’est responsable que du « gros » du réchauffement observé, la sensibilité pourrait être plus faible encore.

La situation n’est peut-être pas si simple, mais le calcul montre que pour des modèles ayant une forte sensibilité on en est réduit à compenser une partie -et parfois une très grosse partie- du « forçage radiatif » par ce que l’on prétend être un refroidissement par des aérosols inconnus, réglés pour que le modèle ne s’écarte pas trop des observations des décennies passées. Un article récent dans le Bulletin de l’American Meteorological Society, intitulé The Art and Science of Climate Model Tuning (L’art et la science du réglage des modèles climatiques)11 montre qu’il y a en réalité un très grand nombre de réglages arbitraires pratiqués sur les modèles pour qu’ils ne s’écartent pas trop des observations passées.

Et mieux l’on connaît le forçage par les aérosols, plus des sensibilités climatiques fortes deviennent invraisemblables. Voilà qui est bien en accord avec le fait que les modèles qui nous prédisent un « réchauffement climatique dangereux » montrent tous un réchauffement bien plus fort après la période de calibration12.

C’est-à-dire que le réchauffement observé est petit par rapport à ce que nous prédisent ces modèles à l’origine de nos angoisses. C’est ce que montre la figure 4.

Comme je l’ai déjà dit, les incertitudes sur les observations permettent de leur appliquer des  « ajustements » importants. Un cas tristement  célèbre est celui des « ajustements » faits par la NOAA13 publiés dans un article de Karl et al. pour  remplacer la « pause » par la poursuite d’un réchauffement. Mais il a été facile de montrer que, même avec cet « ajustement », les modèles montrent toujours bien plus de réchauffement que les séries des observations, même « ajustées ».

De plus, la plupart des articles parus sur ce sujet réfutent l’ajustement fait par Karl et al. qui, par hasard sans doute, a été publié avec force publicité juste avant la conférence de Paris sur le climat (fin 2015).

Approche 3

La troisième approche est quelque peu différente. Au lieu d’argumenter que le changement n’est pas si petit que ça, on dit que le changement est « sans précèdent ».

C’est ce que voulait montrer la tristement célèbre  « crosse de hockey »14  de Michael Mann. Ce dernier a employé des cernes de croissance de troncs d’arbres  de l’espèce de pins Bristlecone15 qui permettent des estimations de la température dans l’hémisphère nord remontant sur des siècles. Il a calibré les données des cernes de croissance avec les observations des stations météorologiques de surface sur une période de trente ans et employé cette calibration pour réévaluer les températures d’un passé distant de façon à faire disparaître la période médiévale chaude (ou « optimum climatique médiéval »).

Cette reconstruction montrait des températures « plates » sur le dernier millénaire. Les tests habituels pour cette procédure sont de vérifier si les observations postérieures à la période de calibration sont correctement retrouvées… mais il n’était pas possible de retrouver le réchauffement montré par les stations météo  de surface. La solution apportée à cette difficulté a été absolument simple et stupide : la série d’observations tirée des cernes d’arbres a été coupée à la fin de la période de calibration et a été remplacée par les observations des stations météo de surface.

Dans les mails du Climategate (Climategate est le nom donné à la publication d’un très grand nombre de courriers électroniques  envoyés par divers scientifiques « climato-alarmistes »  discutant entre eux sur la meilleure façon de supprimer les opinions différentes des leurs, de faire disparaître les observations qui les gênent, d’intimider les éditeurs de revues scientifiques, de manipuler les données d’observation, etc.), cette opération est appelée Mann’s trick ou tour de passe-passe de Michael Mann.

Toute la discussion qui précède visait à souligner que ce qui compte n’est pas le réchauffement lui-même mais son ampleur. Il faut absolument éviter la tendance habituelle des « environnementalistes » à prétendre que tout ce qui pourrait être mauvais en grande quantité ou à grande échelle doit être à tout prix évité si faible que soit le phénomène réel.

En réalité, un peu de réchauffement serait fort bénéfique et pour bien des raisons.

Si vous avez assimilé ce qui précède vous serez capable d’analyser les annonces faites dans les médias et de constater que, malgré des excès rhétoriques, l’auteur de l’annonce ne dit pratiquement rien, et même, souvent, présente faussement ce qu’affirme l’IPCC/GIEC.

