oldgaffer

14 avril 2021

Nucléaire : Censure sur ARTE

ÇA DATE UN PEU MAIS C'EST D'ACTUALITÉ
Cela donne à réfléchir à la qualité des informations qui nous sont données sur n’importe quel sujet
La version finale d’un docufiction diffusé ce 21 avril sur Arte a été lourdement censurée pour en faire un pamphlet antinucléaire. La réalisatrice alerte.
Par Géraldine Woessner
Un documentaire désavoué par sa réalisatrice, au point qu'elle refuse de le signer ? C'est quasiment du jamais-vu. Le docufiction An Zéro, qui sera diffusé ce 21 avril sur Arte, ambitionnait pourtant d'aborder un sujet qui fait aujourd'hui consensus dans la communauté scientifique, mais jamais évoqué à la télévision : au-delà des immédiates conséquences sanitaires pour la population et pour l'environnement, quelles sont les conséquences sociales, économiques, sociétales, culturelles d'un accident nucléaire ?
« L'objectif était d'examiner ce que j'appelle la seconde catastrophe, explique la réalisatrice, Myriam Tonelotto, qui y a consacré deux ans de travail. Le film n'avait pas vocation à être anti ou pronucléaire, juste pro-populations touchées par un accident. Le documentaire interrogeait l'effet réel des radiations, mais aussi celui des évacuations et d'une certaine mythologie entretenue sur la radioactivité. Car les conséquences sociétales d'un accident peuvent, comme aujourd'hui à Tchernobyl et à Fukushima, s'avérer bien plus délétères que les radiations elles-mêmes. »
Le résultat, pourtant, présente l'exact opposé du projet initial. Témoignages censurés, propos déformés, extraits tronqués pour faire dire aux intervenants l'inverse de ce qu'ils pensent… « En trente ans de carrière, je n'avais jamais vu cela », confie au Point la réalisatrice, qui a refusé que son nom soit accolé à cette « mascarade » et apparaît à l'écran comme Myriam T. Le Point a eu accès aux passages censurés. Décryptage d'un cas d'école de manipulation.
Ce que les téléspectateurs vont voir
Coproduit par la société luxembourgeoise Skill Lab et Arte-NDR, antenne de production hambourgeoise de la chaîne franco-allemande, An Zéro imagine les conséquences sur le grand-duché du Luxembourg d'un accident majeur à la centrale nucléaire de Cattenom, située en France, à dix kilomètres de la frontière. Les scènes purement fictives, tournées avec des stars luxembourgeoises, mettent en scène la panique s'emparant d'une population se jetant sur les routes dans le chaos, et se retrouvant trois ans plus tard dans des camps de réfugiés, en proie aux angoisses de la précarité économique et du déracinement.
Comme dans tout docufiction, la narration est éclairée par les contributions de nombreux spécialistes, rencontrés pendant deux ans par Myriam Tonelotto. Tous les aspects scientifiquement fondés ont cependant été coupés au montage, comme les extraits présentant factuellement la situation économique du Luxembourg. Le téléspectateur retiendra qu'en cas d'accident nucléaire à la centrale de Cattenom le grand-duché serait entièrement contaminé, et la population contrainte de quitter le pays, comme le seraient d'ailleurs les Allemands vivant à proximité des centrales du Grand Est.
La propagande est à peine voilée : la France fait courir un risque majeur aux frontaliers allemands et luxembourgeois, alors que ces deux pays ont fait le choix de se passer du nucléaire. Puis l'évacuation est évoquée, sous un angle unique : même si prendre sa voiture serait la pire chose à faire (un habitacle de véhicule ne protège pas des radiations, contrairement aux murs épais d'une maison, et le plus avisé reste de suivre les consignes des autorités), convaincre la population de ne pas évacuer serait impossible et les opérations seraient conduites dans le chaos, les pompiers luxembourgeois n'étant pas assez nombreux pour encadrer les mouvements de population. Une fuite sans retour apparaît comme la seule option possible… Le risque réel et la pertinence de l'évacuation elle-même ne sont jamais questionnés.
À LIRE AUSSIZéro mort, aucun cancer : le vrai bilan de l'accident nucléaire de Fukushima
Ce que les téléspectateurs ne verront pas
Or c'était précisément l'objet du film, dont la version initiale ambitionnait de porter à la connaissance du grand public les dernières conclusions de l'UNSCEAR, comité scientifique de l'ONU fonctionnant sur le même modèle que le Giec pour le climat. Nous savons aujourd'hui, dix ans après le drame, que l'accident nucléaire de Fukushima n'a causé aucune mort par radiation ni aucun cancer, mais que plus de 50 personnes, notamment des patients extirpés des hôpitaux sans soins ni médecins, sont décédées lors de l'évacuation et, selon les autorités japonaises, 2 300 personnes sont mortes prématurément à cause de ces déplacements forcés.
À Tchernobyl, le syndrome d'irradiation aiguë a coûté la vie à 28 opérateurs de la centrale et liquidateurs, et 7 000 cas de cancer chez des enfants qui n'avaient pas reçu de pastille d'iode ont été recensés, dont la plupart ont guéri. Mais les témoignages de spécialistes exposant ces faits ont été écartés, comme toutes les interviews expliquant les niveaux réels de radiations auxquels les populations de Tchernobyl et Fukushima ont été exposées. Des niveaux en réalité faibles .
À LIRE AUSSI : Heurs et malheurs du nucléaire français – La crise de confiance
Parmi les propos censurés par Arte, ceux du physicien James T. Smith, spécialiste de la contamination à Tchernobyl, évoquant les populations vivant autour de la zone d'exclusion : « Les scientifiques ukrainiens ou internationaux comme moi ont étudié le montant de radiations présentes dans leur environnement, dans la nourriture qu'elles mangent et dans leurs corps. Ce niveau n'est pas supérieur aux radiations naturelles dans lesquelles vivent des millions de personnes à travers le monde. »
Censurés également, ces mots du Pr Pierre Bey, radiothérapeute et oncologue, ancien directeur de l'hôpital de l'Institut Curie : « On est tout à fait capable de mesurer ce que l'on reçoit si on vit dans ces zones irradiées. […] Il y a effectivement des gens qui ne veulent pas aller vivre dans une zone parce qu'on s'imagine des choses extraordinaires, alors qu'il faut se rappeler que la radioactivité naturelle est d'à peu près 3 millisieverts par an avec des endroits dans le monde où c'est parfois 10 ou 20 fois ou 100 fois plus. […] Quand vous passez un scanner, vous recevez 5 à 10 millisieverts. »
Selon le dernier rapport de l'UNSCEAR, publié au mois de mars, les habitants qui sont retournés dans la province de Fukushima ces trois dernières années ont été exposés à des doses annuelles comprises entre 0,08 et 2,6 millisieverts (mSv), soit inférieures à la dose de radioactivité naturelle reçue annuellement par un Français…
Était-il raisonnable, se demandent rétrospectivement de nombreux scientifiques, dont la rigoureuse revue américaine Science récemment, d'évacuer si longtemps les populations, y compris à Tchernobyl ? La réponse de James T. Smith a sauté au montage : « Nous avons mené des études sur le transfert de la radioactivité du sol aux récoltes et nous pensons que, dès les années 1990, la plupart des terres agricoles auraient pu être à nouveau cultivées. »
Nous sommes responsables, en diffusant des informations fausses, du maintien dans la misère et de l’absence d’avenir des enfants de Tchernobyl.
Myriam Tonelotto
« Entretenir la peur aggrave les souffrances des populations »
Car c'est l'aspect le plus étonnant de la censure décidée par Arte : les victimes les plus nombreuses des accidents nucléaires, celles qui souffrent encore aujourd'hui, sont totalement niées. Tel qu'il est monté, le documentaire final suggère que les populations vivent aujourd'hui encore à Tchernobyl et à Fukushima sur des terres épouvantablement contaminées, ruinant leur vie pour toujours, alors que l'ensemble des spécialistes interrogés expliquent (dans leurs interventions censurées) exactement l'inverse.
James T. Smith, qui travaille depuis trente ans avec les populations concernées de Tchernobyl, raconte des habitants beaucoup plus affectés par les « peurs irrationnelles » entourant la radioactivité que par l'accident lui-même : des terres fertiles qui ne sont plus cultivées, des productions invendables à cause des idées fausses véhiculées sur les niveaux de radiation, un état de stress permanent engendrant diabètes, problèmes cardiaques, alcoolisme, addictions…, tout cela documenté dans de nombreuses études .
Dans ces régions « maudites », le chômage est endémique, il n'y a « pas de transports publics, pas de papier toilette dans leurs hôpitaux, pas d'écoles. Parce qu'il n'y a plus d'investissements économiques. » Myriam Tonelotto l'admet : « Ce qu'il y a de plus dérangeant, c'est que nous sommes responsables, en diffusant des informations fausses, du maintien dans la misère et de l'absence d'avenir des enfants de Tchernobyl. Pas de ceux d'hier, mais de ceux d'aujourd'hui… Les conséquences les plus graves des accidents sont liées à notre gestion irrationnelle des événements. Au lieu d'atténuer les effets de la catastrophe industrielle, on les a décuplés. »
Une censure idéologique
Un message clairement exposé dans la version originale du documentaire, qui invitait à réfléchir aux conséquences concrètes et directes des peurs entretenues sur les radiations, déconnectées des données scientifiques. Pour la communauté scientifique, l'écart entre les connaissances sur le sujet et la perception du public est une source inépuisable d'interrogations, et un cas d'école.
Mais la direction allemande de la production d'Arte, antinucléaire, demandera cinq réécritures à l'équipe, avant d'admettre un désaccord idéologique et de remanier elle-même le documentaire en retranchant en particulier les deux derniers volets du film qui marquaient un tournant et l'ouverture du débat. Le contrat en droit luxembourgeois liant la réalisatrice à la chaîne ne lui permet pas de bloquer la diffusion du documentaire.
Selon nos informations, plusieurs intervenants, s'estimant trompés et manipulés, ont exigé que leur témoignage soit retiré du film, sans succès. Quant à la direction d'Arte France, qui n'était visiblement pas au courant des coups de ciseaux opérés outre-Rhin, elle a renvoyé Le Point… à la direction allemande de la chaîne, qui a décliné tout commentaire auprès de nos confrères du Luxembourg. En allemand, comment traduit-on « manipulation

