oldgaffer

19 septembre 2019

Désert médical

Midi Libre ce jour :

 

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12 septembre 2019

Histoire pas simple d'un écrivain

J'ai commencé à écrire enfant. Mon imagination débordante se transmettait à mon porte-plume (je suis de la génération plume sergent-major). J'ai perdu tous les écrits de cet époque, ils ne valaient pas la peine de survivre au temps qui passe.

Je me suis mis sérieusement à l'écriture au milieu des années 80. Je participais à Lyon à une réunion d'Amnesty International - j'étais membre de la commission médicale d'AI - sur la torture, avec la participation de médecins basques parlant de la répression policière sur les indépendantistes. Ils ont expliqué qu'on résistait mieux à la torture en s'accrochant à une idée fixe.

Notre réunion, qui durait deux jours et demi, s'est terminée un matin. À midi, j'étais dans un café en face de de Lyon-Perrache, mon train pour Dinan où j'habitais alors était à 23H. J'avais du papier et un stylo, j'ai acheté l'Express. À l'époque j'étais chef de service de médecine à l'hôpital de Dinan. Dans l'Express, deux offres d'emplois. Servier cherchait un directeur scientifique pour l’Amérique du Sud, Lafon cherchait un responsable des recherches cliniques. J’ai répondu aux deux. Et là j’ai vécu une expérience unique dans la vie d’un demandeur d’emploi. Tous deux ont jeté leur dévolu sur moi. Je les ai mis en concurrence, et j’ai posé mes conditions. J’ignorais à l’époque ce qu’était réellement Servier et je suis heureux d’avoir échappé à ce monstre de manipulation et de falsification avec des soutiens publics à jamais occultés. J’ai fait croire à Lafon que je démissionnais alors que je prenais une disponibilité de trois ans pour études et recherches d’intérêt général. Je suis parti trois ans à Maisons-Alfort au centre de recherches Lafon avant de revenir vers les hôpitaux, à la Seyne sur mer.

Un manuscrit est né ce jour-là dans ce café de la gare. Il est toujours, remanié, transformé, dans mes tiroirs et mes disques durs. Il s'agissait un marin arrêté arbitrairement lors d'une croisière, emprisonné et torturé, qui se raccroche à une idée fixe pour résister. Il fut refusé partout. Il en fut de même du suivant, écrit lui aussi pendant mon expérience dans l'industrie pharmaceutique.

En 1988, un premier voyage en Toscane associé à ma vieille passion pour les labyrinthes, donna naissance à ce qui deviendra mon premier livre publié : "Le Labyrinthe des Alchimistes". Je soumets le manuscrit à plusieurs éditeurs dont Robert Laffont. je reçois un courrier d'un conseiller littéraire de cet éditeur me disant "votre manuscrit n'est pas véritablement au point mais nous pensons que vous êtes un auteur". Je suis invité à prendre contact, je vais à Paris, je rencontre le conseiller qui me guide sur le travail de restructuration de mon manuscrit. Quelques semaines plus tard je le lui envoie. Avis favorable, avis favorable du comité de lecture de l'éditeur, le conseiller au téléphone me dit "il manque juste l'accord de Robert Laffont" et puis c'est OK.

Patatras, Robert Laffont refuse de publier le texte, contre l'avis de son comité de lecture. C'est pire qu'un chagrin d'amour.

Le conseiller désavoué tente de me consoler en me disant qu'il a des contacts avec d'autres éditeurs et qu'il va leur transmettre mon manuscrit avec sa recommandation, je n'y crois pas et je reste avec mon chagrin d'amour.

Le samedi 26 janvier 1991, ma fille cadette Diane entre dans notre chambre en disant :

- Bon anniversaire Papa. Au fait un éditeur a appelé hier soir, il veut que tu le rappelles.

C'était François Bourin, qui à cette époque publiait notamment Michel Serres.

Je rencontre François peu après. Nous déjeunons dans un restaurant de la place de la Fontaine Saint Michel, près de ses bureaux. Et il me dit :

- Vous avez lu René Guénon?

En fait c'était plus une constatation qu'une question, ça devait se voir à la lecture du texte.

"Le Labyrinthe des Alchimistes" sera publié au printemps 1992. Ensuite j'ai écrit "le Chemin de Bagdad" publié en 1994, chez Julliard dont François avait pris la direction. Il partit ensuite chez Flammarion où je tentais de le suivre avec un manuscrit sur l'histoire des peuples nomades, qu'il me demande de travailler, mais entretemps il se fait virer de chez Flammarion où l'on me fait comprendre quand je reprends contact avec mon manuscrit au point que les poulains de François ne sont plus les bienvenus.

Le Labyrinthe des Alchimistes a obtenu le prix du premier roman Air Inter au salon du livre de Bordeaux 1992 et le prix Littré 1993. Le Chemin de Bagdad le prix "L" de l'Aventure au salon du livre de Limoges en 1994 devant nombre d'auteurs bien plus en vue. Je rate de peu le prix des relais H attribué à Yann Queffélec à égalité de voix mais la voix du président du jury était prépondérante.

Plus de vingt ans après, je n'ai jamais cessé d'écrire. Mes manuscrits s'entassent dans mes tiroirs et mes disques durs. J'en envoie de temps en temps quelques uns à quelques éditeurs et je me prends des rateaux.

Mon testament philosophique, "Contrecourants", vingt ans au moins de travail, est refusé partout, je finis par l'autoéditer sur amazon. N'hésitez pas à l'y commander! Je vais y éditer de la même façon le dernier livre que j'ai écrit, "Mémoires d'un caducée", également refusé partout.

François Bourin a relancé sa maison d'édition originelle, et je lui ai soumis "Mémoires d'un caducée" au printemps dernier. Il l'a refusé. Me souvenant de sa phrase sur Guénon lors de notre première rencontre, je lui ai envoyé "Contrecourants". Il me répond par mail : "J’ai lu avec grand intérêt "Contrecourants", mon attachement à René Guénon restant très vivace. Tout ce que vous dites est passionnant, mais ce livre n’est pas pour moi aujourd’hui, la maison ayant une ligne éditoriale plus sociétale et plus contemporaine."

Dans un mail suivant il me demande s'il existe un biographie intellectuelle de René Guénon. Puis il m'écrit : "Merci beaucoup pour ces renseignements sur René Guénon. Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’une biographie intellectuelle de René Guénon reste à écrire. La question alors est de savoir qui pourrait l’écrire. Vous ?"

Devinez ce que j'ai répondu.

Alors je retourne au boulot! Je me suis aménagé un joli petit coin de travail pour écrire.

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30 août 2019

Cigarette électronique : danger!!!

C'est le serveur professionnel "Univadis" auquel je suis abonné qui donne l'alerte. Je ne donne pas le lien car il n'est accessible qu'aux professionnels de santé abonnés.

 

Les autorités enquêtent sur une mystérieuse maladie pulmonaire parmi des utilisateurs de cigarettes électroniques

 

Mary Corcoran Actualités Médicales 26 août 2019

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Le premier décès lié à la mystérieuse maladie pulmonaire identifiée chez des utilisateurs de cigarettes électroniques a été signalé

Les cigarettes électroniques sont associées à un risque plus élevé d’AVC

Le médecin en chef des États-Unis émet un avis sur l’utilisation de la cigarette électronique chez les jeunes

Les autorités des États-Unis enquêtent sur 150 cas de maladie pulmonaire sévère, qui pourraient selon elles être liés à l’utilisation de cigarettes électroniques ou au vapotage. 

Entre le 28 juin et le 20 août, au moins 149 cas potentiels de maladie pulmonaire sévère associés à l’utilisation de produits liés aux cigarettes électroniques ont été rapportés par 15 États, principalement chez des adolescents et des jeunes individus.

Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis (Centers for Disease Control and Prevention, CDC), dans un grand nombre de cas, les patients ont signalé un début progressif des symptômes, notamment des difficultés respiratoires, un essoufflement et/ou une douleur thoracique avant l’hospitalisation. Certains cas ont en outre rapporté une fatigue et une maladie gastro-intestinale d’intensité légère à modérée. 

Dans un communiqué, les CDC ont indiqué que les données probantes disponibles ne suggèrent pas qu’une maladie infectieuse est la cause principale de la maladie. Bien qu’une cause n’ait pas encore été identifiée, tous les cas signalés avaient utilisé des produits liés aux cigarettes électroniques ou avaient vapoté.

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29 août 2019

Aléas de la vie d'écrivain

En 2019, mon éditeur habituel a refusé trois textes que je lui ai soumis. Un roman et deux essais.

Il n'a plus rien publié de moi depuis 1994 (Le chemin de Bagdad). De mon côté j'ai autoédité "Contrecourants", refusé partout, sur Amazon.fr il y a deux ans.

Mes deux romans m'ont valu trois prix littéraires. Le prix du premier roman Air Inter et le prix Littré pour le labyrinthe des alchimistes, le prix "L" de l'Aventure au salon du livre de Limoges pour le chemin de Bagdad, face à une concurrence sérieuse (Malika Mokkedem, Pierre Miquel, Claude Michelet, ou Ysabelle Lacamp...). 

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Je vais autoéditer très prochainement sur Amazon un des livres refusés : "Mémoires d'un Caducée".

Et puis, aujourd'hui, mon éditeur me commande un livre. Je n'ai plus qu'à l'écrire.

Je ne donnerai pas maintenant de détail supplémentaire, mais j'en dirai plus dans quelques semaines. J'ai un an pour l'écrire et je suis enthousiasmé par le sujet proposé.

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28 août 2019

Des pluriels fort singuliers

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25 août 2019

Incendies en Amazonie

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À noter que l'Afrique subsaharienne brûle plus en ce moment que l'Amazonie mais Macron s'en fout, il veut juste la peau de Bolsonaro.

Lire cet article de l'Obs pour avoir une idée de l'imposture :

https://www.nouvelobs.com/planete/20190823.OBS17479/ces-incendies-en-amazonie-ne-sont-pas-nouveaux.html?fbclid=IwAR3D0aMu9Iny_cw4WTiz82gM0OpGq8W-UdWijd14zNXYFeF0jmnvDHYGmrw

 

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17 août 2019

Maurice Brun le gastronome provençal

Merci à Jean-Claude pour cette info :

Maurice Brun fut le restaurateur le plus étonnant du Vieux-Port

Cet article a été retrouvé sur une coupure de journal, vraisemblablement marseillais, certainement en 1955. 

Dans cette Pentecôte, grise et mouillée, le restaurateur Maurice Brun a été conduit, hier matin, à sa dernière demeure. Au 18, quai de Rive-Neuve, la famille douloureuse, quelques amis, des gens de l’hôtellerie (dont M. Aimé Gardanne), des félibres bien sûr et Cuchet, le peintre des vieux quartiers, M. le curé de Saint-Victor, ont rendu leur dernière visite à Mestre Brun. 

Le restaurateur le plus pittoresque du Vieux-Port avait trouvé la mort dans un accident de voiture, en Espagne, revenant des corridas de Séville. Chose curieuse, le mort l’a emporté huit ans, après qu’il eut rouvert son établissement. En effet, « Les Mets de Provence » avaient repris leur service, face au ferry-boat et à la mairie, le vendredi 16 mai 1947. Il avait fait imprimer un menu type (durée deux heures, commentait-il) à cette occasion. Ce menu ne changea jamais durant huit ans. C’était le menu de la « maintenance » du manger de Provence. 

Pour les hors-d’œuvre il servait exclusivement l’huile d’olive gelée des Baux, la tapenado, les Melets au poivre de Martigues, les olives des Baux, le saucisson d’Arles, les tartines de poutargue de Martigues, les pôuprihouns aux pommes d’amour, la timbale de bœuf en daube et le quichét aux anchois. Pour poisson, suivant la pêche, les daurades ou loups ou soles ou rougets uniquement grillés, sans sel et sans condiment, mais avec leurs entrailles. Pour légumes, les artichauts barigoulo. Pour rôt, selon la saison, les perdreaux, pintadeaux ou poulets de grain à la broche. De la salade, et du fromage qui était de Banon ou toumo de Manosque. Et pour dessert enfin, le sorbet de fruits frais glacé, les calissons de Gréoux, le nougat noir et blanc d’Allauch, les amandes et les fruits. Enfin en vins, il servait exclusivement la Clairette de Die, le Cassis, le Châteauneuf-du-Pape et le vin cuit de Palette. 

Car Maurice Brun était exclusif dans ses préférences. Chez lui on mangeait et on buvait uniquement ce qu’il avait décidé de vous servir ce jour-là. Chez lui le « Benedicite » était en vers provençaux de J.C. Felibre doù Fougau. Et au dessert il se mettait à l’harmonium et lançait la « Coupo Santo », avec son habituelle lavallière à pois. 

D’ailleurs, son menu-type imprimé était en fait la partition, paroles et musiques de la « Coupo santo », avec au dos les mets imprimés. Incontestablement la table de M. Brun était de toutes celles du Vieux-Port celle qui étonnait le plus l’étranger ou le Parisien. Mais à côté de cet étonnement qu’il entretenait, il y avait chez lui une joie délicate de la table, qui faisait de chaque repas une douceur de vivre. Sans phrases et sans discours, Maurice Brun est parti vers la tombe. Il méritait qu’on rappelle simplement que chez lui on « goûtait la Provence ».

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Maurice Brun est l’auteur de ce livre merveilleux. Édition originale. Tirage limité à 1026 exemplaires tous numérotés. Sur papier d’Auvergne à la main, pur chiffon séché à l’air sur cordes des Moulins du Val de Laga. L’auteur, Maurice BRUN restaurateur Marseillais réputé, nous sert là ses recettes et réflexions de gastronomie provençale avec une couleur toute méridionale. Son ami Louis Jou, graveur typographe des Baux-de-Provence, a exécuté une mise en pages superbe et gravé sur bois de magnifiques bandeaux, lettrines et culs-de-lampe. La préface a été rédigée par Charles MAURRAS pendant sa détention à la prison de Clairvaux à Lyon en mars 1944.

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08 août 2019

Les bateliers du viaduc

À Creissels, un peu en aval de Millau, une base de départ de balades sur le Tarn permet de passer sous l'oeuvre magistrale de Norman Foster : le viaduc de Millau. La navigation se termine une heure plus tard à Peyre, village semi-troglodytique, puis retour en minibus.

Trêve de bavardage, juste les photos :

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07 août 2019

Les vautours du Causse Méjean

J'ai eu la chance d'être invité par un guide la Ligue pour la Protection des Oiseaux à assister à un nourrissage de vautours fauves sur une aire spécialement dédiée au sud du Causse Méjean, du côté de Saint Pierre des Tripiers. 

Le vautour fauve fait partie des quatre espèces que l'on rencontre sur les Causses, c'est le plus abondant. On trouve aussi pas mal de vautours moines, et quelques percoptères. Le gypaète barbu, beaucoup plus rare, fait l'objet d'un programme de réintroduction avec des lâchers de jeunes, notamment à partir du camping de la Cascade où j'ai établi mon camp de base. À noter à ce même camping, le 13 août prochain, une soirée-conférence consacrée à la réintroduction du gypaète, avec projection d'un film, toujours sous l'égide de la LPO.

