Ce sont les usagers qui bloquent la route, pas la neige.

Un souvenir : en 1972, l'hiver où l'autoroute du sud a vu toutes les voitures bloquées, je suis allé de Perpignan à Montpellier. Je suis parti le matin tôt avec la 2CV de ma mère. Je devais prendre la garde de SMUR à 14H. 

Je rappelle qu'à l'époque le téléphone portable n'existait pas.

Avant même d'ariver à Salses, la nationale était bloqué par les voitures qui n'arrivaient pas à avancer. Je prends la première route à droite, et par les chemins du Barcarès, Leucate et la Franchi, j'arrive à rejoindre le nationale peu avant Narbonne. Sous le regard ébahi de ceux qui me disent que je suis le premier,à réussir à venir de Perpignan.

Je continue ma route, mais je heurte avec la 2CV un congère entre Agde et Sète. Moteur noyé. Je peux repartir une demi-heure plus tard. Mon collègue du SMUR à Montpellier m'a attendu et ne m'en veut pas.