F1 no comment
Je ne commenterai pas outre mesure la sanction de la FIA contre Mac Laren, exclue du championnat constructeur 2007. L'essentiel est que l'on n'ait pas tué la F1 en faussant un championnat au suspense rare côté pilotes.
Suspense côté championnat OK, mais Dieu que les deux dernières courses furent emmerdantes ! Allez regarder sur AB Motors une course Indy ou Nascar, et vous verrez ce que doit être un spectacle.
Alors, quittons la F1 pour la politique mais restons dans les voitures. je voudrais vous faire part d'une comparaison qui me vient à l'esprit devant le comportement de la classe politique et des journalistes.
Le nouveau pouvoir, sacrilège, va vite et fait ce qu'il a dit qu'il ferait. C'est vrai, ça choque, nous n'étions pas habitués en France à voir des élus mettre en œuvre les promesses grâce auxquelles ils avaient été élus. En 1981 j'ai voté Mitterand parce qu'il avait promis la suppression de l'ordre des médecins. L'ordre est toujours là et ça fait désordre.
Donc, comparons ce gouvernement et son travail à une voiture qui suit un certain intinéraire.
On attend de l'opposition, c'est son boulot, qu'elle critique l'itinéraire et dise par où il faut passer, quelles étapes il faut prévoir, etc...
Moi, elle me fait plutôt l'effet du flic qui vous arrête par principe et cherche ensuite en faisant le tour de la voiture quel motif de PV il pourrait bien trouver. C'est surtout le discours du fromager Hollande qui m'évoque cette analogie. Il voudrait bien faire descendre le conducteur et arrêter la voiture mais il ne sait pas conduire et il n'a personne autour de lui à qui proposer le volant.
On attend de la presse qu'elle dise ce qu'elle pense, selon sa tendance politique bien sûr, de l'itinéraire et des choix du conducteur. Or elle ne s'intéresse qu'aux mots échangés entre le pilote et ses passagers, cherchant dans la moindre hésitation une brouille entre le conducteur et le navigateur qu'elle montera en épingle.
La presse politique française, c'est simplement du people sans sexe.