LE MANTRA DES ÉVÉNEMENTS MÉTÉOROLOGIQUES EXTRÊMES

Tout prévisionniste météo de base sait que des événements extrêmes se produisent quelque part sur le globe pratiquement tous les jours. La tendance actuelle à attribuer au changement climatique ces événements qui se produisent tout normalement est évidemment très malhonnête.

Roger Pielke Jr. a écrit un livre16 détaillant ce fait d’observation qu’il n’y a, pour chaque type d’événement extrême (dont les tornades, les ouragans, les sécheresses, les inondations, etc.), aucune tendance à l’augmentation du nombre d’occurrences et même, en fait, pour certains types d’événements une moindre fréquence.

Même l’IPCC/GIEC des Nations Unies a reconnu qu’il n’y avait aucune raison d’attribuer ces événements au « changement climatique anthropique ».17

  • Les températures extrêmes

Le mantra des températures extrêmes contredit en fait et les observations et les fondements de la météorologie.

Des températures extrêmes se produisent en un lieu quand le mouvement de l’air y transporte de l’air venant  des zones de la carte les plus froides ou les plus chaudes. Dans un  « climat plus chaud » on doit s’attendre à une moindre différence de température entre les tropiques et les hautes latitudes. Ce qui nécessairement réduit la dynamique entre les températures extrêmes.

De plus et c’est important, les mouvements qui transportent ces masses d’air viennent d’un processus appelé instabilité barocline, qui elle même découle de la différence des températures entre tropiques et hautes latitudes.

Et donc, dans un monde plus chaud, ces vents seront plus faibles  et moins susceptibles de transporter sur de longues distances des masses d’air à des températures extrêmes.

Les affirmations sur la venue de températures extrêmes plus fortes ignorent simplement la physique de base et ne sont acceptées ou admises que parce que l’auditoire est ignare.

Ces affirmations sur les événements météorologiques extrêmes transcendent l’utilisation habituelle d’affirmations trompeuses. Elles correspondent très souvent à l’opposé exact de ce qui se passe en réalité.

L’objectif est d’être aussi terrifiant que possible, et tant pis s’il faut affirmer l’exact opposé de la réalité !

  • La montée du niveau des mers

En moyenne globale, le niveau des mers a, depuis un millénaire, monté d’environ 15 cm par siècle. Avant les satellites la mesure se faisait avec des marégraphes qui enregistrent le niveau de l’eau par rapport au niveau du sol.

Malheureusement le niveau du sol change aussi,  et comme le notent Emery et Aubrey dans leur livre18, c’est la tectonique qui, en bien des endroits, est la principale cause de changement du niveau relatif de l’eau et de la terre.

En 1979 on a commencé à employer des satellites pour mesurer le niveau réel des mers. Les résultats ont été fort proches des estimations tirées des marégraphes, légèrement plus forts, mais  Wunsch  et al.19montrent que personne ne peut dire que les petites différences dues au changement de méthode de mesure représenteraient une accélération de la montée du niveau des mers20.

Quoi qu’il en soit, les changements sont fort petits en comparaison des affirmations qui veulent suggérer un changement climatique catastrophique.

Pourtant, au début des années 1980 déjà, des alarmistes tels que St. Schneider ont compris que le niveau des mers serait un moyen tactique commode, facilement compris, pour susciter de la peur. Que des personnes comme Al Gore et Susan Solomon (naguère chef du WG1 Scientific Assessment (évaluation scientifique) du GIEC/IPCC) aient lourdement investi dans des propriétés en bord de mer montre bien que le sujet est un thème de propagande et non pas une question scientifique.

  • La banquise arctique 

Des satellites observent la banquise arctique (et l’antarctique aussi) depuis 1979. Chaque année voit un cycle annuel très prononcé : la couverture, quasi-totale en hiver est, en été, fortement réduite. Depuis 1979 il y a eu une tendance significative à la diminution de la banquise d’été (et l’inverse en Antarctique), mais ces dernières années, la couverture en fin d’été s’est apparemment stabilisée.