Posté par oldgaffer à 17:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]


13 avril 2021

Vaccins anti-covid : tour d'horizon

ASTRAZENECA : Vaccin à adénovirus, encore interdit dans certains pays pour cause de thromboses graves parfois mortelles, surtout chez les femmes jeunes. Les explications immunologiques arrivent et on se demande s'il ne faudrait pas faire quelques jours d'HBPM pour les prévenir à chaque injection.

JOHNSON & JOHNSON : vaccin du même type que le précédent. Mis en pause aux USA pour des raisons de tromboses veineuses comparables, graves. Diffusion en Europe retardée pour cette raison

PFIZER : Vaccin à ARN messager. Inconvénient : inefficace sur les derniers variants. En cas de contact d'un vacciné avec un de ces nouveaux variants, le risque de gravité de la maladie est décuplé

MODERNA : Même commentaire que le précédent.

Unknown

 

 

Posté par oldgaffer à 19:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 avril 2021

L'ânesse Hidalgo et le ramadan

Monsieur Manuel Gomez dont je reproduis les propos ci-dessous a eu une réaction tout à fait appropriée face aux délires de l'ânesse Hidalgo :

Mme la Maire de Paris déclarait récemment : « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. Le célébrer fait partie du partage et ne contrecarre pas la laïcité. »

La réponse de Manuel Gomez, écrivain : On peut être Maire d’une capitale comme Paris tout en présentant de larges déficiences culturelles sur certains sujets. Sa déclaration n'est qu'un monument d'erreurs.