J'ai retrouvé mon guide, Thierry, à Saint-Pierre des Tripiers, et je l'ai suivi - heureusement j'étais en 4x4 - jusqu'à l'aire de nourrissage que nous surplombions depuis une cabane d'observation d'où partait une tyrolienne qui permet de descendre les carcasses. Les vautours, lorsqu'ils voient Thierry partir de chez lui avec son pick-up, savent où il va et ce qu'il va faire. Ils prennent leur envol vers l'aire de nourrissage au-dessus de laquelle ils cerclent en attendant l'heure de la curée.

Ce jour-là nous avons vu plus de trois cents vautours, presque exclusivement des fauves, il y avait aussi deux vautours moines et une cigogne noire que je n'ai pas réussi à photographier.

Les vautours attendent en altitude l'arrivée de leur pitance :

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Thierry accroche la carcasse à la tyrolienne qui va la conduire sur l'aire de nourrissage, dès qu'elle arrive, c'est la curée :

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31 juillet 2019

La censure effrayante en France

Emmanuelle Ménard, députée, dit-elle ce qu'il y a lieu de dire sur Greta Thunberg, son compte twitter est supprimé.

Jean-Claude Bourret, journaliste reconnu, respecté et réputé pour son intégrité et son honnêteté intellectuelle émet-il un avis sur la mort d'un jeune, noyé dans la Loire lors d'une charge policière, Facebook censure ses propos.

Dès que je publie sur le même Facebook un post climato-sceptique, j'ai droit à l'intervention du Monde, qui s'autoproclame "média de vérification", pour corriger mon propos et affirmer que le réchauffement climatique dû à l'homme est un fait. "Le Monde" n'est en fait là que pour vérifier non pas l'exactitude ou la réalité de ce qui est dit, mais la conformité à la voix de son maître.

Les lois liberticides se multiplient et s'enchaînent. Une fake-new se définit en France comme une info non conforme à la pensée politiquement correcte. Et le coup de grâce à la liberté est bien analysé dans l'article suivant, publié dans l'Observatoire du Journalisme :

 

 

 

LOI AVIA : LA FRANCE MET FIN À L’ÉTAT DE DROIT EN MATIÈRE D’EXPRESSION

 

PLUS QUE LA CORÉE DU NORD OU AUTRES LIEUX OÙ IL FAIT BON VIVRE, « LA FRANCE EST UNE DES PLUS GRANDES MENACES MONDIALES CONTRE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION », TELLE EST L’OPINION DE JONATHAN TURLEY, PROFESSEUR DE DROIT À L’UNIVERSITÉ GEORGES WASHINGTON, EXPRIMÉE DANS THE HILL« LA COLLINE », QUOTIDIEN RÉUNISSANT DES JOURNALISTES DÉMOCRATES ET RÉPUBLICAINS DISTRIBUÉ GRATUITEMENT DANS ET AUTOUR DU CAPITOLE. À QUOI FAIT-IL RÉFÉRENCE ? À LA LOI AVIA, PRÉSENTÉE ET VOTÉE EN FRANCE EN TANT QUE « LOI DE LUTTE CONTRE LA HAINE SUR INTERNET ».

La Loi Avia : de qui s’agit-il ?

Laetitia Avia, née en Seine-Saint-Denis, est députée LREM de la 8e circonscription de Paris, avocate (il est donc possible de passer le périphérique dans ce sens-là, en vrai) et femme de couleur originaire du Togo.

Elle a pu enseigner à Sciences Po Paris grâce à l’ouverture de l’école aux banlieues, faisant partie des premières générations ainsi issues de la « diversité » à s’engager en politique (du même bord, dans tous les cas). Laetitia Avia l’a clairement dit : c’est du fait de son expérience personnelle de « victime » qu’elle voulait une telle loi.

La Loi Avia est donc en premier lieu une loi typique de l’ambiance progressiste actuelle : loi d’émotion comme il existe des lois d’exception. Dans ce cas, les deux ont tendance à se confondre. Notons que le 5 juillet 2017, Le Canard Enchaîné révélait que Laetitia Avia avait mordu à l’épaule un chauffeur de taxi, le 23 juin 2017, à Saint Mandé, suite à une altercation. La députée a reconnu les faits devant la police, avant d’ensuite nier avoir mordu le chauffeur à l’épaule.

UNE LOI VOTÉE À LA QUASI-UNANIMITÉ

La loi est intitulée « loi contre la haine sur internet » a été votée à l’Assemblée Nationale le mardi 9 juillet par 434 voix pour et 33 contre. C’est en soi un indicateur de l’état de la démocratie représentative en France. Elle avait été annoncée par le président Macron lors du dîner du CRIF en février 2019. Son objet est de bannir des grandes plateformes en ligne les discours dits « haineux ».

Les principales mesures sont l’obligation pour les plateformes et moteurs de recherche principaux de retirer sous 24 heures des contenus dits haineux car ils cibleraient l’appartenance religieuse (même les païens et les chrétiens ?), ethnique (cela concerne-t-il les blancs ?), sexuelle (les hétéros aussi ?) ou le handicap (les personnes favorables à l’euthanasie de Vincent Lambert seront-elles concernées ?). A ces propositions de départ, larges et peu claires, l’assemblée a ajouté « la provocation au terrorisme et la pédopornographie ». Toute plateforme ne retirant pas ces contenus paiera 1,25 millions d’euros d’amende

PRIME À LA DÉLATION

La question est : qui détermine que le contenu est illicite, et ce en moins de 24 heures ?

Réponse : ce sont les internautes qui signalent ces contenus. Autrement dit, il n’y a pas de procédure judiciaire ni d’intervention d’un juge. La pratique organise une forme de délation, donne le primat à l’émotionnel et le pouvoir à des petits groupes organisés plutôt qu’à la justice. La question de l’état de droit relativement à la liberté d’expression est en effet maintenant posée en France.

Sur toutes les plateformes, il y aura donc un bouton très visible permettant de signaler tout contenu jugé illicite par tout internaute. Le CSA veillera ensuite au grain, pouvant imposer une sanction, si une plateforme résiste, allant jusqu’à 4 % du chiffre annuel mondial de cette plateforme.

Les plateformes sont obligées de coopérer avec la justice et donc de fournir, à l’instar de Facebook maintenant, à la justice les adresses IP d’auteurs de propos supposés haineux (rappelons que ces derniers, vous, moi, votre voisin, seront dénoncés par la seule grâce d’un simple bouton, en un clic), ce qui permettra de mettre en place une base de données, que les plateformes auront le devoir de conserver afin de pouvoir comparer les nouvelles publications avec d’anciens cas.

UNE LOI DANGEREUSE POUR LA DÉMOCRATIE, LES LIBERTÉS ET L’ÉTAT DE DROIT

Toute personne de bonne foi le reconnaîtra : l’État, par le biais de sa justice, a le devoir de faire respecter la loi et de sanctionner les manquements. Dans le cadre de la loi. Ainsi, tout propos qui tombe sous le coup de la loi doit être sanctionné par la justice, dans le cadre de l’État de droit. C’est précisément ici que le bât blesse : la justice n’intervient qu’après la sanction. Et encore… il faudra voir, avec l’expérience, si la justice a le temps de se focaliser sur les milliers de cas qui vont être concernés puisque les internautes vont sans doute se mettre à « boutonner » comme de jeunes filles au printemps. A commencer par les organisations d’ultra gauche, jamais inquiétées, jamais poursuivies en justice, qui doivent déjà fêter cela bruyamment dans l’un ou l’autre camping de Saint-Tropez.