Pour discuter de changements climatiques, une durée de 40 ans est, bien sûr, plutôt courte. Cependant on a vu des tentatives – inévitables- d’extrapolation de tendances observées sur des périodes courtes à l’appui d’affirmations que l’Arctique devrait être déjà libre de glaces. Évidemment extrapoler des tendances observées à court terme n’est pas approprié.

Extrapoler les variations des températures de l’air proche de la surface observées entre l’aube et le crépuscule amènerait, en peu de jours, à un climat bouillant.

Extrapoler la surface estivale de la banquise arctique pourrait bien être tout aussi stupide.

De plus, quoique la couverture satellitaire soit incomparablement meilleure que ce que l’on avait avant, les données sont loin d’être parfaites. Les satellites peuvent confondre de la glace couverte d’eau de fonte avec une mer libre de glace. De plus, la température n’est pas la cause principale de la diminution de la banquise estivale. Cette banquise d’été est plutôt  fragile et des changements de vents jouent un rôle important en expulsant la glace flottante des mers arctiques.

L’association entre changement de la banquise d’été et changement climatique est, en soi, douteuse. Les « modèles climatiques numériques » ne prédisent pas de façon claire ce qui est observé. On ne saurait donc dire que le comportement observé de la banquise confirme une quelconque de ces prédictions.21

Des pressentiments sur la disparition de la banquise arctique ont été publiés en 192222 ce qui suggère que les phénomènes observés  ne sont pas nouveaux. Les observations venaient alors du voisinage du Spitzberg. Un biologiste marin qui est aussi un activiste militant « pour le climat » a suggéré  que ce n’était qu’un phénomène local, mais les éléments qu’il avance ne permettent pas de conclure. Entre autres, cet auteur a très soigneusement « trié » ce qu’il appelle des preuves.

Tout ce que l’on peut dire, à ce point, est que le comportement de la banquise arctique est l’un de ces nombreux phénomènes que nous offre la Terre, et pour lesquels nous n’avons ni une compréhension physique, ni de longues séries d’observations.

De plus l’ouverture du passage du nord-ouest (au nord du Canada) a longtemps fait rêver. Il est bizarre qu’on la considère maintenant comme terrifiante.

Bien sûr comme l’a noté Mencken23  « Tout l’objectif de la pratique politique est de faire en sorte que la populace ait, en permanence, quelque chose à redouter et donc qu’elle réclame bruyamment qu’on assure sa sécurité.  On lui fait croire à toutes sortes de menaces et de maléfices, la plupart imaginaires ».

Le mouvement environnementaliste a fait sienne cette tactique, bien au delà de ce que Mencken observait.

LE MANTRA DES OURS POLAIRES

J’ai tout lieu de penser qu’Al Gore a fait faire beaucoup d’études de type focus group24 pour découvrir l’efficacité remarquable de l’idée que le changement climatique va mettre en danger les ours polaires.

L’usage qu’il a fait de l’image pathétique – à l’évidence fabriquée par Photoshop – d’un ours blanc sur un  morceau de glace flottant25 le suggère très fortement. Comme le souligne Susan Crockford26, spécialiste de l’évolution des ours polaires, la population des ours blancs a, dans le passé, diminué à cause de la chasse et de l’exploitation commerciale de leur fourrure. Des mesures de protection ont eu un plein succès et amené une augmentation des populations telle que la chasse a de nouveau été autorisée.

Il n’y a aucune indication, aucune preuve, que les changements de la banquise arctique estivale aient eu un quelconque effet négatif sur les populations d’ours polaires : ces ours peuvent nager plus de deux cents kilomètres ; on ne voit pas pourquoi moins de glace les gênerait.

Mais, pour la petite communauté d’experts des ours polaires, les inquiétudes propagées sur le « climat »  ont eu un intérêt évident.

LE MANTRA DE L’ACIDIFICATION DES OCÉANS

On a là encore une de ces affirmations pas claires qui semblent effrayantes mais ne résistent pas à l’examen.

Depuis la terreur fabriquée des « pluies acides » on a compris que le public est facilement manipulé et terrorisé par toute annonce avec le mot « acide ».