Le manque de curiosité et l'inculture des religions alliées à la bêtise, à l'à-plat-ventrisme donnent un résultat totalement renversant et insultant !
Et bien NON Madame la lécheuse de babouche :
Trois erreurs grossières dans cette simple petite phrase destinée à satisfaire les représentants des musulmans de France, qu’elle recevait en grande pompe à l'hôtel de ville.

1) Le ramadan n’est pas une fête.
Bien au contraire, il s’agit d'une épreuve pénible imposée par le Prophète à ses croyants afin de tester leur fidélité : jeûne total, abstinence sexuelle et étude du Coran durant toute la journée (les manquements étant très sévèrement punis, jusqu'à la peine de mort). Cela n'a rien d'une fête.
La fête suit dès la fin du ramadan car, justement, c'est une fête qu'il soit enfin terminé, il s'agit alors de l'Aïd elFitr et cette fête peut même durer jusqu'à trois jours.

2) Le ramadan n'a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais partie du "patrimoine culturel français".
Mme Hidalgo imagine-t-elle une seule seconde que l’occupation de la France du Sud, avec ses pillages, ses razzias, ses paiements de rançons, son exploitation systématique au bénéfice du califat, son esclavage (sexuel pour les femmes et économique pour les jeunes hommes qui étaient châtrés afin de pouvoir ni "forniquer" ni se reproduire), etc., permettrait un jour d'inscrire cette période néfaste au patrimoine culturel de notre pays ?

3) « Célébrer le ramadan ne contrecarre pas la laïcité » ?
Effectivement, que les fidèles musulmans pratiquent le ramadan ne contrecarre en rien la laïcité, tout comme les juifs et les chrétiens qui célèbrent leurs fêtes religieuses.
Mais quand la pratique de la religion musulmane nous oblige à la subir contre notre volonté, cela contrecarre la laïcité.
– Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes. 
– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.
– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.
– Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques.
– Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l'on supprime le mot «saint » sur les médias télévisés et que l'on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.
Un jour on ira peut-être à Tropez, à Raphaël ou bien à Étienne !

Tout cela contrecarre la laïcité car il s’agit d'exigences
communautaires d'une religion.
Alors, Mme la Maire de Paris, si votre culture n’est pas à la hauteur de vos ambitions politiques, profitez de la prochaine période
du ramadan, non pas pour étudier le Coran mais pour vous instruire davantage sur les « valeurs de la République » qu’hélas, vous représentez.
Et souvenez-vous que l'Andalousie, où vous êtes née, a subi sept siècles d'occupation par les Maures au cours desquels des dizaines de milliers de vos anciens compatriotes ont payé de leur vie pour s'en libérer et d'autres, livrés à l'esclavage, se sont vu priver à vie de leur liberté.

Manuel Gomez

IL EST BON DE SIGNALER L’IGNORANCE ET LA CONNERIE DE
NOS ÉLUS !

Manuel GOMEZ est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1941. Il a été engagé comme journaliste pigiste par Albert Camus dans le quotidien Alger-Républicain, puis chef de rubrique à La Dépêche d'Algérie. Il a poursuivi sa carrière en France, après 1962, comme chef de rubrique dans le quotidien L'Aurore, également comme rédacteur à Paris-Turf et correspondant du quotidien Le Méridional.

170511928_3107983189423842_6498654096468730691_n

Posté par oldgaffer à 13:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 avril 2021

Voiture électrique : l'impasse dangereuse

Le PDG de PSA exprime ses doutes sur la validité de l'option véhicule électrique. Ses propos me semblent tout à fait justes et appropriés. Écologie que de fautes on commet en ton nom!

169048749_1399978810347693_6526885011435283230_nCarlos Tavares (patron de PSA)


"Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d'aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n'est pas aussi beau que ça en a l'air, sur le recyclage des batteries, l'utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge? 
Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?
Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?  
Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ? 
Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?
Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ? 
Je m'inquiète en tant que citoyen, parce qu'en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible. 
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."


STÉPHANE LHOMME  
(Directeur de l’Observatoire du nucléaire) 


- Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. 
Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.
La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !


AFP / DANIEL ROLAND


Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe),ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)
Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint. 
De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre. 
Alors qu’il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ». 
La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu'elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !
Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. 
L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié. 
Or, il s’agit de sommes astronomiques :  
– Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.
Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;
– Le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 € par véhicule, souvent complété par une prime de la région.
La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale. 
Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…
C'est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle:
La paranoïa du diésel ne concerne que les automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus ! 
Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut leur révéler les données de l’'industrie maritime qui a démontré qu'en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’'automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brulent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel. 
Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

Posté par oldgaffer à 17:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 avril 2021

Le côté obscur du vaccin pour la COVID

Envie de vous faire vacciner contre la COVID 19?

Écoutez d'abord cette vidéo où une journaliste du Figaro vous donne quelques explications qui mettront peut-être un frein à votre envie.

En clair il y est notamment dit que si un vacciné rencontre une souche contre laquelle le vaccin ne le protège pas, cela multiplie le risque de faire une forme grave.

Il y est dit aussi que les vaccinés sont considérés comme faisant partie d'un essai thérapeutique, et en cas de décès il y a sur les contrats d'assurance vie et d'assurance décès une clause qui exclue l'indemnisation :

https://www.facebook.com/emakrusi/videos/3747456708695896/

 

 

Posté par oldgaffer à 13:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]


01 avril 2021

Macron l'imposteur amnésique

Du discours de Macron hier soir, il ressort deux éléments dominants :

1/ Il ne s'est jamais trompé, il assume tout et ne reconnait aucune erreur. C'est logique dans le cas de ce psychopathe narcissique qui s'estime infaillible. Pourtant ses erreurs ont été largement montrées du doigt par un homme intègre et compétent.

