James Delingpole a inventé le terme «Climategate» en 2009 pour décrire le scandale des tricheries révélé par les courriels piratés du Climatic Research Unit (CRU). 

Cette affaire résultait de la divulgation d’un ensemble de courriels et de fichiers, datés entre 1996 et le 12 novembre 2009, attribués à des responsables du CRU de l’Université d’East Anglia et à leurs correspondants. La divulgation des fichiers a eu lieu deux semaines avant le début du sommet de Copenhague.

Le Climategate est un des plus grands scandales scientifiques de notre temps. Les courriels et fichiers du Climategate suggèraient que les scientifiques du climat les plus influents dans le monde de la climatologie et du GIEC étaient coupables de graves dérives déontologiques puisqu’ils agissaient de concert afin d’afficher un consensus de façade, manipuler les données et ainsi exagérer le réchauffement climatique ou son interprétation.

Depuis des années, à travers les liens du CRU avec le Hadley Centre, des scientifiques, le IPCC et les gouvernements s’appuient sur leurs prédictions à l’effet que le monde va se réchauffer à des niveaux catastrophiques à moins que des milliers de milliards de dollars soient dépensés pour l’en empêcher.

Texte de JAMES DELINGPOLE paru le 10 octobre dernier sur le site de Breitbart :

Issues du monde de la science – par opposition à la science financée à même l’auge des subventions gouvernementales – deux autres études confirment que la crainte d’un réchauffement climatique provoquée par l’homme est un mythe.

Une étude de Scafetta et al., publiée dans l’International Journal of Heat and Technology, confirme que la «pause» dans le réchauffement climatique est réelle – et que le «changement climatique» est plus probablement le résultat de fluctuations cycliques naturelles que d’émissions de CO2 produites par les humains.

Résumé

La période de 2000 à 2016 montre une modeste tendance au réchauffement que les partisans de la théorie anthropogénique du réchauffement climatique ont appelée «pause» ou «hiatus». Ces expressions ont été choisies pour indiquer que la période d’arrêt de température observée résulte d’une fluctuation interne du climat (par exemple, par l’absorption de chaleur par les profondeurs de l’océan) que les modèles climatiques informatiques prétendent reproduire de temps en temps sans contredire le paradigme de la théorie du réchauffement climatique anthropique (TRCA).

Dans la première partie de cette recherche, il est démontré que l’analyse statistique rejette ces étiquettes avec une confiance de 95% car la période de statu quo a duré plus que la limite de 15 ans prévue par les défenseurs de la TRCA eux-mêmes.

De toute façon, le pic de réchauffement observé en 2015-2016, «l’année la plus chaude jamais enregistrée», a donné l’impression que l’arrêt de la température a cessé en 2014. Ici, les auteurs montrent qu’un tel pic de température n’est pas lié au forçage anthropique des fluctuations naturelles rapides du climat associées au phénomène de l’oscillation australe de El Niño (ENSO).

En supprimant la signature ENSO, les auteurs montrent que la tendance de la température de 2000 à 2016 s’écarte clairement des simulations du modèle de circulation générale (MCG). Ainsi, les modèles de MCG utilisés pour soutenir la TRCA sont très probablement défectueux.

En revanche, les modèles climatologiques semi-empiriques proposés en 2011 et 2013 par Scafetta, basés sur un ensemble spécifique d’oscillations climatiques naturelles supposées astronomiquement induites plus une contribution anthropique significativement réduite, s’accordent bien mieux avec les dernières observations.

Notez que toutes les prédictions de la catastrophe climatique sur lesquelles s’appuient les alarmistes du réchauffement climatique pour soutenir leur thèse sont fausses.

La deuxième étude, publiée par Hodgkins et coll. Dans le Journal of Hydrology, concerne les inondations en Amérique du Nord et en Europe.