En réalité l’océan est basique et non pas acide (car son pH est toujours nettement supérieur à 7), et il est absolument impossible que des teneurs croissantes de l’air en CO2 réduisent à 7 (la neutralité) le pH de l’océan (rappel : le pH chiffre le caractère acide ou basique : un pH supérieur à 7 est basique, un pH inférieur à 7 est acide). Les changements imaginés renvoient  à des pH océaniques -très- légèrement moins basiques.

Une description correcte des phénomènes ne susciterait nulle frayeur. Comme toujours, il y a tant d’erreurs et de faussetés dans cette affirmation d’une acidification des océans que les analyser demanderait un article assez long. Je recommande la source suivante : Patrick Moore Ocean « acidification » alarmism in perspective, (Nov. 2015, 28 pages)

LE MANTRA DE LA DISPARITION DES RÉCIFS CORALLIENS

La prétendue mort des récifs de coraux est en partie liée aux fables sur « l’acidification » exposées ci-dessus, et comme on le peut voir, la relation causale est presque exactement l’inverse de ce que l’on nous raconte.

Il y a aussi l’histoire selon laquelle le réchauffement lui-même causerait le blanchiment des coraux. On verra une présentation alarmiste typique dans http://www.nature.com/nature/journal/v543/n7645/full/nature21707.html.

L’accès en est payant mais la plupart des bibliothèques universitaires ont un accès à Nature.

Une réponse argumentée à ce papier est  http://landscapesandcycles.net/falling-sea-level–bleached-great-barrier-reef.html

Jim Steele, l’auteur de cet article, explique que le blanchiment a des causes autres que le seul réchauffement et n’est pas du tout l’annonce de la mort des coraux qui ont les moyens de récupérer. L’article http://www.breitbart.com/big-government/2017/04/10/delingpole-gullible-fools-believe-great-barrier-reef-dying/ est un peu polémique mais, sur le fond, est correct.

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, CAUSE DE TOUT ET DE N’IMPORTE QUOI

Comme on vient de le voir, il y a une tendance à rendre le réchauffement climatique responsable de tout ce qui est déplaisant. Nous allons voir plus loin encore une illustration de ces absurdités.

Ça n’a pas empêché l’Environment Protection Agency américaine d’employer ce genre d’argument pour affirmer que sa politique de  « lutte contre le changement climatique » aura des effets sanitaires bénéfiques.

Devant tant d’affirmations je crains le « à quoi bon ? » Personne n’a assez de temps et d’énergie pour réfuter ce très grand nombre d’affirmations.

Heureusement beaucoup sont, de toute évidence, absurdes. La revue Nation a publié récemment ce que l’on a sans doute écrit de mieux dans ce genre :

Juan Cole (18 avril 2017) : cet autre gaz toxique qui tue des Syriens : les émissions de dioxyde de carbone.

Si Trump et ses sbires s’intéressaient vraiment aux enfants tués par des gaz toxiques, ils n’essaieraient pas de rejeter plus encore de CO2 dans l’atmosphère.

Le CO2, notons le d’abord, n’est pas du tout toxique. Au contraire le CO2 est essentiel à la vie sur notre planète et des teneurs aussi élevées que 5000 ppm sont, dans nos sous-marins, considérées comme sans danger.

L’article de Nation  est typique en ce qu’il énonce en peu de lignes beaucoup d’affirmations très bizarres. Il argumente qu’ « un emballement de l’effet de serre » amène sur Vénus des températures de surface supérieures à la température de fusion du plomb27. Pourtant personne n’affirme que la Terre puisse être sujette à un tel « emballement ».

La planète Mars  dont l’atmosphère a trente fois plus de CO2 que la Terre est plus éloignée du  Soleil et a une surface fort froide.

Mais comme nous venons de le voir, bien souvent, la réalité est sans importance pour ceux qui font de terroriser le public leur activité principale.

REMARQUES POUR CONCLURE

Une accumulation d’affirmations fausses et/ou trompeuses est souvent appelée  » preuve irréfutable  » de la catastrophe qui va arriver.

Sans ça, on pourrait légitimement se demander s’il y a même seulement une preuve.

