Suite à mon billet précédent sur la campagne anti climatosceptiques menée par les sbires de Greenpeace, voici un texte d'un de ses co-fondateurs, très explicite (source : skyfall.fr) :

Patrick Moore contre Greenpeace 

Traduction Scaletrans

Révélation : Le co-fondateur de Greenpeace dénonce cette organisation au FBI dans le cadre de la loi RICO et de la législation Wire-Fraud

Greenpeace est devenue l’ennemie jurée de toute vie sur la Terre’

Par le Dr. Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace

Greenpeace, dans la ligne de ce qui est effectivement sa guerre contre toutes les espèces sur la planète, s’est tournée vers ce qui me paraît être une totale violation des lois RICO, wire-fraud, falsification de témoignages et obstruction aux statuts de l’association. J’ai mis le FBI au courant.

Il apparaît que Greenpeace a tenté maladroitement d’attirer le Dr. Will Happer, professeur de physique à l’Université Cyrus Fogg Brackett de Princeton, dans un piège qui s’est sérieusement retourné contre elle.

Greenpeace s’est servi de son pseudo bureau loué à l’heure dans le souk de Beyrouth pour son piège d’escrocs.

L’organisation que j’ai cofondée est devenue un monstre. Lorsque j’étais membre de son conseil d’administration dans les premiers temps, nous faisions campagne –généralement avec succès – pour les vrais problèmes d’environnement comme les essais nucléaires dans l’atmosphère, la pêche à la baleine et la chasse aux phoques.

Lorsque Greenpeace se mit a combattre la science en faisant campagne contre le chlore ( imaginez la stupidité de faire campagne contre un des éléments du tableau de Mendeleïev), je décidai qu’elle avait trahi son objet et que, étant parvenue à atteindre ses objectifs initiaux, elle était tombée dans l’extrémisme pour tenter de continuer à exister.

Maintenant, Greenpeace est sciemment devenue l’ennemie jurée de toute vie sur la terre. En s’opposant au capitalisme, elle s’oppose au seul système économique qui ait pu réussir à aménager et restaurer l’environnement.

En s’opposant à l’usage du DDT dans les maisons d’enfants exposés au moustique anophèle qui transmet la malaria, Greenpeace a contribué au décès de 40 millions de personnes, chiffre provisoire, des enfants pour la plupart. Elle prétend maintenant ne pas s’être opposée au DDT, mais les archives disent le contraire. Sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres elle a adopté la fausse science. Elle a la mort de ces enfants sur la conscience.

En s’opposant à l’énergie des combustibles fossiles, non seulement elle contribue à la mort de dizaines de millions parce qu’ils font partie de ces 1,2 milliards auxquels elle veut interdire l’usage d’une énergie électrique bon marché et techniquement simple basée sur les combustibles fossiles : elle refuse aussi à tous les arbres et les plantes sur la terre la nourriture nécessaire.

Paradoxalement, une organisation qui se dit « Green » est contre l’inoffensif, bienfaisant et naturel gaz rare qui nourrit et soutient tout ce qui est vert. Greenpeace est contre la verdure. Bizarrement, elle est opposée à rendre à l’atmosphère une toute petite fraction du CO2 qui y fut une fois présente.

En novembre 2015, sans crier gare, le Professeur Happer reçut un courriel de « Hamilton Ellis », un soi-disant « consultant d’entreprise » opérant depuis un pseudo bureau loué à l’heure dans un souk de Beyrouth.

Le courriel du cabinet conseil fantôme disait qu’un « client », une société s’occupant d’énergie, « préoccupée des impacts de la conférence des Nations Unies sur le climat », voulait charger le Professeur Happer de préparer des « informations » devant être publiées début 2016 « qui mettraient en valeur le rôle crucial que le pétrole et le gaz doivent jouer dans les économies en développement, telles que nos clients des régions du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord ».

Le courriel commençait obséquieusement :

« Compte tenu de l’influence de votre travail dans ce domaine et de votre position à Princeton nous pensons qu’un court article de votre part pourrait fortement travailler en faveur de notre client. Cela semble-t-il de nature à vous engager à en discuter plus avant ? » 

Will Haper répondit en joignant un livre blanc rédigé, avec un apport majeur de sa part, par la Coalition CO2, un nouveau groupe qu’il avait aidé à mettre sur pied au début de 2015. Il joignit aussi un exemplaire du témoignage sur le « coût social du carbone » qu’il avait donné à une audition de réglementation à St Paul, Minnesota. De façon décisive, il ajouta : « Je serais heureux d’essayer de rendre service si mes opinions définies dans les pièces jointes, sont en accord avec celles de votre client. »

En bref, il ne s’attendait pas à être acheté. Il aiderait le « client » du « cabinet de consulting » si, et seulement si, il ne lui était pas demandé d’attester que quoi que ce soit qu’il ne croyait déjà.