Capture d’écran 2021-04-01 à 18

Alors qu'en janvier 2020 il y a avait les élements pour lancer l'alerte rouge, Macron, président dépourvu de toute vision, aveuglé par la certitude de son infaillibilité, ne se préoccupe que des élections municipales. Alors qu'il eût fallu se préoccuper des masques et des tests. Que nenni! Les élections d'abord! Dont on n'a jamais publié le nombre de morts contaminés dans les bureaux de vote.

En mars "merde il y a une pandémie". On n'a pas de masque? Pas grave on va dire qu'ils ne servent à rien. On n'a pas de tests qui permettraient d'isoler les positifs sans confiner? Pas grave on confine au mépris des dégats sanitaires et économiques du confinement.

Et aujourd'hui il se pavane en sauveur.

2/ Les réas sont saturées. En fait pas plus qu'en épidémie de grippe saisonnière, mais on a tellement réduit les lits et les moyens humains que c'est limite. Bien sûr ce ne sont pas les réductions drastiques de lits qui sont en cause officiellement mais la covid, alibi pratique des incapables qui nous gouvernent.

Imaginez qu'on ait mis en oeuvre les traitements efficaces dont on dispose pour la covid, il y aurait beaucoup moins de monde en réa, et beaucoup moins de morts.

Mais ces traitements ne rapportent rien à l'industrie pharmaceutique.

Nous sommes dans le temps des faussaires, des incompétents pétris d'orgueil, des pourris, et surtout des assassins.

 

 

Posté par oldgaffer à 18:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 mars 2021

Vaccin COVID : l'étude qui jette un froid

Capture d’écran 2021-03-29 à 18

Capture d’écran 2021-03-29 à 18

Capture d’écran 2021-03-29 à 18

Posté par oldgaffer à 18:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 mars 2021

Castex interdit les repas de famille à Pâques

La propagande de Castex sera de tout façon infantilisante, nuisible et inefficace.

Valeurs Actuelles a stigmatisé fort à propos cette tranche de débilité : 

Capture d’écran 2021-03-24 à 18

Pâques : Jean Castex interdit les repas en famille pour lutter contre le Covid

Une fête de Pâques sous cloche. Après “l’effet apéro”, “l’effet réveillon” et “l’effet galette”, le gouvernement s’inquiète aujourd’hui du redoutable “effet agneau pascal”… Ainsi, à l’approche de la fête la plus importante du calendrier chrétien, Jean Castex a pris les devants mardi dernier, stipulant qu’il n’y aurait « pas d’exception » au confinement « pour les repas de famille », au détour d’une conférence de presse. Magnanime envers les croyants, le Premier ministre a toutefois précisé que les « offices religieux » resteraient ouverts dans les églises. Un geste qui ne calmera sans doute pas la colère de millions de Français, davantage attachés à la tradition familiale de Pâques qu’à la fête religieuse en elle-même… « Je sais que c’est particulièrement frustrant, fatigant, triste, pour une grande partie des familles françaises », a reconnu le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, ce matin sur BFM TV. Sans fléchir pour autant.

Excédées par cette énième mesure de restriction incompréhensible, de nombreuses personnalités publiques ont décidé d’exprimer leur ras-le-bol : « Monsieur le Premier ministre, il n’entre pas dans vos prérogatives de me dire ce que j’ai à faire sous mon toit, a tweeté ce matin Jean Sévillia, historien et chroniqueur au FigaroÀ Pâques, après la messe, je déjeunerai bien entendu en famille. Les œufs pour les petits-enfants ont déjà été achetés. » Loin d’être le seul à s’échauffer face au ton de plus en plus infantilisant de la Macronie, Eugénie Bastié, essayiste et également journaliste au Figaro, a quant à elle dénoncé les éléments de langage de la nouvelle campagne de communication anti-Covid du gouvernement, “Dedans avec les miens, dehors en citoyen”.

Véritable traité de savoir-vivre en période d’épidémie, ce nouveau chef-d’œuvre de propagande se présente comme une liste des “bons comportements” pour faire face au coronavirus. « Je porte le masque et je respecte les distances, je ne me rends pas chez les autres, je peux sortir jusqu’à 19 heures… », peut-on lire sur le document. Aussi courroucée par la typographie utilisée que par les tournures de phrase employées, l’auteur d’Adieu mademoiselle s’est fendue d’un commentaire acerbe à leur endroit sur son compte Twitter hier matin : « Ce qui est insupportable c’est le “je” qui fait songer à des règles du vivre-ensemble écrites en lettres rondes et affichées en classe de CP. » Mais aussi plaisant soit-il, le goût du bon mot ne mettra pas fin à l’épidémie ni à la frénésie restrictive de l’exécutif. La Macronie fait l’histoire, ses opposants la commentent.

Posté par oldgaffer à 18:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mars 2021

Le scandale de l'ivermectine

L'ivermectine a deux points communs avec l'hydroxychloroquine : elle est efficace comme antiviral dans la covid 19 et elle ne rapporte pas grand chose aux labos. Il faut donc la tuer dans l'oeuf, empêcher les études de paraître ou les manipuler. Ce que rapporte France-Soir dans le lien suivant est ahurissant :

https://www.francesoir.fr/societe-sante/livermectine-fraude-scientifique-unitaidgate?utm_source=NL

Dans ce lien vous trouverez d'autres liens vers des propos convergents. 

 

Posté par oldgaffer à 09:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 mars 2021

René Guénon : en librairie dès aujourd'hui

La biographie de René Guénon sort en librairie ce jour

Vendredi 19 mars 2021.

 

René guénon cover

La mise en place initiale prévue par l'éditeur concerne 300 librairies en France, mais il peut être commandé dans toutes les librairies, FNAC et autres. On peut aussi le commander sur internet, sur le site de l'éditeur, www.lestemps.fr, ou sur amazon.

