À Saint Guilhem le Désert, le village de mes ancêtres d'où partent toutes les racines de ma famille côté maternel - mon arrière-arrière-arrière-grand-père en était le maire sous Napoléon - ils ont un "Benedicite un peu particulier, comme prière au moment de se mettre à table :

"Sian proun per mangia cé qu'aven, sé qu'aùcun mai' voi veni, qué se roumpé la cambo en camin!"

(Nous sommes assez pour manger ce que nous avons, si quelqu'un veut venir, qu'il se casse la jambe en chemin.)