Macron : En Marche à côté de ses pompes
Très bonne analyse de Jean-Pierre Bardinet :
"Comme tous les alarmistes climatiques asservis à une idéologie irrationnelle, Emmanuel Macron agite le spectre d'une terrible fin du monde si nous ne faisons rien pour réduire nos émissions de CO2. Ceci amène à trois remarques de bon sens, bon sens qui a visiblement déserté les neurones de nos gouvernants.
1) Nos émissions ne sont que de 0,9% du total des émissions mondiales. Donc, gaspiller des sommes pharaoniques pour un effet nul, sauf pour nos campagnes, qui seront défigurées par les vire-vents, et pour les ménages dont le pouvoir d'achat va se réduire comme peau de chagrin, c'est complètement absurde. Comment Macron peut-il vouloir engager la France dans cette folie inutile ?
2) Nous savons que le bilan carbone du nucléaire est particulièrement vertueux, ce qui n’est pas le cas des EnR intermittentes, car il faut en soutien permanent des centrales thermiques pour équilibrer le réseau en temps réel. Si la politique énergétique consiste à réduire nos émissions de CO2, la solution retenue, qui supprime du nucléaire vertueux au bénéfice des EnR non-vertueuses, alors elle va à l’encontre des objectifs. Comprenne qui pourra...
3) Quoi qu'en disent les alarmistes de tout poil, Il n'y a aucun péril climatique, sauf dans les entrailles de modèles numériques qui ne cessent de se planter, mais qui servent de référence pour les politiques climat-énergie. En effet, il n'y a quasiment plus de réchauffement global depuis le début des années 2000, malgré une inflation de nos émissions, ce qui devrait interpeller nos gouvernants en ce qui concerne les thèses du GIEC/IPCC."
Le jour où les Français réaliseront vraiment que la transition énergétique est un leurre, que le réchauffement climatique anthropique n'existe pas, que le gaz carbonique est innocent de tout ce dont on l'accuse, et qu'il n'y a là que matière à taxes, impôts carbone et autres, nos dirigeants pourront numéroter leurs abattis.