Pour les toulonnais, je signale que la librairie Charlemagne en a en stock.

Deux entretiens télévisés avec des journalistes sont prévus pour la sortie de ce livre. Je donnerai les coordonnées (date et chaine) en temps utile.

Voici le texte de la préface écrite par mon ami Jean-Claude Bourret :

Préface

Quel est le sens de ta vie ? C’est la question clef, aux réponses immenses, à laquelle René Guénon a tenté de répondre tout au long de son existence. Le parcours de ce penseur est extraordinairement riche. Venant d’une famille très catholique, il a avancé vers le seul but qui vaille : le sens de la présence de son esprit sur Terre…

Ainsi René Guénon a-t-il marché sur tous les chemins qui mènent à la Connaissance suprême. La philosophie – il a influencé Simone Weil -… la franc-maçonnerie – mais a écrit dans des revues antimaçonniques… la métaphysique, le symbolisme, l’ésotérisme, le taoïsme, le soufisme…

Du catholicisme, il est passé finalement à l’islam, terminant sa vie au Caire où il est enterré. Mais ce sont les approches des philosophies orientales qui l’ont rendu le plus éblouissant de pertinence. René Guénon reste un phare puissant, une boussole pour appréhender dans le brouhaha des insignifiances culturelles modernes, le tronc solide de la Vérité qui relie les racines de notre existence à son futur dans le Cosmos.

Claude Grellet a eu l’immense mérite de transcender l’œuvre de Guénon pour en extraire la substantifique moelle qui redonnera force et vigueur à tous ceux qui cherchent le sens de leur vie.

Jean-Claude Bourret

Février 2021

 

Du même auteur :

 

Le labyrinthe des alchimistes

Roman historique - Éditions François Bourin 1992 

Prix du premier roman Air Inter au salon du livre de Bordeaux 1992

 Prix Littré 1993

 

Le chemin de Bagdad

Roman historique

Éditions Julliard 1994 

Prix « L » de l’Aventure au salon du livre de Limoges 1994

 

Contrecourants

Essai philosophique

Éditions KD publishing 2017

 

Mémoires d’un caducée

Autobiographie

Éditions KD publishing 2020

 

L’année où la neige était noire

Roman

Éditions KD publishing 2020

 

Putain de volcan

Roman

Éditions KD publishing 2020

 

Capture d’écran 2021-03-10 à 15

Capture d’écran 2021-03-10 à 15

Posté par oldgaffer à 18:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 mars 2021

UNEF : syndicat à dissoudre en urgence

Capture d’écran 2021-03-17 à 20

Génération Identitaire aimait la France, Génération Identitaire défendait la France et agissait pour elle.

Génération Identitaire a été dissoute.

À l'UNEF ils n'aiment pas la France, ils la combattent et la dénigrent. Leurs propos et leurs actes mériteraient au minimum des actions en justice.

Pourquoi ne les dissout-on pas?

Voici l'interview de la présidente de l'UNEF par une journaliste à qui je tire mon chapeau :

L’interview a commencé en douceur, ce qui dans la matinale de Sonia Mabrouk n’est souvent pas bon signe pour l’invité. « L’augmentation des bourses et des aides au logement, c’est ça l’urgence. Il faut des mesures qui permettent d’avoir de l’argent dans les poches des étudiants et de manière immédiate », réclame Mélanie Luce. Et puis vient déjà le moment de la deuxième question : « Pour les auditeurs qui ne vous connaîtraient pas, vous vous présentez comme la première présidente « racisée » de l’Unef. A quelle catégorie raciale estimez-vous appartenir ? »

« Cela signifie que je ne suis pas blanche, et que je suis la première personne non-blanche à diriger l’Unef », explique Mélanie Luce, ajoutant qu’il ne s’agit pas d’une « race biologique » mais d’une « race sociale », c’est-à-dire ce à quoi (la couleur de peau) chacun serait renvoyé dans la société. « En vous présentant ainsi, vous validez vous-même cette assignation racialisante… », rétorque Sonia Mabrouk. Pour Mélanie Luce, il ne s’agirait que d’un « constat ». Rappelons ici ce que la réponse de Mélanie Luce a de fondamentale. Il s’agit du cœur nucléaire de ce qu’on appelle « l’identité victimaire », soit le fait de se définir non pas positivement, mais négativement, c’est-à-dire de la façon – évidemment oppressive - dont vous prétendez que les autres vous voient.

A partir de là, le cafouillage rhétorique commence à s’installer chez la jeune présidente de l’Unef. L’intervieweuse quant à elle semble savoir parfaitement où elle va : « vous estimez qu’il y a un racisme institutionnel venant des blancs ? Vous vous présentez comme « non-blanche » donc je me permets de vous demander s’il existe un racisme venant des blancs à votre égard ? »

« Le constat qu’on fait, c’est que nous sommes dans une société qui reproduit les discriminations, qui reproduit le sexisme. Aujourd’hui on a un écart de salaire entre les femmes et les hommes… » Et Sonia Mabrouk d’anticiper le changement de sujet : « Je vous parle du racisme. Existe-t-il un racisme d’Etat ? » « Vous voulez que je vous réponde ? », rétorque la jeune femme, comme pour essayer de gagner du temps. « Oui, j’aimerais bien, directement si c’est possible », répond la journaliste avec un sourire un brin carnassier.

Le combat est certes pour partie inégal. Malgré ses éléments de langage, la jeune fille de 24 ans n’est pas taillée pour un entretien sur le fil du rasoir. Sonia Mabrouk est une professionnelle de l’interview et elle va le montrer en déminant les réponses préfabriquées de Mélanie Luce. Exemple avec ce piège à double détente : « j’imagine que vous dénoncez toute forme de racisme ? » Réponse à la fois évidente et suicidaire de l’intéressée : « Bien sûr ». L’auditeur averti connaît déjà la question suivante et elle arrive une demi-seconde plus tard : « Y compris le racisme anti-blanc ? » Le piège est refermé.