Quoi qu’il en soit, le changement climatique sert de justification à de nombreuses politiques publiques qui presque toutes semblent avoir fait beaucoup plus de mal que le supposé changement climatique (voir http://www.thegwpf.com/every-climate-initiative-imposed-on-us-by-politicians-has-ended-in-disaster/)  et vont évidemment faire encore bien plus de mal.

Le mieux que l’on puisse dire de ces efforts est qu’il est reconnu par tous que, malgré leur coût immense, ils n’ont que fort peu d’effet sur les teneurs de l’air en CO2 et sur les températures. Voilà plutôt une bonne nouvelle, car il y a bien des preuves que ces changements des teneurs de l’air en CO2 et des températures ont des effets bénéfiques, tandis que l’énorme gaspillage d’argent n’est pas du tout bénéfique.

Je n’ai pas passé beaucoup de temps sur les détails de la science, mais voici un point qui devrait exciter l’esprit critique de tout lecteur intelligent : le système que nous considérons est constitué de deux fluides turbulents en interaction, l’air et l’eau ; ils couvrent une planète en rotation qui reçoit du soleil une quantité de chaleur variable selon la latitude. Le constituant vital de l’atmosphère est l’eau sous ses phases liquide, solide et vapeur et les changements de phase ont d’énormes conséquences.

Le bilan énergétique de ce système implique l’absorption et la réémission d’environ 200 Watt par mètre carré. Un doublement de la teneur en CO2 modifierait ce budget de 2% environ.

Mais des modifications très mineures de la couverture nuageuse et d’autres caractéristiques encore ont le même effet, et ces modifications se produisent tous les jours.

Dans ce système complexe avec un grand nombre de facteurs, quelle vraisemblance y a-t-il que le climat (qui lui-même découle d’un grand nombre de variables et non pas seulement d’une anomalie des températures calculée en moyenne globale) soit piloté par la perturbation de 2% d’une seule variable ?

Le croire serait quasiment croire en la magie. Mais on vous dit que c’est croire en la « Science ».

Cette affirmation devrait vous prévenir qu’il y a là quelque chose qui ne va pas.

La Science est en effet une façon de poser des questions et non pas un système de croyances !

Richard Lindzen est Professeur des Sciences de l’atmosphère, titulaire de la chaire Alfred P. Sloan, Emérite, au Massachusetts Institute of Technology.

Sur le web

  1.  R. Lindzen emploie le mot « meme » qui désigne un élément culturel reconnaissable, répliqué et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus (Source: http://www.linguee.fr/francais-anglais).https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me. NdT 
  2.  Commentaire publié le 26 mai 2014. https://www.wsj.com/articles/joseph-bast-and-roy-spencer-the-myth-of-the-climate-change-97-1401145980?tesla=y.
    Voir aussi :
    http://www.drroyspencer.com/2014/05/ill-see-your-97-percent-and-raise-you-3-percent/
    https://wattsupwiththat.com/2014/05/30/the-myth-of-the-97-climate-change-consensus/
    https://www.cfact.org/2014/05/30/the-myth-of-the-97-climate-change-consensus/
  3.  http://www.csmonitor.com/Science/2017/0330/How-climate-skeptics-are-trying-to-influence-200-000-science-teachers?cmpid=TW

    « For the record, of the nearly 70,000 peer-reviewed articles on global warming published in 2013 and 2014, four authors rejected the idea that humans are the main drivers of climate change. The atmospheric carbon concentration is 44 percent higher than it was in pre-industrial times (and rising), and 2016 was the planet’s hottest year ever, breaking the previous record holders 2015 and 2014. » 