Ce qu’elle montre est que, contrairement aux affirmations souvent faites par les alarmistes du climat, il n’y a AUCUNE augmentation des inondations due au «réchauffement climatique» ou au «changement climatique».

Les épisodes d’inondation, d’après cette étude, ont plus à voir avec le hasard qu’avec toute tendance notable à long terme. Il ne trouve aucun lien entre les inondations et le «réchauffement climatique».

Les inquiétudes concernant l’impact potentiel du changement climatique anthropique sur les inondations ont conduit à une prolifération d’études examinant les tendances passées des inondations. De nombreuses études ont analysé les tendances des débits annuels et maximaux, mais peu ont quantifié les changements dans les inondations majeures (sur 25 à 100 ans), c’est-à-dire celles qui ont eu les plus grands impacts sociétaux.

Les études existantes sur les grandes inondations ont utilisé un nombre limité de très grands bassins versants affectés à des degrés divers par des modifications telles que les réservoirs et l’urbanisation. Dans la présente étude, les tendances des grandes crues de 1961 à 2010 et de 1931 à 2010 ont été évaluées à l’aide d’un très grand ensemble de données ( >1 200 jauges) de divers bassins versants d’Amérique du Nord et d’Europe. Seuls des bassins hydrographiques peu modifiés ont été utilisés pour se concentrer sur les changements climatiques plutôt que sur les changements dus aux altérations des bassins versants. Les études de la tendance des inondations majeures étaient basées sur le comptage du nombre de dépassements d’un seuil d’inondation donné au sein d’un groupe de jauges. Les données sur les tendances significatives ont varié entre les groupes de jauges définis par la taille du bassin versant, l’emplacement, le climat, le seuil d’inondation et la période d’enregistrement. Dans l’ensemble, le nombre de tendances significatives dans les grandes inondations en Amérique du Nord et en Europe était approximativement le nombre attendu en raison du hasard seul. Les changements dans le temps dans la survenue des inondations majeures ont été dominés par la variabilité multidécennale plutôt que par les tendances à long terme. Il y avait trois fois plus de relations significatives entre les grandes crues et l’oscillation atlantique multidécennale que des tendances à long terme significatives.

Quelques aspects de ces études sont à retenir.

Premièrement, elles démolissent – encore une fois – le mythe selon lequel il existe un consensus parmi les scientifiques sur le changement climatique catastrophique causé par l’homme.

En fait, comme je l’ai signalé plus tôt cette année, il y a des dizaines de documents produits chaque année par des scientifiques honnêtes et de bonne réputation qui remettent en question la grande peur du changement climatique provoquée par l’homme.

Deuxièmement, les alarmistes détestent que l’on signale ce fait. Après mon article paru sur Breitbart, intitulé Le réchauffement global Global est un mythe selon 58 recherches scientifiques de 2017, un site alarmiste a publié une soi-disant réfutation venant des principaux scientifiques experts du climat.

Le problème étant bien sûr que tous les «experts» impliqués étaient des membres de la cabale alarmiste qui examinent les articles savants des uns et des autres et qui ont impitoyablement exclu du débat les scientifiques qui osent être en désaccord avec eux.

Troisièmement, les alarmistes savent que le chat est sorti du sac depuis un certain temps déjà. Mais, afin de limiter les dégâts, ils essaient d’apporter goutte à goutte (et à leurs propres conditions) des corrections (autrement dit des admissions de leurs erreurs) plutôt que d’autoriser le triomphe des climato-sceptiques qu’ils détestent (tel que votre serviteur).

C’est ce qui est arrivé après la publication d’un article – véritable bombe – de Nature Geoscience, paru le mois dernier et dont les auteurs sont parmi les principaux alarmistes du climat, y compris Myles Allen de l’Université d’Oxford.

Enterré sous un résumé trompeur et terne était une admission extraordinaire: leurs modèles informatiques avaient largement surestimé les effets du dioxyde de carbone sur le réchauffement climatique.