Mélanie Luce a désormais le choix entre deux contradictions : soit elle répond par l’affirmative et contredit le postulat de base de l’indigénisme (le racisme anti-blanc n’existe pas car il n’est pas systémique), soit elle répond par la négative et contredit sa phrase précédente. C’est pour ce dernier choix qu’elle opte : « Alors…attention…je pense que la question c’est… »« Ah, attention ? », jubile Sonia Mabrouk.

A partir de là, il ne reste plus à Sonia Mabrouk qu’à dérouler en appuyant sur le nœud de contradiction rhétorique duquel la jeune représente de l’Unef n’arrivera plus à se délivrer. « Le premier à avoir parlé de racisme anti-blancs, c’est Jean-Marie Le Pen », explique Mélanie Luce pour tenter de disqualifier l’expression. « Oui oui, bien sûr…je vois bien l’extrême droite… », rétorque la journaliste avant d’enchaîner sur les réunions « en non-mixité » (donc interdites aux blancs) organisées par le syndicat étudiant. Complètement débordée, la jeune femme interroge la journaliste : « est-ce que vous voulez des vraies réponses ? » Et Sonia Mabrouk, intraitable : « Je les attends depuis toute à l’heure, à vrai dire. »

Après moult tentatives d’esquives et de contorsions, la présidente de l’Unef est obligée d’admettre, à grands renforts d’explications louches, que l’Unef organise des réunions interdites aux blancs. Reste encore à avaler la polémique de l’IEP de Grenoble dans laquelle l’Unef a relayé les photos des professeurs pris pour cibles sur les réseaux : « Vous apportez ce matin votre soutien clair et franc à ces deux professeurs dont les noms ont été placardés sur les murs au nom d’une prétendue islamophobie ? »Et Mélanie Luce de répondre : « Mon soutien face aux menaces qu’ils peuvent subir, oui, par contre…il y a deux sujets… »

« Ah, il y un mais ? », enchaîne Sonia Mabrouk avant d’ajouter : « Est-ce que vous pensez que l’islamophobie tue aujourd’hui dans notre pays ? »Question quasi rhétorique à laquelle Mélanie Luce répond en ciblant l’extrême droite. « Madame Mélanie Luce, après les accusations d’être islamophobes, Charb et ses amis ont été tués à Charlie Hebdo. Après avoir été accusés d’être islamophobe, l’enseignant Samuel Paty a été décapité dans notre pays. Je vous pose une nouvelle fois la question. Qu’est-ce qui tue dans notre pays : l’islamophobie ou l’islamisme ? »

L’échange se poursuivra encore quelques minutes, mais en réalité, il a déjà cessé. Sonia Mabrouk vient de démontrer que l’agressivité n’est pas nécessaire pour pousser un invité dans ses retranchements. Poser les bonnes questions au bon moment suffit. La présidente de l’Unef est KO debout. C’est le problème des interviews en mixité !

Posté par oldgaffer à 20:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 mars 2021

Les Césars de la honte

Les Césars de la honte c'est le titre de l'article paru dans Valeurs Actuelles, tout à fait approprié de même que le texte de l'article, ci-dessous :

Les César de la honte

 

Ce week-end, le cinéma français en a pris pour son grade. Entre nausée et compassion, retour sur la très militante 46e cérémonie des César.
 
Les images ont fait le tour du monde. Corinne Masiero, actrice héroïne de la série Capitaine Marleau, arrivée nue recouverte d’une tenue de Peau d’âne sur la scène, s’est entièrement déshabillée face au public, recouverte de peinture, comme ensanglantée, et a dénoncé la condition précaire des intermittents du spectacle. Une vision d’horreur… Aujourd’hui, dans une interview au Parisien, elle assume son geste et fustige « les messages sexistes » contre son « cul » de femme de plus de « 25 ans ».
 
L’évènement a suscité beaucoup de remous dans les rangs du cinéma mais aussi chez les politiques. À gauche, on a soutenu la liberté de la femme et l’actrice a été érigée en Marianne : « L’art de contester », a jugé la députée LFI Clémentine Autain. À droite, on éprouve de la nostalgie pour l’ancien monde où l’on pouvait admirer Catherine Deneuve ou Romy Schneider. « Un cambriolage gauchiste », tempête ainsi l’eurodéputé RN Gilbert Collard.
 
Pourtant, le pire n’est pas issu de ce nu incongru. La propagande antiraciste a aussi eu sa part de responsabilité dans ce processus de ridiculisation du cinéma français. Un discours en particulier a fait mouche. Celui du réalisateur Jean-Pascal Zadi, césar du meilleur espoir masculin 2021... à 40 ans.
Au moment de recevoir son prix, le réalisateur de Tout simplement noir a repris la logorrhée antiraciste. Il a rendu hommage à Michel Zecler et Adama Traoré, dont « l’humanité aurait été remis en cause », crachant allègrement sur les forces de police. (Tellement systémique, le racisme, qu’il a gagné une récompense à la plus grande cérémonie du cinéma français.) Dans son discours de révolutionnaire de pacotille, il s’est aussi indigné des statues qui feraient l’apologie de l’esclavagisme. Jean-Pascal Zadi a donc reçu le césar du déboulonnage.
 
Comme-ci ça ne suffisait pas, les audiences se sont effondrées. Les pires depuis dix ans. Conclusion d’une soirée tristement mémorable. 

Capture d’écran 2021-03-15 à 19

 

Posté par oldgaffer à 19:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 mars 2021

La Justice en France aujourd'hui

160367076_3801442836611765_7133677694123890009_n

Posté par oldgaffer à 18:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 mars 2021

Covid : Inde vs Israël

Ya pas photo. Nous avons vu (trois posts plus loin) qu'Israël truquait les données pour faire croire que la vaccination marchait.