  4.  La « Sun Belt » (en français la « Ceinture du Soleil ») qui se compose des États du Sud et de l’Ouest des États-Unis présentant un dynamisme économique, un cadre de vie et une zone ensoleillée agréable (wikipedia). 
  5. Pour la série des mesures satellitaires de la basse troposphère en moyenne globale  dite RSS/MSU et publiée par REMS la meilleure approximation linéaire de janvier 1999 à décembre 2015  est 0,23°C -0,00046 (t-1999) soit moins 0,046°C par siècle équivalent à une totale absence de réchauffement (aussi appelé « pause » ou hiatus » du réchauffement) ; sur janvier 1999 à décembre 1997 cette meilleure approximation linéaire est -0,03°C + 0,0082 (t-1979) soit +0,82°C par siècle. Les années 1998 et 2016  sont celles de deux grands El Niño  avec certains mois à plus de 0,7°C par rapport aux mêmes mois des années antérieures (NdT). 
  6.  Après le grand El Niño de 2016, les températures « mondiales moyennes » sont en février 2017 revenues -ou presque- à leur valeur moyenne sur 1999-2015. Ci-dessous le tracé de deux séries des anomalies des températures « mondiales » moyennes RSS-MSU de la basse troposphère  et HadCRUT de la surface. Elles n’ont pas la même référence et sont décalées entre elles de quelques dixièmes de degré : moyennes sur 1999-2015 de 0,26°C pour la première et de 0,49°C pour la seconde (NdT). 
  7. Les réchauffements très comparables observés de 1860 à 1878 et de 1920 à 1941 ne sauraient être attribués  aux « émissions anthropiques » venant de combustibles fossiles car ces émissions étaient alors extrêmement faibles (de 100 à  200 M t-C/an vers 1870, 1000 M t-C/an vers 1940) comparées à celles de 1978-1998 (6000 M t-C/an), elles mêmes de l’ordre de 3% des dégazages annuels naturels de CO2  par les océans (en zone intertropicale) et par les sols (de l’ordre de 160 000 M t-C/an). NdT 
  8.  Vallée de la mort en Californie, vers 36°N, avec des moyennes des températures maximales sur 24 heures atteignant 46°C en juillet (NdT). 
  9.  Températures moyennes au sommet (8848 m)  de l’ordre de -35°C en hiver et -17°C en juillet (NdT). 
  10.  Cette plage dont les bornes sont dans un rapport un à trois a été décrétée en 1979 par une commission  présidée par le météorologiste américain Jules Charney ; les dizaines de milliards de dollars dépensés depuis  par les divers États pour le financement de la « recherche climatique » n’ont pas permis de mieux préciser cette fourchette qui figure encore et toujours dans le dernier rapport du GIEC (AR5, 2013).

    Ce concept fait l’hypothèse que la modulation de la teneur en vapeur d’eau  des hautes couches de la troposphère (celles  d’où la vapeur d’eau rayonne effectivement vers le cosmos et assure) n’efface pas en quelques heures ou jours les effets des variations sur la même période des teneurs de l’air en CO2. 

  11.  http://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/BAMS-D-15-00135.1 
  12.  La période de calibration est par exemple de 140 ans (1850-1990) et les multiples paramètres ajustables sont ajustés pour que l’anomalie de la température moyenne global ne s’écarte pas trop des observations ; la période de prédiction ira alors de 1991 à, par exemple, 2100. 
  13.  La NOAA National Oceanic and Atmospheric Administration est une agence du département (ministère) du commerce des USA, chargée entre autres de la météorologie. Une enquête a été lancée par une commission du Sénat des États-Unis.
    https://science.house.gov/news/press-releases/former-noaa-scientist-confirms-colleagues-manipulated-climate-records
    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-4192182/World-leaders-duped-manipulated-global-warming-data.html 
    http://www.nationalreview.com/article/444942/john-bates-whistleblower-climate-scientist-smeared-global-warming-advocates
    La revue Science a publié un article d’un journaliste visant à minimiser l’ampleur de la fraude : http://www.sciencemag.org/news/2017/02/how-culture-clash-noaa-led-flap-over-high-profile-warming-pause-study
    Notons que les données et même les programmes de calcul employés par Karl et al. ont « bizarrement » disparu à cause « d’une panne d’ordinateur », ce en violation de toutes les procédures d’archivage des données et des programmes réglementées dans des institutions qui archivent de très gros volumes de données.
    Ces procédures sont en partie décrites dans https://judithcurry.com/2017/02/04/climate-scientists-versus-climate-data/
  14. En anglais « hockey stick » ; le lecteur curieux trouvera une documentation complète sur le site https://climateaudit.org/multiproxy-pdfs/ tenu par le découvreur de cette fraude, ingénieur des mines et canadien, ce qui explique la référence au hockey sur glace (NdT). 
  15.  Aussi appelé Pinus aristata longaeva, il pousse entre 2100 m et 3700 m dans les montagnes de l’ouest des USA et a une longévité exceptionnelle, de 4000 ans à 5000 ans. 
  16.  Roger Pielke Jr. The Rightful Place of Science: Disasters and Climate Change Paperback, 124 pages – November 1, 2014. 
  17.  http://www.ipcc.ch/report/srex/ MANAGING THE RISKS OF EXTREME EVENTS AND DISASTERS TO ADVANCE CLIMATE CHANGE ADAPTATION, 2012, Cambridge University Press, 582 pages (31 M Octets). 
  18.  Emery K. O., Aubrey D. G. Sea Levels, Land Levels, and Tide Gauges, Springer, 1991, 237 pages. 
  19.  Carl Wunsch,  Rui M. Ponte, Patrick Heimbach, Decadal Trends in Sea Level Patterns : 1993–2004 Journal of Climate, AMS, 15 Dec. 2007,  pp. 5889-5911