Les reproches faits à cette loi sont nombreux. Elle est accusée de limiter la liberté d’expression (RN, LFI) ou de nécessiter trop de moyens humains et matériels pour être efficace (PS). Le fait est que les plateformes vont avoir intérêt à faire du zèle, ainsi que le montre l’exemple allemand, un des rares pays où ce type de dispositif existe déjà : Facebook a été assujettie à une amende de deux millions d’euros simplement pour avoir manqué de clarté en signalant le nombre de contenus supprimés… Des associations comme La Quadrature du Net, peu sujette à soupçons, indiquent que « Le gouvernement ne veut pas du tout régler ce problème de haine en ligne » (Franceinfo, 10 juillet 2019). Cette association démontre d’ailleurs que la surveillance généralisée des contenus et que la vérification qu’ils ne sont pas remis en ligne sont strictement interdits par une directive européenne depuis 2000, ce qui conduit effectivement à douter de la légalité de la loi Avia – à l’échelle européenne.

La Quadrature du Net insiste aussi sur le point fondamental : étant amenées à partager une base de données supposément illicites, les plateformes vont remplacer les instances judiciaires. Pire, pour cette association, la loi Avia marque le franchissement d’une marche supplémentaire vers le fait de léguer le pouvoir politique aux grandes entreprises, en particulier multinationales. Cela étonnera-t-il de la part de Macron et de son gouvernement ? La loi Avia, contrairement à ce qui est annoncé, n’est pas une loi de protection des personnes ni de la démocratie, elle est au contraire une loi politique autoritaire qui nie l’État de droit en France. Et bientôt en Europe.

 

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25 juillet 2019

Greta et les poissons-pilotes

Konrad Lorenz, il y a plus d'un demi-siècle, a écrit un ouvrage fondateur de l'éthologie : "L'agression".

Au sein d'expériences passionnantes, il a décrit le comportement d'un banc de poissons. Mus par leur instinct, les poissons forment une masse homogène dont nul individu ne sort. La forme évolue, des excroissances naissent qui sont ensuite réabsorbées par le banc.

L'expérience a consisté en une petite intervention de neurochirurgie sur un poisson, chez qui une connexion a été coupée. Ce poisson n'a plus en mémoire le comportement qui consiste à rester intégré au banc. Il évolue seul à sa fantaisie.

L'observation qui en résulte est que son infirmité psychique en fait le chef du banc, car en ne réintégrant pas la masse du banc de poisson, il étire l'excroissance qu'il provoque et arrive ainsi à guider et diriger tout le banc sans s'en rendre compte vers une direction aléatoire qu'il ne connait même pas, mais la masse lui obéit et le suit.

Konrad Lorenz a risqué une analogie avec Hitler.

Moi je pense que Greta Thumberg, autiste atteinte du syndrome d'Asperger, entraine de la même façon avec elle tous les jeunistes en mal d'identité et tous les écolos, que le défaut d'identité définit bien.

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23 juillet 2019

Neil Armstrong : ce qu'il a vraiment dit

En juillet 1969, il y a un demi-siècle, Neil Armstrong posait le pied sur la lune en disant :

"Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité"

En fait, Armstrong avait ajouté :

"Et bonne journée Mr Gornik"

Comme il n'a jamais expliqué ces mots et qu'ils sont incompréhensibles, ils ont été oubliés et effacés des mémoires.

Peu avant sa mort, il a accepté de raconter l'histoire de cette phrase à un journaliste entreprenant :

"Je ne voulais pas être astronaute. Je voulais être golfeur, quand j'étais enfant. Je m'entrainais dans le jardin de mes parents. J'ai réussi un bon drive et la balle est allée dans le jardin de nos voisins, monsieur et madame Gornik. Je suis passé sous leur fenêtre en allant chercher ma balle et j'ai entendu un dispute, c'était madame Gornik qui parlait :

-Non! je ne te sucerai pas! Je ne te ferai pas de pipe, j'ai horreur de ça.

- Écoute! tous mes copains me disent que leur femme le leur fait!

- Eh bien moi non! Pas question! Tiens! je t'en ferai une le jour où le petit d'à côté il marchera sur la lune!"

 

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Bulletin des climato-réalistes n°93

 

Bulletin n° 93
 

UNE PÉTITION À CONTRE-COURANT EN ITALIE

En Italie, 91 scientifiques invitent dans une pétition leur gouvernement à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. Cette pétition n’ayant pas été relayée par les medias français, l’association des climato-réaliste a donc pris l’initiative de la traduire.

LE PROJET DE LOI ÉNERGIE-CLIMAT, UN EXERCICE DE PENSÉE MAGIQUE 

La France persiste dans la fuite en avant et les formules incantatoires en se fixant des objectifs de plus en plus contraignants : le projet de loi Énergie-Climat va plus loin que la loi sur la transition écologique de 2015 visant la neutralité carbone en 2050 : « au lieu de diviser par quatre nos émissions de CO2 en 2050, il s’agit de les diviser au moins par six » a déclaré le ci-devant ministre de la transition écologique et solidaire.

Chacun sait bien que cet objectif ne sera jamais tenu. S’appuyant sur un récent rapport du Manhattan Institute Vincent Benard montre dans Contrepoints que, sauf à multiplier par 90 la production mondiale d’énergies renouvelables au cours des 20 prochaines années, la transition vers une économie décarbonée est économiquement, financièrement et technologiquement impossible.

De plus, elle n’est même pas souhaitable, comme le montrent Guillaume Pitron et Jean-Louis Pérez dans un documentaire qui explore la face cachée de la transition énergétique. Selon les auteurs, « la promesse d’un monde meilleur, libéré des énergies fossiles, est un mythe », le monde subissant désormais une nouvelle dépendance aux métaux rares.

LA POLITIQUE EST VIRTUELLE, MAIS LES TAXES SONT BIEN RÉELLES 

Le Conseil de défense écologique a institué une écotaxe de sur les billets d’avion. Le PDG de Ryanair a fustigé le culot des politiques surtout en France : « si les gouvernements européens appliquaient ce qu’ils disent qu’ils vont faire depuis des années, on économiserait déjà 10% de notre consommation et de nos émissions ». Rappelons que le transport aérien compte entre 2 et 3 % des émissions mondiales de carbone, soit moins que le numérique qui serait responsable de 4% et dont la part pourrait atteindre 8% (soit la part actuelle des émissions des voitures).

Le Conseil de défense écologique a également décidé la réduction de 2 centimes par litre de l’avantage fiscal accordé aux transporteurs routiers. Pour  les professionnels du secteur cette taxe touchera les entreprises françaises et épargnera les poids lourds étrangers pour un gain dérisoire (180 million d’Euros). Le système mis en place en Allemagne dès 2005, qui taxe prioritairement les transports de longue distance et les camions étrangers rapporte au pays plus de 4,5 milliards d’euros par an. « Si l’écotaxe n’avait pas été supprimée d’un coup de crayon par Mme Royal en octobre 2014, nous aurions à disposition, chaque année, environ 4 milliards d’euros », a déclaré l’ancien ministre des transports Dominique Bussereau sur BFMTV en août 2018.

LA VALSE DES COMITÉS THÉODULE 

Parodiant la formule d’un président du Conseil de la Quatrième République, nous pourrions dire « Il n’est pas de problème qu’un comité Théodule ne finisse par résoudre ». L’inflation du nombre d’agences comités et conseils traitant de questions environnementale apparaît proportionnelle à l’impuissance des pouvoirs publics à résoudre les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés .

Nous avions depuis 1960 le Conseil économique et social, devenu environnemental en 2008 et qu’une loi du 28 juin 2010 a doté d’un pôle de 33 membres dédié à la protection de la nature et de l’environnement. Sont venus s’ajouter L’ADEME(Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) en 1991, le Conseil national du développement durable en 2003, L’IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales) en 2002, le Conseil national de la transition écologique en 2013, le Comité d’experts pour la transition énergétique en 2015. On assiste à une nette accélération depuis la crise des gilets jaunes : création du Haut conseil pour le climat (qui remplace le comité d’experts pour la transition énergétique) du Conseil de défense écologique, enfin des Convention citoyenne pour la transition écologique.

ACCORD UE-MERCOSUR : LES ÉLEVEURS SONT SACRIFIÉS MAIS L’ACCORD DE PARIS EST SAUVÉ

L’accord UE-Mercosur (obtenu après plus de 20 ans de négociations) permettra aux pays d’Amérique latine d’exporter 200 000 tonnes de viande bovine et de volailles en Europe. « Une fois de plus c’est l’agriculture qui en est la principale variable d’ajustement » remarque Philippe Chalmin. Selon Natacha Polony, l’accord de Paris a été l’argument magique qui a permis la signature de ce traité : « il fallait faire des largesses à l’Argentine et au Brésil, sinon ils auraient basculé dans le camp du mal ». Les éleveurs français sont vent debout contre cet accord. En l’acceptant, « nos dirigeants renient les objectifs de transition écologique annoncés lors des États Généraux de l’Alimentation » commente la coordination rurale.

GRETA THUNBERG À L’ASSEMBLÉE NATIONALE LE 23 JUILLET

Invitée par 162 députés membres du collectif pour le climat « Accélérons », Greta Thunberg interviendra le 23 juillet prochain à l’Assemblée nationale. « Jusqu’où ira-t-on dans le mélange des bons sentiments et du jeunisme triomphant ? » se demande le sociologue Jean-Pierre Le Goff dans L’Express. « Les jeunes renvoient aux adultes la bonne cause que ces derniers ont mise en avant depuis longtemps ». Il ne se trouve pour l’instant que quatre députés à avoir dénoncé cet exercice « d’infantilisation obscurantiste », également commenté par Benoît Rittaud sur son blog.

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02 juillet 2019

Vincent Lambert le cas exemplaire

Vincent Lambert est un handicapé lourd. Il le restera.

Ceux qui disent que c'est un légume devraient regarder la vidéo que sa maman a montré en justice pour faire annuler la décision d'assassinat. Son regard n'est pas vide. Ses yeux se mettent à refléter une détresse infinie quand il réalise ce que lui dit sa mère, qu'on va le faire mourir.

Ce n'est pas une euthanasie c'est un assassinat. Il n'y a aucun traitement à arrêter, aucune machine à débrancher, juste arrêter de le nourrir et de le faire boire.

Toute le presse ment en parlant d'arrêt des soins qui le maintiennent en vie : il n'y en a pas.

On décide que ce handicapé est trop lourd pour être à la charge de la société.

Et puis on déplacera la frontière du "trop lourd".

Les tétraplégiques seront priés de quitter ce monde.

Puis d'autres.

Puis les trisomiques devront comprendre qu'ils coûtent trop cher et n'ont rien à faire sur terre.

MAIS PUTAIN BORDEL DE SALOPERIE DE MERDE DANS QUEL MONDE VIT-ON????

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27 juin 2019

France : quelle justice?????

De Laurence Havel, de l'Institut pour la Justice :

 

Le 3 mai 2014, Brahim A., un jeune militaire engagé dans la Légion, sort de la gare du Nord avec sa compagne. 

Tout à coup, un individu les accoste pour leur vendre de la drogue. Brahim A. refuse tout net. Le dealer se fait menaçant. 

Il sort une arme. Un couteau avec une lame de 9 cm et un manche orné de dix têtes de mort. Il se jette sur le militaire et lui transperce la main avec son couteau.

Brahim A. est blessé mais parvient à se défendre et à arracher l’arme de son agresseur. Il veut protéger sa vie et celle de sa compagne. Durant la mêlée qui s'ensuit, le dealer a la cuisse transpercé. Il décèdera quelques heures plus tard de cette blessure.

On apprendra que l’agresseur, qui aurait pu tuer le militaire ou sa compagne, avait déjà été condamné pour infractions liés aux stupéfiants et violence volontaire et qu’il était alcoolisé et drogué lors de son attaque. 

Pour avoir défendu sa vie et celle de sa compagne et pour avoir simplement voulu se protéger d’une attaque, ce légionnaire, aux états de service impeccables, a été immédiatement placé en détention provisoire.

Il était victime et s’est retrouvé accusé !

Il a même été renvoyé devant une cour d’assises pour « violence volontaire avec arme ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner ». Il risquait jusqu’à 20 ans de prison !

Vendredi dernier, après quatre jours de procès, un jury populaire l’a acquitté. Brahim A. est ressorti libre du tribunal, son honneur enfin restauré.

5 années auront ainsi été nécessaires pour reconnaître une telle évidence et que cet homme soit (enfin !) reconnu dans son bon droit. 

Et encore son avocat indiquait avant le procès : « Avec la légitime défense, on a parfois l’impression qu’il faudrait l’appliquer avec tellement de rigueur qu’elle ne s’appliquerait jamais. Franchement, si elle ne s’applique pas ici, on ne sait pas quand elle pourrait s’appliquer ».

En effet, lors du procès, l’avocat général a réclamé cinq ans de prison contre lui pour s’être défendu contre un homme qui menaçait sa vie.

Oui, vous avez bien lu ! Un juge voulait lui infliger 5 ans de prison pour s’être défendu. 

Heureusement, un jury populaire a permis au bon sens et à la justice de l’emporter. 

Mais je vous pose la question, est-il normal que Brahim A. ait été placé en détention provisoire immédiatement après les faits alors qu’il était l’agressé et qu’il n’avait jamais eu de démêlé avec la justice ?

Est-il normal qu’il n’ait pas été laissé en liberté, avec contrôle judiciaire si besoin, quand tant d’autres accusés sont laissés libres, alors même qu’ils sont, eux, des multirécidivistes ?

Est-il normal que Brahim A. ait été renvoyé devant une cour d’assises, avec le coût que ça représente et alors que nos tribunaux croulent sous les dossiers, alors que les cours d’assises sont normalement réservées aux crimes les plus graves ?

C’est l’avocat de ce légionnaire qui a raison lorsqu’il déclare : « Ce garçon a servi la France pendant des années. Il s'est trouvé dans une situation qu'il n'a pas choisi. À la barre, il s'est expliqué avec pudeur et respect, et la cour l'a cru. Sa place n'était pas dans une cour d'assises. » ?

En France, dès lors que vous vous défendez contre une agression, vous devenez suspect aux yeux de la justice.

Et vous devez parfois attendre des années, endurer un procès aux assises, comme Brahim A., simplement pour que la justice reconnaisse ce qui semble une évidence : le délinquant c’est votre agresseur, pas vous !

Pour un homme honnête, une telle procédure judiciaire, qui peut durer des années, est une épreuve terrible. Sans même parler des frais qu’elle entraîne et du risque qui pèse sur votre tête. 

Comme le dit très bien Philippe Bilger, ancien magistrat : 

« J’ai l’impression que pour éviter, et à bon droit, les dérives d’une société qui livrée à elle-même ressemblerait au Far West, on tombe à rebours dans une sorte de juridisme qui ne tient absolument pas compte de la réalité, des menaces, des agressions, des armes, de l’angoisse et du caractère scandaleusement intrusif de la malfaisance dans des lieux dont la vocation est d’urbanité et de tranquillité. »

Quand on voit comment ce militaire agressé a été traité par la justice, on est convaincu qu’il y a une mentalité hostile aux victimes et favorable aux agresseurs qu’il faut absolument changer.