Comparaison ici entre l'Inde et Israel.
Inde : traitement précoce à l'ivermectine et HCQ
Israel : vaccination massive avec pfizer.
Le resultat est sans appel : chute vertigineuse de l'épidémie en Inde et niveau de décès en Israel qui reste supérieur à avant la campagne de vaccination.😊

159333727_5290483297688699_5460817110693408159_o

 

 

Posté par oldgaffer à 14:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 mars 2021

Incendie sur chargeur iPhone

Capture d’écran 2021-03-07 à 21

 

Si vous faites comme moi, ou du moins comme je faisais jusqu'à aujourd'hui, vous avez en permanence deux ou trois chargeurs de ce type, branchés en permanence, sur lesquels au fur et à mesure des besoins vous connectez vos iPhones et iPads

Ma voisine et amie Anne-Mary m'a montré ce soir le sien. Elle faisait pareil. Et elle eut la surprise de le voir prendre feu et fondre, au niveau de la prise qui se connecte dans l'iPhone. Rien n'était branché. Il parait que ce n'est pas rare. Alors maintenant je débranche la prise quand je ne charge pas mon iPhone ou mon Ipad.

IMG_2890

 

Posté par oldgaffer à 21:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2021

Raoult : les vaccins c'est de la science fiction

Il n'y va pas par quatre chemins pour dire ce qu'il pense des vaccins, Didier Raoult.

Selon Didier Raoult, les vaccins "c'est de la science-fiction, de la publicité"

Par Hadrien Delorme le 7 décembre 2020 à 11:30
Modifié le 7 décembre 2020 à 14:17

Invité de Laurence Ferrari sur CNews, Didier Raoult est revenu sur les vaccins contre le coronavirus et s'est montré très sceptique.

Tandis que la France a déjà précommandé 200 millions de doses de vaccins à ARN messager, l'infectiologue marseillais a fait part de ses réserves sur cette technologie.

De la science fiction

Les propos de Didier Raoult auprès de CNews ne risquent pas de convaincre les Français de se faire vacciner, alors qu'ils sont déjà très sceptiques (43 % des Français refuseraient le vaccin contre le Covid-19).

"Le programme que j'ai lu me paraît être de la science-fiction. Pour l'instant, j'ai surtout vu de la publicité. Je n'ai pas vu d'article scientifique, j'attends de voir de vraies données. Pour les vaccins extrêmement utilisés comme celui de la grippe, on sait que la cible réagit assez mal car l'immunité va en se dégradant avec l'âge. Toutes les décennies sont associées à une baisse de 10% de la réaction au vaccin contre la grippe."
Pour lire la suite cliquer sur ce lien :

https://www.maxisciences.com/sante/didier-raoult-sceptique-sur-les-vaccins-il-evoque-de-la-science-fiction_art45118.html?utm_source=outbrain&utm_medium=native&utm_campaign=outbrainfrdesktop&dicbo=v1-675633752872dd09b8c212b5f4e89aad-005efd27146e98a60260ebbe9e202ebbfc-gqygmnbvga2gilldmvswgljumfstillcgrqtmllfgyytmnrsgfstenlfgq

 

Posté par oldgaffer à 18:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 mars 2021

Trucage des études sur l'efficacité vaccinale

Il faut dire à tout prix que le vaccin marche.

Alors on invente les données...

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/un-parfum-de-lancetgate-letude-israelienne-sur-lefficacite-du-vaccin-bute-sur-des?utm_source=NL

Capture d’écran 2021-03-05 à 17

Posté par oldgaffer à 17:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 mars 2021

Comment vider les prisons?

 

 

Pierre-Marie Sève de l'IPJChers amis,

Récemment, je naviguais sur le site de l’IPJ. C’est un peu faire notre propre pub, mais ce site est une mine d’informations sur le sujet Justice-Insécurité. Tout ce que l’IPJ a fait depuis 2007 y est.

Je remarquais qu’un de nos articles était parmi les plus visités. L’IPJ avait été interviewé sur un sujet … insolite !

Ce sujet était celui des Pays-Bas qui fermaient une à une leurs prisons.

C’est vrai, les Pays-Bas manquent de détenus. La prison Koepelgevangenis (toutes mes félicitations à ceux qui ont réussi à prononcer ce mot du premier coup) n’est plus une prison mais accueille désormais des résidents de classe moyenne dans des appartements avec petit jardin.

Une autre ancienne prison à Amsterdam, la Het Arresthuis, est devenue un hôtel 4 étoiles et la prison De Koepel à Harlem a été transformée en centre d’accueil pour migrants... 

Et il en reste ! Les Pays-Bas louent même des places de prison à la Belgique et à la Norvège.

C’est bien simple, les Pays-Bas ont diminué de moitié leur nombre de prisonniers en 15 ans. Ils ont donc la moitié de leurs prisons qui ne servent à rien. 

Une criminalité en berne

La raison ? Une baisse sans précédent de la criminalité. En effet, entre 2008 et 2015, les vols ont baissé de 30% (alors qu’en France, ils ont augmenté de 27%), les agressions sexuelles ont diminué de 28% (alors qu’ils ont augmenté de 45% chez nous).

Les Pays-Bas auraient-ils déployé l’armée dans les rues ? Auraient-ils été envahis par des aliens qui empêcheraient les délinquants de sortir de chez eux ?

Que nenni ! Ils ont simplement mis en place une politique pénale audacieuse qui a eu pour réel effet de diminuer la délinquance.

Rationnellement, il ne peut y avoir que deux raisons à cette baisse de la criminalité :
  - soit les Pays-bas ont mis en place un système très laxiste et ont décidé de ne plus mettre les délinquants en prison.
  - soit les Pays-Bas ont été tellement fermes que leur fermeté a eu un effet dissuasif sur l’ensemble des délinquants.

En fait, ils ont trouvé une solution intermédiaire, une solution pragmatique. Une solution pour laquelle l’IPJ se bat depuis des années.