Le “cabinet conseil” répondit:

« Il semble bien que vous et notre client soyez sur la même longueur d’onde ». Il en vint à demander si les deux articles du Professeur Happer faisaient partie de la même initiative signalée récemment [par Matt Ridley] dans le Times de Londres et ajoutait « Le point que nous envisageons pour ce projet provient d’un angle légèrement différent. Notre client veut passer commande d’un court article qui examine les avantages des combustibles fossiles pour les économies émergentes, par rapport à un changement pour des énergies soi-disant propres. » 

Le « cabinet conseil » voulait aussi savoir s’il « serait possible de faire référence à vous en tant que Professeur de Physique à l’Université Cyrus Fogg Brackett de Princeton si ce projet devait se faire ? ».

Il essayait également de débusquer l’identité des contacts du Professeur Happer dans les médias US, et terminait par la ligne piège classique :

« Il nous serait utile de connaître, selon vous, si vous désireriez déclarer la source de financement en publiant des recherches de cette sorte ».

Le Professeur Happer répondit que Matt Ridley était « quelqu’un de la Coalition CO2 en rapport étroit avec lui » et dit : « l’article mentionne également Patrick Moore, membre comme moi de la Coalition CO2, et mon ami de Princeton qui partage nos opinions. »

Il confirmait que son titre officiel était Professeur Émérite de Physique à l’Université Cyrus Fogg Brackett de Princeton. Il répétait très clairement son message précédent indiquant qu’il ne pouvait être acheté en déclarant :

« Afin d’être sûr que votre client ne se trompe pas sur mes opinions, il est clair qu’il y a de réels polluants liés à la combustion des énergies fossiles, oxydes de souffre et d’azote pour la plupart, cendres volantes et métaux lourds pour le charbon, composés organiques volatils pour l’essence, etc. J’appuie totalement les règlementations pour un contrôle économiquement efficace de ces vrais polluants. Mais les réunions de Paris sont basées sur le postulat que le CO2 lui-même est un polluant. Ceci est complètement faux. Plus de CO2 sera bénéfique au monde. La seule façon de limiter le CO2 serait d’arrêter d’utiliser des combustibles fossiles, ce que je considère comme une politique profondément immorale et irrationnelle. » 

Le Professeur Happer ajoutait qu’il n’avait plus de financements extérieurs suite à sa retraite, et concluait en disant :

« Mes activités pour combattre l’extrémisme climatique sont un travail de passionné, pour défendre les idéaux vénérés de la science qui a été si corrompue par le culte du changement climatique. Si votre client envisageait de me rembourser pour écrire quelque chose, je voudrais demander que quelque soient les honoraires qui me seraient destinés ceux-ci devraient être versés directement à la Coalition CO2. Ce fut un arrangement que j’ai eu avec les mandataires représentant la Peabody Coal Company lors des auditions de réglementation du Minnesota. Les honoraires que j’aurai du recevoir furent en fait envoyés à la CO2 Coalition, une organisation éducative avec exemption de taxe 501(c)3). La Coalition CO2 me rembourse des déplacements occasionnels mais ne me verse aucun honoraire ou salaire. « 

Le “conseil” répondit que le “client” se trouvait « tout à fait à l’aise avec vos idées sur la pollution des combustibles fossiles ». Il demandait si Matt Ridley pourrait « aider à diffuser notre recherche une fois prête », et si les études pourraient être revues par des pairs. « Pour ce qui est des remboursements, nous vous rémunérerions naturellement pour votre travail et serions enchantés de régler les honoraires à la Coalition CO2. »

C’est alors la ligne piège classique :

« Notre client ne désire pas voir son nom associé à la recherche car il pense que cela donnerait plus de crédibilité au travail. Quelles mesures la CO2 Coalition peut fournir ? Cela constituerait-il un problème ? » 

Le Professeur Happer répondit qu’il était sûr que Matt Ridley serait intéressé et que Breibart ferait partie des blogs et les chroniqueurs affiliés qui pourraient l’être également.

