Aimé nous a quittés. Il est au paradis des Moussacois.

Je ne le rencontrerai plus le matin en promenant Iota du côté des arènes, où il se tenait souvent assis sur le muret qui surplombe la grand rue. Il aimait raconter. Raconter son village, où il est né, où il a passé plus de 80 ans avant de s'en aller.

Il m'a appris beaucoup de choses sur Moussac, les anciens commerces, les vieilles familles...

Sa mort me fait penser à cette phrase d'Hamadou Hampaté Ba à propos de l'Afrique Equatoriale : Quand un vieillard meurt c'est une bibliothèque qui brûle.

Là où il est, je sais qu'il veille sur notre village.

Aimé-1