L’Institut pour la Justice s’y emploie avec constance et détermination depuis des années. Et ce procès montre bien qu’il faut absolument continuer le combat. 

L’un de nos experts, maître Thibault de Montbrial, est l’un des meilleurs spécialistes des questions de légitime défense.

Il intervient fréquemment dans les médias pour expliquer comment il faudrait changer la loi et la pratique judiciaire.

Nous avons publié des études précises sur la légitime défense. Encore dans le dernier numéro de notre revue on trouve un long article, très détaillé, pour défendre le principe de la légitime défense et son application concrète.

L’Institut pour la Justice sera toujours aux côtés des victimes et pour une justice plus protectrice.

L’Institut pour la Justice continuera, sans relâche, de se battre pour la reconnaissance de la légitime défense. 

Mais pour agir, nous avons besoin de votre aide. Toutes nos actions ont un coût. Vous informer, mobiliser des avocats, des juristes et des experts pour défendre nos droits et notre sécurité a un coût.

Nous sommes une petite association et nous ne recevons aucune subvention. Tous les dons, mêmes minimes, sont précieux pour nous.

Si vous voulez nous permettre de défendre d’autres victimes comme ce légionnaire et de faire connaître ces cas, faites un don à l’Institut pour la Justice en cliquant ici.

Nous avons besoin de vous.

Les dons sont indispensables car ils nous permettent d’agir. Si l’Institut pour la Justice ne le fait plus faute de moyens, qui le fera ? 

Mille mercis de votre aide précieuse par un don aussi généreux que possible. 

Avec tous mes remerciements et tout mon dévouement,

Laurence Havel

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23 juin 2019

Éoliennes : le massacre

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LETTRE D'INFORMATION :  23 juin 2019

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Article paru dans la revue Maisons Paysannes de France
http://maisons-paysannes.org/actualites/?23694_revue-mpf-n212-artisans-a-lhonneur

Télécharger l'article 
titrerrevue
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Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

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Ne plus recevoir de lettre de la FED ?    Désincription

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21 juin 2019

Climato-réalistes lettre d'information n°92

Bulletin n° 92
 

COMMENT LES EUROPÉENS SE TIRENT UNE BALLE DANS LE PIED

Le Parlement européen vient de voter une baisse drastique des émissions de CO2 des véhicules pour 2030 ; le niveau d’émission désormais exigé ( 59 g/km) ne pourra être respecté que par les seuls véhicules électriques. « Et ces objectifs, il faudra les respecte» explique Carlos Tavares à Paris Match« car les pénalités financières sont de nature à mettre les entreprises à genoux ». Pour le Patron de PSA, les constructeurs se trouvent ainsi placés devant le dilemme suivant : «Soit on vend des voitures sans perdre de l’argent (elles seront chères et il s’agira d’une seconde voiture pour foyers aisés), soit on vend des véhicules à perte juste pour éviter les amendes ».

En France, la LOM (loi d’orientation des mobilités) a acté l’ interdiction en 2040 de la vente de véhicules neufs essence et diesel. C’est une politique de Gribouille : d’où viendra l’électricité qui chargera les 15 millions de voitures électriques qui circuleront en 2040 ? des centrales nucléaires dont la Loi de la sur la transition énergétique entend réduire la part à 50% ou des énergies renouvelables dont un récent rapport parlementaire dénonce le coût exorbitant ?

Un rapport du Sénat français intitulé « Les scénarios technologiques permettant d’atteindre l’objectif d’un arrêt de la commercialisation des véhicules thermiques en 2040 » estime les coûts associés à cette transition à 500 milliard d’euros cumulés sur une période de 20 ans dont 100 milliards pour les seules bornes de recharge dont la loi sur la transition énergétique pour une croissance verte a fixé le nombre à 7 millions en 2030.

Décidée au nom de la lutte contre le réchauffement climatiques l’abandon du moteur thermique sera de ce point de vue inefficace : Rémy Prud’homme et Christian Gerondeau ont estimé que la réduction des émissions des véhicules européens souhaitée par l’Union Européenne n’induirait qu’une diminution de la température mondiale de 0,002 degré C en 2050.

Cette politique est d’autant plus absurde qu’il n’est nullement prouvé que la voiture électrique soit « propre ». Le quotidien britannique The Telegraph affirme même le contraire.

LA TRANSITION BAS CARBONE, UNE DESTINATION TRÈS LOINTAINE

Selon le dernier rapport annuel du  pétrolier BP, les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont augmenté de 2 % en 2018, la hausse la plus forte depuis sept ans. Les énergies fossiles représentent 84,7% de la consommation mondiale d’énergie primaire en 2018 et le charbon restela première source d’électricité dans le monde.

Du Sommet de la Terre de 1992 à Rio de Janeiro jusqu’aux accords de Paris, les politiques climatiques sont une succession de promesses non tenues.  Selon une étude publiée à la veille de la COP24seuls seize pays sur les 197 signataires de l’Accord de Paris tiennent leurs engagements.

Les promesses de réduction des émissions de carbone ne sont pas tenues tout simplement parce qu’elles ne sont pas tenables. Les énergies vertes qui sont intermittentes et peu fiables sont de plus dévoreuses d’espaces souvent prélevées sur la nature : selon Bjon Lomborg, pour produire l’énergie équivalente à une centrale au gaz de un hectare, il faudrait 73 hectares de panneaux solaires, 239 hectares d’éoliennes terrestres ou 6 000 hectares de biomasse

LA CHINE ET L’INDE REGARDENT LES OCCIDENTAUX S’AUTO DÉTRUIRE

Pendant que l’occident se tire une balle dans le pied en mettant en œuvre des politiques climatiques aussi inefficaces qu’elles seront coûteuses pour les citoyens (qui en dernier ressort les financeront), l’inde et la Chine construisent sans vergogne les centrales à charbon dont elles ont besoin pour fournir de l’énergie à leur population. Selon le groupe de recherche CoalSwarnqui s’appuie sur une série de photos prises par des satellites, on assisterait même en Chine à «un tsunami de charbon ».

Selon Todd Royal un expert en énergies, l’Europe a oublié que l’énergie est une arme géopolitique de domination et aussi d’indépendance. Les Européens se sont lancés dans une course aux énergies renouvelables coûteuse économiquement, politiquement et socialement et qui aura en plus un impact très limité sur le réchauffement climatique.

Par pure idéologie, les Européens vont mettre en difficulté un secteur automobile qui représente 13 million d’emplois, en faisant migrer la valeur ajoutée (les batteries) vers l’Asie et en se privant de leur expertise dans le moteur thermique au moment où celui-ci devient propre : selon un rapport de l’Ademe de mai 2018 les filtres à particules qui équipent les voitures Diesel depuis 2011 éliminent 99,7% des particules contenues dans les gaz d’échappement et ce jusqu’aux ultra fines de 5 nanomètres.

RETOUR EN GRÂCE DES APPRENTIS-SORCIERS

L’effet conjugué des annonces de plus en plus alarmistes sur un supposé dérèglement climatique (mais de toute évidence non avéré), et de l’impuissance à réduire les émissions de CO2 donnent de la crédibilité aux partisans des manipulations climatiques pour sauver la planète.

Un article publié par l’Université de Yale (commenté en français par Transitions&energiesconsidère la géo-ingénierie comme une option et fait le tour des diverses solutions disponibles : pulvérisation de particules de sulfate dans la stratosphère, ensemencement des nuages avec du sel marin, déploiement de matériaux pour réfléchir plus de lumière du soleil dans l’espace, fertilisation des océans à l’aide de sulfate de fer pour stimuler la croissance des espèces d’algues qui absorbent le plus le carbone, captage direct du CO2 de l’air avant stockage à l’aide d’un « aspirateur » géant, etc.