    Extrait du résumé :  « Estimates made here produce a global mean of about 1.6 mm yr−1, or about 60% of the pure altimetric estimate, of which about 70% is from the addition of freshwater ». 

  20.  Les marégraphes équipés de GPS de haute précision permettent des calculs du mouvement du sol et du niveau des mers et même de la variation de la quantité d’eau.

    Voir articles du professeur Guy Wöppelmann: http://marine-climate.uib.es/SLR2015/presentations/Woppelmann.pdf  Wöppelmann, G. et al. Rates of sea-level change over the past century in a geocentric reference frame. Geophysical Research Letters 36: 10.1029/2009GL038720.

    Autres articles sur http://www.co2science.org/articles/V12/N40/C1.php 

  21.  Depuis 1980 les modèles prédisent, pour un doublement de la teneur de l’air en CO2, en Arctique, +12°C en hiver,  mais seulement +2°C en été. Les observations pour la basse troposphère polaire (série UAH MSU v6) sont rapportées aux figures ci-dessous pour décembre et pour janvier.
    Les +12°C en hiver dits par les « modèles » pour un doublement de la teneur en CO2 donnerait, sur ces mois d’hiver, sur 1978-2017, selon les formules usuelles 12°C ln(403 ppm / 335 ppm) / ln(2) = + 3,2°C … qui ne sont pas du tout observés sur les figures ci-dessus ! 
  22.  https://docs.lib.noaa.gov/rescue/mwr/050/mwr-050-11-0589a.pdf
    You ask, I provide. November 2nd, 1922. Arctic Ocean Getting Warm; Seals Vanish and Icebergs Melt. 
  23.  Henry Louis Mencken (1880-1956) journaliste américain. 
  24. Dans le monde du marketing, les focus groups, ou réunions de consommateurs, sont perçus comme des outils privilégiés afin de procéder à une analyse concernant les nouveaux produits et services.

    Le focus groupe permet aux entreprises qui le désirent de développer, tester et discuter des noms, des matériaux de conditionnement, des emballages, avant de les commercialiser. Cette démarche permet aussi de recueillir des informations sur le potentiel du marché et la réaction du public, pour que le produit ou service soit largement accepté. (Wikipedia) 

  25.  http://www.istockphoto.com/fr/photo/dernier-ours-polaire-gm135183496-4095333 
  26.  Son site est https://polarbearscience.com/ 
  27.  La température de fusion du plomb est 327°C.

    La température de surface de Vénus, 462°C, est une conséquence de la masse de son atmosphère 100 fois celle de l’atmosphère de la Terre.

    La relation entre température et pression T/Tref = (P/Pref) R/(Cp+|Ch|) vaut sur Terre T/ (255 K) = (P/(0,53 atm))0,19 et sur Vénus T/(243 K) = (P/(0,1 atm))0,16 avec en surface une pression P=1 atmosphère sur Terre contre P= 92 atmosphère sur Vénus.

    Les 255 K et 243 K sont les Tref , températures équivalentes de rayonnement de la couche qui assure le gros du rayonnement de la planète vers le cosmos et Pref  la position de ces couches, respectivement vers 5 km et vers 60 km. Le gradient de température, g/(Cp+ |Ch|)  entre cette couche  et la surface est de 6,5°C/km sur Terre et de 8,2°C/km sur Vénus, d’où  les températures de surface de 255 + 5 x 6,5 = 287,5 K (14,4°C) sur Terre et  243 + 60 x 8,2 = 735 K (462°C) sur Vénus. 