Ce qui signifie bien sûr que la peur du Réchauffement Climatique Anthropique (en anglais: Anthropogenic Global Warming ( AGW ), qui repose avant tout sur ces modèles informatiques est foutue et qu’il est vraiment temps que les prophètes de malheur financés par les contribuables, se rendent enfin réellement utiles pour faire changement.

Mais lorsque les journalistes ont signalé cela, les alarmistes ont riposté en les attaquant supposément pour avoir déformé leur article.

Écoutez, les gars, si une entreprise douteuse – disons Enron Inc – publie son rapport annuel avec un résumé qui dit: « Bonnes nouvelles. Nos profits sont à nouveau à la hausse et nos perspectives sont meilleures que jamais », mais qu’en examinant de plus près les comptes de la société, il s’avère que ce n’est pas vrai, ce n’est pas le rôle des journalistes de rapporter le résumé analytique. Peu importe ce que préfèrent Enron ou Global Warming Inc.

Soyons très clair à propos de ce débat sur le réchauffement climatique. (Je l’ai peut-être déjà mentionné mais ça vaut la peine de le répéter): Quiconque, à ce stade tardif, est toujours du côté alarmiste de l’argument est soit un menteur, un tricheur, un escroc, un arnaqueur, un incompétent, un imbécile, un charlatan ou quelqu’un de si monstrueusement stupide qu’il devrait lui être interdit par la loi d’avoir une opinion sur quelque sujet que ce soit.

Et ça c’est juste pour les scientifiques.

L’industrie parasite profitant de tout ce non-sens balancé par la soi-disant science que les alarmistes continuent de pomper dans l’air du temps est encore pire.

Je cite un seul exemple. La semaine dernière, la presse britannique était pleine d’histoires à propos de cette incroyable avancée dans l’industrie éolienne «offshore», où les coûts ont tellement baissé que soudainement ces crucifix écologiques qui broient les chauves-souris, découpent les oiseaux et tuent les baleines – sont devenus plus compétitifs que jamais auparavant. Il n’y avait pas un journal qui évitait de tomber dans cette propagande grossière.

Ce reportage était fortement encouragé par un certain nombre d’entreprises: une coalition de compagnies et d’organisations de la société civile (dont Dong Energy, GE, Scottish Power Renewables, Siemens Gamesa, SSE, Vattenfall, Greenpeace, Marine Conservation Society et WWF).

Examinez cette liste et soyez émerveillés par l’étendue et la gamme d’influence, par le muscle financier dont disposent ces co-conspirateurs, de puissantes ONG mondiales et de vastes conglomérats industriels dont les revenus cumulés se chiffrent en milliards. L’écologisme n’est pas une opération douce et mignonne de papa-maman. C’est un blob vert gigantesque, tentaculaire, spectaculairement avide et corrompu.

Et devinez quoi? Cette histoire – répétée sans ambiguïté par les médias de masse, chantée par la BBC – était de la crotte de bique. En fait, c’est pire que ça: c’était de la crotte de renard, qui, comme quiconque l’a senti le saura, est une substance acre, piquante et vile.

Aujourd’hui, la Global Warming Policy Foundation (la Fondation pour une politique de réchauffement climatique) a dénoncé ces menteurs à l’Advertising Standards Authority.

Et Paul Homewood a fait les calculs et il est arrivé à la conclusion que loin d’être une bonne affaire, il s’agit d’une méthode pour arnaquer massivement les contribuables.

N’oubliez jamais, la prochaine fois que vous entendez quelqu’un bêler au sujet de Trump faisant quelque chose de sensé comme se retirer de l’accord sur le climat de Paris ou mettre aux poubelles le Clean Power Plan (plan d’énergie propre). La panique inventée concernant le soi-disant réchauffement climatique est la plus grande arnaque de l’histoire du monde. Il ne sera jamais trop tôt pour s’en défaire.

 

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