Dans son dernier rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR15), le GIEC envisage pour la première fois un recours à des solutions de géo-ingénierie de façon conséquente pour rester dans un monde à 1,5°C .

PUBLICATIONS

L’essai de Sylvie Brunel : « Toutes ces idées qui nous gâchent la vie » (JC Lattès), commenté par le magazine en ligne Atlantico et par le site science-climat-energie.be

La question n’est pas de savoir quelle planète nous allons laisser à nos enfants, mais de nous demander quels enfants nous allons laisser à la planète si une vision erronée de la nature et de l’humanité devient la norme

L’essai de Bruno Durieux  « contre l’écologisme, pour une croissance au service de l’environnement » (Ed de Falloix), commenté par Roger-Pol DROIT dans Les Echos

L’écologie est indispensable. Pour être efficace, elle exige la croissance. L’écologisme, sectaire et fanatique, professe l’inverse.

DANS LES MÉDIAS

Un article de Klaus-Eckart Puls initialement en allemand dans l’hebdomadaire suisse die WELTWOCHE Zürich (traduit ici en français par Camille Veyres) : « Panique climatique : le détournement du changement climatique et ses profiteurs »

Un article de Jean-Pierre Le Goff dans Le Figaro : « L’écologie se nourrit du fantasme d’un monde uni et pacifié » Un article de Eric Le Boucher dans Les Echos « En finir avec le toujours plus en matière d’écologie »

Un article de Julien Aubert député (LR) du Vaucluse dans Valeurs actuelles : « Il faut d’urgence faire moins de vert et plus d’écologie »

 
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Climat : sorcellerie ou science?'"

 

 

PUBLIÉ PAR  DREUZ INFO LE 21 JUIN 2019

Cette jeune fille au regard éteint, qui ne sait pas de quoi elle parle, qui pourtant déplace  les foules et les dirigeants, sauve la planète, me laissait perplexe. Un ami Congolais m’a lancé : « Et les sorciers, ils ont besoin d’expliquer ? «  Non, bien sûr, ils règnent grâce à  la peur, canalisent nos peurs et les calment grâce aux offrandes. Ils sont malins. Ils ont sûrement inspiré ceux qui nous vendent du vent « pour sauver la planète ».

Je ne suis pas sorcier, j’aime la vérité, et vous présente quelques  faits décisifs, fruits de 10 ans  d’enquête. Rappelons d’abord que la thèse du GIEC, service administratif de l’ONU, est que la période relativement clémente actuelle est engendrée par le CO2 créé par l’homme. Chacune des 10 preuves énumérées ici ruine cette théorie du CO2 coupable.  Sachez qu’une seule des preuves suffit, comme toujours en science.

1. Le GIEC ne présente aucun travail scientifique qui permettrait de mesurer un effet thermique du CO2.  Il n’opère que par corrélations, sans établir de relations. Il faut le croire !

2. La spectroscopie laser Raman permet d’observer des raies dans l’infrarouge de l’azote et de l’oxygène. Selon le GIEC, elles n’existent pas. Encore une fois : il faut le croire !

3. Si un photon infrarouge active une molécule de CO2, cette vibration est communiquée aux molécules avoisinantes et n’est pas « renvoyée », même en partie, vers le sol pour le chauffer contrairement à la thèse du GIEC.

4. L’air en altitude est statistiquement toujours plus froid qu’au sol. Il ne peut donc pas réchauffer le sol plus chaud que lui (2e principe de la thermodynamique, ignoré du GIEC).

5. Le GIEC est catégorique : l’argon est le type même de gaz transparent, contrairement au CO2. Pourtant, deux bouteilles transparentes exposées au soleil chauffent de manière similaire. Selon le GIEC, l’argon doit peu chauffer au soleil. Faut-il vraiment croire le contraire de la réalité ?

6. Le GIEC parraine une centaine de modélisations de l’atmosphère. Ses menaces se basent sur ces modélisations, jamais sur les mesures réelles qui sont quasi stables. Depuis 30 ans, ces modélisations se montrent fausses… et nous devrions les prendre au sérieux ?

7. La réfraction des photons solaires par l’azote donne sa couleur bleue au ciel, comme le rappelait le Professeur Georges Lemaître. Pour le GIEC, ce phénomène a lieu sans perte… encore une erreur.

8. Le GIEC « sait » que les « gaz à effet de serre » de sa théorie apportent un gain de 33°C en moyenne aux terriens, développe cela avec moult précisions… Cette valeur de 33°C répond à une grossière analogie, indigne de la physique. La réalité tourne autour de 90°C comme en témoigne la tropopause. Le premier principe de la thermodynamique est aussi ignoré du GIEC.

9. Durant les périodes glaciaires, une élévation de la température de 5°C s’accompagnait de 100ppm de CO2 en plus.  Aujourd’hui, une augmentation de 100ppm ajouterait 0,5°C. Le GIEC ignore la règle de trois…

10. Tous les archéo géologues constatent l’absence d’un lien entre les variations du taux de CO2 dans l’air et la température. Toutefois, quand l’air chauffe, les mers  chauffent et libèrent ensuite du CO2. Le GIEC inverse cause et effet…

Et, pour finir, deux phénomènes humains, vérifiables par chacun, qui doivent éveiller votre méfiance :

11. La notion de « consensus » n’existe pas en science. Le GIEC se base sur elle pour nous impressionner… comme les escrocs nous parlent du nombre de personnes « convaincues » !

12. Tous les jours, tous les médias nous servent des variantes du discours du GIEC,  à l’image de la propagande digne des dictatures. Si la science démontrait la thèse du GIEC, cette propagande ne serait pas nécessaire… pas plus que pour n’importe quelle loi de la physique.

Claude Brasseur

Pour chaque point abordé, un seul texte  de référence est ici cité :

  1. J.P. VAN YPERSELE, Une vie au coeur des turbulences climatiques, de Boeck 2015
  2. Blair D. MACDONALD, Quantum Mechanics and Raman Spectroscopy Refute Greenhouse Theory, October 2018
  3. François GERVAIS, L’innocence du carbone, l’effet de serre remis en question, 2013
  4. Gerhard GERLICH, Ralf D.TSCHNEUSCHNER, Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame of Physics, 2009
  5. Thomas ALLMENDINGER, The Refutation of the Climate Greenhouse Theory and a Proposal for a Hopeful Alternative, 2017
  6. François GERVAIS, L’urgence climatique est un leurre, L’Artilleur, 2018
  7. Témoignage de Paul Pirson, ingénieur civil,  étudiant de Georges Lemaître
  8. André LEGENDRE, L’Homme est-il responsable du réchauffement climatique ?(p.35) EDP Sciences, 2009
  9. AL GORE, Une vérité qui dérange, film de 2006
  10. Alain PREAT, Climate Change. The Rule in the Geological Record, ULB, 2015

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20 juin 2019

Islam et médecine

Cette complaisance est honteuse. Si un homme refuse que sa femme soit examinée par une femme, si le menu ne leur plait pas, ils vont se faire soigner de l'autre côté de la Méditerranée! Il n'y a pas lieu de s'occuper du ramadan ou du halal dans les établissements de soins! Les obligations islamiques ne concernent que les patients et n'engagent pas les établissement de soins!

Capture d’écran 2019-06-20 à 11

Le lien :

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/lhopital-lislam-religion-de-toutes-les-exceptions-108259?fbclid=IwAR2KWmd0VoN9xTD7bR7YaOje16Q6ySRG8RpKdUp-WT1kehkePOOK2xhRxtI

 

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16 juin 2019

Climat : la censure fait rage

Vingt-cinq Académiciens s’opposent à une censure climatique

Par  
Auteur
/ Jeudi 13 juin 2019 à 16:179
Académie des sciences. Une mobilisation salutaire au service de la liberté de penser. 