Une solution presque magique

Cette solution est simple et encore une fois c’est précisément sa simplicité qui effraie nos décideurs politiques. Elle se résume en 2 mots : des peines courtes mais certaines.

C’est un principe qui devrait être le B.A.-ba de nos ministres de la Justice et qui avait été énoncé par le créateur de la criminologie, au 17ème siècle, Cesare Beccaria : « La certitude d’une peine, même modérée, fera toujours plus d’impression que la peur d’une autre, même plus terrible, mais qui serait souvent inappliquée ».

Ce principe est la base de la base de la criminologie.

Une méthode qui fait ses preuves

Comme vous le voyez, les Pays-Bas n’ont pas inventé l’eau chaude. Ce principe est connu depuis des siècles et il avait été mis en application dans une expérience très intéressante que je vais vous raconter.

Elle se passe à Hawaï, île américaine paradisiaque dans le Pacifique. Steve Alm est un juge à la Cour supérieure de l’île. 

En tant que juge, il a notamment pour mission de révoquer les sursis pour les consommateurs de drogue lorsqu’ils ont recommencé à prendre des drogues.

Steve Alm remarque que souvent les agents en charge du suivi des toxicomanes sont très tolérants et ne demandent la révocation du sursis qu’après beaucoup de rechutes.

Connaisseur de Beccaria et pourvu d’un peu de bon sens, Steve Alm imagine un programme qu’il baptise HOPE (comme « espoir » en anglais).

Il décide de prendre les choses à l’envers. Lorsqu’on se montre tolérant avec eux, les toxicomanes ont l’impression, dans leur inconscient, qu’ils pourront toujours s’en tirer, ils ont moins de scrupules à se droguer à nouveau.

Dans le programme HOPE, tous les consommateurs de drogues seraient testés deux fois par semaine pour la moindre trace de drogue dans leur corps. 

Le juge a convoqué chacun des participants au programme pour bien leur expliquer les règles. 

Au moindre écart, ils seraient envoyés en prison pour quelques jours, et non plus, comme avant, au bout du énième écart. 

Leur test est positif ? Prison. Ils manquent un rendez-vous avec le juge ? Prison. Cela peut sembler dur, mais c’était le jeu et il fallait l’accepter.

Des résultats renversants

Les résultats ont été… fantastiques. Jamais un programme n’avait permis à autant de drogués de se sortir de la drogue. 

Près de la moitié des participants n’a plus JAMAIS été testé positif. Et un quart additionnel s’en est sorti après 1 séjour en prison. 

Cela peut sembler peu, mais pour des personnes accros aux méthamphétamines, c’est extrêmement difficile de s’en sortir et voir 75% d’entre eux s’en sortir, c’est extraordinaire.

Ses résultats sont tellement remarquables que ce programme a depuis été repris dans près de 26 États américains.

Cette méthode fonctionne car elle est basée sur la psychologie humaine. Tous ceux qui ont eu affaire à des enfants le savent : pour un enfant, il faut être prévisible et constant dans sa punition. Pour les délinquants, c’est pareil.

Retour à la réalité française

Retour à la réalité française. En France, nos prisons sont gérées comme un pays du Tiers-monde.

Nos prisons débordent et on utilise la méthode simpliste et court-termiste de faire attendre les prisonniers en file indienne.

Concrètement, une personne condamnée à de la prison ferme attend en moyenne 9 mois avant de mettre un pied en prison.

On multiplie les remises de peine, les peines alternatives aux prisons, alors que c’est précisément ces mesures qui détruisent tout effet dissuasif de la prison.

Pour aller en prison en France, il faut vraiment le vouloir : soit avoir commis un crime très grave, soit avoir épuisé la patience des juges et avoir la chance qu’une place de prison soit libre à ce moment.

Quand je dis que la France est gérée comme un pays du Tiers-monde, je le dis parce qu’il suffirait de mettre en place des solutions aussi simples et connues que celle de Cesare Beccaria pour améliorer clairement les choses.

Pourquoi cela ne se fait pas ? Parce que nos juges sont idéologiques, politisés (ils n’ont certes pas toujours assez de moyens), et parce que nos politiciens sont empêtrés dans la communication et le réseautage, qu’ils manquent de courage. Ils n’ont donc pas le temps de penser au pays.

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève
Délégué général de l’IPJ 

Posté par oldgaffer à 17:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

L'Ordre des médecins est aux ordres

L’Ordre retrouve ses racines vichyssoises. Il chasse les médecins qui ne respectent pas le politiquement correct, il devient le bras armé de notre dictature à prétexte sanitaire. Il est très loin de ce que devrait être sa mission.

IL y a pas mal d'arguments sensés sur la vaccination COVID qui peuvent semer le doute :

Des études courtes non complètement probantes.

Une AMM provisoire qui nécessite comme condition une efficacité de plus de 50% et l'absence de tout traitement efficace. Vous comprenez pourquoi il est interdit de dire que la dihydroxychloroquine marche? Si c'est prouvé l'AMM tombe. Or elle marche!

Des vaccins à ARNm (Moderna et Pfizer) qui relèvent plus de la thérapie génique que de la vaccination. Toutes les zones d'ombre n'ont pas été bien éclairées.Certains infectiologues soulignent le risque de réaction hyperallergique gravissime d'ici quelques semaines en cas de contact avec un mutant.

Le Conseil de l'Ordre s'éloigne dangereusement de sa mission pour aller vers ce rôle de gendarme à la solde du pouvoir. Un scandale de plus.

Capture d’écran 2021-03-04 à 14

https://www.levif.be/actualite/belgique/l-ordre-des-medecins-ouvre-la-chasse-aux-docteurs-anti-vaccins/article-normal-1399763.html?utm_medium=social_vif&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0SYQeaL8qZikw8Wt3r78NP_CfvWOAwRZ6uOS8dj53LrnD1eXKLGA8JwIM&cookie_check=1614864285#Echobox=1614842381

 

Posté par oldgaffer à 14:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]