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28 juillet 2017

Pénicaut : l'exemplarité En Marche

L'exemplarité à la mode hollandouille à l'heure de la moralisation de la vie politique, vous savez cette loi sur la moralisation qui dit qu'on peut être pourri mais éligible avec un casier judiciaire long comme un jour sans pain mais que par contre si on dit que l'islam pose problème en France on devient inéligible pour pensée non conforme....
La Pénicaut elle va nous refaire le coup du pas moral mais pas illégal, sûr. Elle a bâti sa fortune à l'occasion d'un plan social et c'est elle le ministre en charge des travailleurs!!!!!!
 
Exemplarité donc....
 

L'actuelle ministre du Travail a réalisé une plus-value de 1,13 million d'euros en revendant, en 2013, ses stock-options, profitant de l'annonce de la suppression de postes au sein de Danone, où elle travaillait à l'époque.

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25 juillet 2017

Déchets nucléaires : danger pour des centaines ou des millions d'années?

On lit beaucoup de choses contradictoires sur ce sujet. Ceci pour une raison très simple, c'est qu'on parle d'une radioactivité qui va persister pendant des milliers voire des millions d'années, ce qui est vrai, mais ce qu'il faut prendre en considération c'est le retour à un niveau de radioactivité qui est celui de la radioactivité naturelle. Les massifs granitiques bretons sont encore radioactifs, et le resteront probablement jusqu'à la fin du monde terrestre, ils ne sont pas dangereux pour autant. Au contraire, la radioactivité naturelle est plutôt bénéfique pour la santé. En commentaire d'un post d'un ami journaliste qui s'alarmait de ces milliers d'années de persistance du rayonnement, j'ai dit maladroitement, et il l'a mal pris, que c'était un délire de journalistes. Il m'a répondu que son erreur était d'avoir dit milliers alors qu'il eût fallu dire millions ou milliards.

Au journal télévisé de France2, j'ai vu un reportage sur le centre de stockage de déchets nucléaires de Bure... où on a entendu dans la bouche du "journaliste" qu'ils resteront toxiques des centaines de milliers d'années ! 
Faux !!! au bout de 100 ans ils auront perdu 90% de leur activité, au bout de 1000 ans 99% et au bout de 10000 ans ils auront retrouvé le taux de radioactivité naturelle ! Et dans un proche avenir, avec les nouvelles générations de centrales, il ne faudra plus que 300 ansToujours cette confusion entre la durée de la radioactivité, et celle de sa toxicité.

Mais l'irrationel est aux commandes. Le coûteux sarcophage de Tchernobyl, fantasme écologique pour rassurer une population inquiète, était complètement inutile. Tchernobyl ne présente plus de radiations dangereuses depuis longtemps, même le rayonnement gamma est redescendu en dessous du seuil dangereux.

https://www.contrepoints.org/2016/12/19/274720-sarcophage-de-tchernobyl-cathedrale-de-peur

Actuellement, les énergies dites renouvelables sont surtout intermittentes et ni le solaire ni l'éolien, même en en couvrant tout le territoire, ne peuvent assurer la relève du nucléaire si on ferme des centrales nucléaires. Il faudra alors, comme en Allemagne où le délire écolo a fait fermer  trois centrales après Fukushima, construire à tour de bras des centrales thermiques autrement plus nocives pour l'homme que le nucléaire. Le radon qu'elles produisent est un grand pourvoyeur de cancers respiratoires et les pollutions aux particules fines viennent, on ne le dit pas, des centrales thermiques beaucoup plus que des véhicules. Merci aux Allemands d'avoir fourni sur le nord et l'est de la France et sur la région parisienne les nuages de particules fines qui ont conduit âne Hidalgo à stigmatiser les véhicules diesel.

Nous ne pouvons pas sortir du  nucléaire actuellement, tant qu'il y aura une exigence de croissance, et tant qu'il y aura des pouvoirs politiques aux ordres de la finance mondiale.

 

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