Les trois quarts des membres de la section chimie de l’Académie des sciences, dont deux prix Nobel, ont adressé avec succès un courrier pour empêcher la censure d’une tribune climato-réaliste.

 

Quand on pense à l’Académie des sciences et au climato-réalisme, c’est bien souvent le nom de Claude Allègre qui vient à l’esprit. Les plus informés citent également Vincent Courtillot, mais ne vont en général pas plus loin. « Isolés », dit-on volontiers de ceux dont les positions critiques sur l’évolution du climat ont maintes fois été dénoncées par l’orthodoxie alarmiste.

Cette fois-ci pourtant, la bien-pensance a fait un pas de trop en s’en prenant à une tribune publiée en mai par le mensuel L’Actualité chimique (la revue professionnelle de la Société chimique de France), donnant l’occasion à vingt-cinq Académiciens de rappeler ouvertement quelques vérités.

SUR LE MÊME SUJET
 

L’auteur de la tribune incriminée, Jean-Claude Bernier, est professeur émérite de l’université de Strasbourg ainsi qu’ancien directeur scientifique des sciences chimiques du CNRS. Le tort de sa tribune ? Ne pas se soumettre à la doxa régnante qui nous présente l’humanité comme coupable d’un dérèglement climatique. Sur un ton détendu mais jamais agressif, sa tribune rappelle les inquiétudes des années 70 sur un possible refroidissement climatique, puis revient sur un certain nombre d’arguments erronés qui ont été avancés en faveur de l’idée d’un réchauffement climatique anthropique. Le texte, d’un contenu très professionnel, se complète d’une bibliographie scientifique à la fois sérieuse et fournie.

Mais les apprentis-censeurs veillaient, qui ne veulent à aucun prix que subsistent des îlots de liberté intellectuelle hostiles à leur vision du monde. Leurs courriers de vertueuse indignation contre la lèpre climatosceptique eurent tôt fait d’atteindre leur but : quelques jours après publication, la revue retirait de son site l’infâme tribune.

L’affaire aurait pu en rester là et le camp de la vérité compter une défaite de plus. Mais il n’est pas dit que tout soit perdu. Vingt-cinq membres de l’Académie des sciences, qui représentent les trois quarts de la section « chimie », réagissent à leur tour à cette inacceptable censure. Parmi eux, Jean-Marie Lehn et Jean-Pierre Sauvage, prix Nobel de chimie en 1987 et en 2016. « Même à l’intérieur des grands conglomérats de scientifiques tels que le giec, écrivent-ils, des chercheurs doutent, se remettent en question et acceptent d’être confrontés à des points de vue contradictoires. Imaginer le contraire, penser que tous ces travaux sont maintenant hors du champ de la discussion scientifique serait très inquiétant pour l’avenir des chercheurs. »

On peut déplorer qu’il ait fallu une telle mobilisation pour qu’un chimiste émérite ait le droit d’exprimer un point de vue dans une revue professionnelle de chimie, mais au moins le résultat est là : la tribune a finalement été republiée. C’est un euphémisme que de dire que, dans l’affaire climatique en général, la France ne brille pas toujours par son courage. Cette prise de position ouverte de certains parmi les plus éminents de nos scientifiques n’en est que plus remarquable et bienvenue. En des temps où il est de bon ton de critiquer nos institutions, soyons aujourd’hui fiers de notre Académie des sciences.

En PS la lettre ouverte à Fred Vargas :

Mathématicien, président de l’Association des climato-réalistes, Benoît Rittaud regrette que Fred Vargas, auteur qu’il admire, égare sa plume dans les impasses du catastrophisme écologique. 

Fred Vargas, vous valez mieux que la horde qui crie au loup climatique et environnemental. Pourquoi vous abaisser à désigner ainsi à notre vindicte ces méchants si commodes de l’écologisme contemporain ? M’adresser à mon auteur fétiche pour lui faire autre chose que des éloges me semblait impensable ! Pourtant il faut se rendre à l’évidence : la grande Fred Vargas vient de commettre un livre dont l’effrayante banalité du titre, « L’Humanité en péril » (Flammarion), n’a d’égale que l’indigence des « bonnes feuilles » publiées dans L’Obs.
Il y aurait donc un « cataclysme qui fonce sur la Terre ». Pour expliquer notre « inertie invraisemblable » il faudrait constater que « les gouvernements marchent main dans la main » avec les coupables habituels, ces comploteurs qui détruisent sciemment notre planète pour encaisser, toute honte bue, les dividendes de leurs forfaits : « les plus puissants lobbys du monde, lobbys de l’agroalimentaire, lobbys des transports, lobbys de l’agrochimie, lobbys du textile et j’en passe, vous ne les connaissez que trop. »
Les pelleteux de nuages, le bois de chute ne vaut pas le bois de massacre… Voilà les beaux mots qui surgissent à l’évocation des romans de Fred Vargas. Pourtant, toute l’admiration due à cette œuvre n’y peut rien : un tel propos sur les lobbys n’est que de la pure démagogie. Un cas d’école de ce complotisme écologiste qui gangrène notre société depuis des années.
Vous ne les connaissez que trop : tiens donc ! Quels sont alors les noms de leurs dirigeants ? Où se trouvent les sièges sociaux de leurs entreprises ? Combien de personnes y sont-elles employées ? Quelles sont leurs stratégies de développement ? Leurs positions officielles sur l’environnement ? Leurs actions dans ce domaine ? Rares sont ceux qui connaissent vraiment les réponses à ces questions. Prétendre le contraire, c’est valoriser des clichés et, partant, œuvrer contre la connaissance réelle du monde.

Rien de nouveau, hélas, sous le soleil de la pensée. Les sirènes des peurs écologistes conduisent les meilleurs esprits à faire naufrage. « Recevons-nous dans nos boîtes aux lettres ou sur notre mail des brochures émanant de l’État, destinées à nous alerter sur tel ou tel aspect de la situation et nous enjoignant d’adopter tel ou tel type de comportement ? Mais jamais, et cet invraisemblable silence est intolérable. » Que Fred Vargas ignore tout du matraquage multi-quotidien sur les « éco-gestes à adopter », la promotion du bio dans les cantines et autres subventions ruineuses en faveur des énergies dites « renouvelables », mieux vaut en rire. Inquiétons-nous en revanche qu’elle ne se rende même pas compte du caractère profondément liberticide de son appel à ce que l’État nous « enjoigne » d’agir comme ceci ou comme cela.
Précieuse Fred Vargas, ce qui m’attriste vraiment n’est pas que vous ayez choisi vous aussi de jouer à la marchande de peur. D’autres brillants esprits l’ont fait avant vous. D’autres le feront après. Ce qui est regrettable, c’est que, ce faisant, vous avez suspendu bien des vies qui nous sont chères. Celle du puits de science qu’est Danglard. Celle de la rassurante et maternante Froissy avec ses cornucopiennes réserves de provisions. Celle de l’ambigüe Veyrenc et ses blessures intérieures. Voilà un acte presque aussi criminel que celui commis par Conan Doyle qui tua Sherlock Holmes.

De la Syrie à Katrina, les tragédies qui frappent notre monde s’habillent désormais d’un passe-partout : le « dérèglement climatique ». Lorsqu’on s’y penche en remisant ses préjugés, l’on constate vite qu’il ne s’agit que du paravent à une ignorance prétentieuse. Aujourd’hui, nous vivons pourtant le triste jour où il aura fait sa première victime authentique en la personne du commissaire Adamsberg, à jamais amputé d’un livre qui n’aura pas été écrit.

Posté par oldgaffer à 18:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]