La prise de position de Trump a déclenché une vague de réactions plus épidermiques que raisonnées et argumentées, la palme de la plus grande connerie proférée dans ce contexte revenant sans conteste à notre hélicologiste patenté, monsieur Hulot.

Les mélanges de genre sont ahurissant. Certains mélangent tout et son contraire, et parlent du péril pour la planète en raison de la pollution désormais inévitable. Il est donc important de clarifier les choses sur trois points :

- Le réchauffement climatique

- La responsabilité de l'homme et du CO2 dans ce réchauffement

- Les dangers que courent la planète.

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE :

Il est indiscutable qu'il y a eu un réchauffement climatique du début des années 70 à la fin des années 90. Ce réchauffement fait une pause depuis une vingtaine d'années, pause masquée par le trucage des relevés et des données de la NOAA et de la NASA par ordre de l'administration Obama. Ces trucages ont depuis été révélés, prouvés et corrigés.

2015 et 2016 ont été des années très chaudes, cela est dû au phénomène météorologique El Nino, qui n'a rigoureusement rien à voir avec le CO2 ou autre gaz dit "à effet de serre".

Ce lien vers ce que dit un astrophysicien israélien renommé est très significatif à ce sujet :

http://siliconwadi.fr/7131/un-astrophysicien-israelien-revele-la-veritable-cause-du-rechauffement-climatique

Claude Brasseur, mathématicien français et spécialiste en énergies renouvelable affirme la même chose depuis des années.

Ce réchauffement intervient dans une séquence de cycles naturels. Il y a eu de nombreux réchauffements dans le passé, et au Moyen-âge le réchauffement a même été beaucoup plus important qu'à la fin du siècle dernier, avec fonte quasi totale de la calotte glaciaire (qui s'est rarement portée aussi bien qu'aujourd'hui tant en maximum hivernal qu'en minimum estival), avec des projets de colonisation par le Danemark du Groënland qui était devenu un espace verdoyant et fertile découvert par Eric le Rouge.

Ce réchauffement n'a rien à voir avec l'activité de l'homme, et l'homme ne peut rien faire pour influer sur lui. A noter qu'on observe aussi des réchauffement concomittants sur Mars. 

LA RESPONSABILITE DE L'HOMME ET DU CO2 :

Le CO2 c'est 400 ppm (parts par million) dans l'atmosphère terrestre. Soit 0,04% des gaz de l'atmosphère. Autant dire quelques traces.

La part de l'homme sur le CO2 total ne dépasse pas pas 5%. Alors.

Alors imaginons qu'à coups de milliards de milliards de $$$$$, on arrive à faire baisser la production de CO2 dans le monde de 30%. Objectif complètement utopique et irréalisable. Mais imaginons. Plus de centrales thermiques par exemple etc....

Le CO2 dans l'atmosphère passerait à 0,0394%

On descendrait de 400 ppm à 394 ppm et la planète serait sauvée???

C'est du foutage de gueule, les écolos et le GIEC nous prennent pour des cons.

L'info qui tue maintenant : les mesures de température et de CO2 sur des carottages glaciaires antarctiques montrent que depuis plus de 22000 ans, l'augmentation de température a TOUJOURS précédé la montée du CO2. C'est pour ça que le CO2 est haut en ce moment, un quart de siècle après la période de réchauffement. C'est la température qui fait monter le CO2 et non l'inverse. Le mécanisme est la diminution de solubilité du CO2 avec la température, et dès qu'un océan s'est réchauffé, il libère son CO2. C'est aussi un mécanisme utile pour contrôler l'acidification des océans, largement surestimée.

 

 

CO2

 

Non seulement les déserts n'avancent pas, mais ils reculent car le CO2 fait reverdir certaines régions. Les océans montent très peu et il n'y a encore aucun exilé climatique dans le monde alors que l'Evangile selon Al Gore annonçait la disparition des Maldives et des 2/3 du Bangla Desh pour 2005.

Rappelons que l'entrée de la grotte Cosquer, dans les calanques de Marseille (tous les calanques sauf une sont de Marseille et non de Cassis) est 35 m en dessous du niveau de la mer, qu'on allait à pied au Moyen-âge de Saint Malo à Césembre, Cézembre est désormais une île, les variations de niveau sont donc récurrentes comme les cycles climatiques, mais actuellement aucune alarme.

Enfin, un point très important : le CO2 CE N'EST PAS DE LA POLLUTION. C'est un gaz nécessaire à la vie, à celle de l'homme et des animaux, à celle des végétaux, le taxer et le condamner est aussi stupide que taxer l'eau potable en raison du risque de noyade. Mais la confusion est savamment entretenue.

DANGERS POUR LA PLANÈTE :

Quand je dis que Trump a raison, quand je dis qu'il est vain et déplacé de s'attaquer au CO2 et de vouloir modifier le climat, on me dit que je ne me soucie guère de la planète, menacée, très menacée même.

Oui elle est menacée, mais en parlant CO2 et réchauffement, on occulte les vrais dangers. L'orgueil de l'homme lui fait croire qu'il peut modifier le climat, or il n'en est rien. 

 

•L’homme croit qu’il peut maîtriser le climat

 

•Il confond les moyennes et les constantes

 

•Il extrapole des données parcellaires d’une façon inadaptée aux phénomènes chaotiques

 

•Son salut est dans l’adaptation, pas dans des mesurettes inefficaces

Par contre il peut agir sur la pollution, il peut chercher et développer des formes d'énergies nouvelles (surtout pas l'escroquerie éolienne), et répondre à trois grands défis :

Les trois limites à l’avenir de l’Homme :

•L’énergie : préserver les ressources
•L’eau : apprendre à la gérer
•L’espace : la surpopulation
ADDENDUM : L'ESCROQUERIE DU GIEC :
Ici les auteurs qui ont publié dans une des plus grandes revues de physique du monde, au comité de lecture très pointu, ne disent pas que le GIEC s'est trompé, ils disent qu'il a falsifié les données.

Falsi

 

 

Le GIEC c'est :
•2000 membres
•1/3 : des scientifiques pas toujours d’accord entre eux…
•2/3 : des représentants d’ONG ou d’états chargés de véhiculer le « politiquement correct »
•Votes à la majorité de tous les membres
Sans entrer dans les détails, à la disposition de qui les demandera, le GIEC est à l'origine de courbes truquées sur la relation CO2 température, courbes qui ont présidé à la conclusion du protocole de Kyoto il y a 12 ans. 
Le GIEC est loin d'être une assemblée de savants, il associe des faussaires professionnels et des chercheurs dont la plupart sont motivés par le désir de ne pas perdre leurs crédits de recherche.

Sans titre