Pour ce qui est de la revue par les pairs, il expliquait :

« Ceci concerne normalement des travaux originaux présentés à un journal scientifique aux fins de publication, et non le genre d’articles que Ridley rédige pour les médias, ou ce que je pense que vous désireriez être écrit. Si vous le voulez, je peux soumettre l’article à un journal à comité de lecture, mais cela retardera beaucoup la publication et pourrait nécessiter de tels changements en réponse aux juges et au rédacteur en chef que l’article ne présenterai plus le CO2 comme bienfaisant, non polluant, comme je le désire vivement, et comme je suppose que votre client le désire aussi vivement. » 

Il déclarait que ses honoraires étaient de $250 de l’heure, et que son témoignage au Minnesota avait demandé quatre jours de huit heures, et donc que le total se montait à $8 000. Il disait que s’il rédigeait l’article seul, il ne pensait pas qu’il y aurait de problème à déclarer que « l’auteur n’a reçu aucune compensation pour cette rédaction ». Il ajoutait qu’il était relativement sûr que la donation du « client » à la Coalition CO2 n’avait pas besoin d’être publique conformément à la réglementation US 503(c)(3) pour les organismes éducatifs, mais qu’il pourrait demander un avis juridique pour le confirmer si nécessaire.

Le « conseil » répondit :

« Le taux horaire nous convient et, comme discuté précédemment, nous sommes heureux de faire un don direct à la Coalition CO2 à la condition qu’il soit anonyme. Nous pouvons examiner les réglementations officielles sur les divulgations, mais il serait utile de savoir si la Coalition CO2 divulgue de son plein gré ses donateurs ? On peut supposer qu’il y a d’autres donateurs dans notre position ? » 

Ils ajoutaient:

« A propos de la revue par les pairs, j’ai soulevé ce problème car l’article de Matt Ridley sur le récent rapport du Dr Indur Goklany sur le CO2 disait qu’il avait été minutieusement revu par les pairs. Serait-il possible de demander au même journal de vérifier notre article étant donné qu’il a fourni le même service à celui de Golkany ? Ce n’est pas une condition sine qua non, mais je sens que cela aiderait à renforcer ce travail.  » 

Le Professeur Happer répondit que les premières ébauches de l’article de Goklany avait été vérifiées par lui-même et par beaucoup d’autres scientifiques ; qu’il avait suggéré des changements auxquels l’auteur avait souscrit ; que Matt Ridley aurait pu aussi être réviseur ; et que, bien que certains membres du comité académique consultatif de la Global Warming Policy Foundation pourraient être trop occupés pour répondre à une demande de commentaire sur le premier jet, « La vérification de l’article de Goklany était même plus rigoureuse que celle de la plupart des journaux ». Le Professeur Happer dit qu’il serait heureux de demander une vérification semblable pour les premiers jets de tout ce qu’il écrirait pour le « client ».

Il disait qu’il vérifierait doublement la réglementation, mais ne pensait pas que la Coalition CO2, un organisme éducatif 501(3)c exempté de taxe, soit obligé de rendre public les donateurs, sauf dans les retours de l’Internal Revenue Service.

Il vérifia auprès de la Coalition CO2, qui répondit que la Coalition n’était pas obligée d’identifier ses donateurs, sauf auprès de l’IRS, qui rédigerait la liste des donateurs s’il recevait une demande pour un formulaire 990 pour la Coalition.

Le 7 décembre, il reçut un courriel d’une certaine Maeve McClenaghan de Greenpeace, disant qu’elle avait conduit ce qu’elle appelait avec grandiloquence une « enquête clandestine » – en réalité un piège en forme d’escroquerie criminelle contraire aux législations RICO et wire-fraud, et une tentative éhontée de déstabiliser un témoin au Congrès (il doit témoigner aujourd’hui 8 décembre) et de faire obstruction à une procédure judiciaire – et qu’ils avaient l’intention de publier un « article de journaux.. à propos du financement de la science climatique sceptique ».

En conséquence, j’ai décidé d’informer le Federal Bureau of Investigation de la tentative malhonnête et mensongère de piéger le Professeur Happer, que je sais être un scientifique de premier plan, un des six ou sept physiciens les plus éminents et les plus expérimentés dans le monde, et quelqu’un qui ne fournirait jamais un avis scientifique sauf si en tant que professionnel il jugeait cet avis correct .

Le minutage de l’organisation était clairement préparé dans l’intention de déclencher le piège sur le Professeur Happer quelques heures avant qu’il témoigne devant le Congrès. Ce méfait délibéré constitue une sérieuse obstruction – et a de nombreux titres de nature criminelle – avec le processus démocratique que chérit l’Amérique.

J’ai dénoncé Greenpeace auprès du FBI en vertu des articles 18 USC (législation RICO) ; 18 USC 1343 (wire fraud) ; 18 USC 1512 (falsification avec un témoin devant apparaître à une audition du Congrès) ; et 18 USC 1505 (obstruction à des procédures judiciaires avant passage en commission).

Je demanderai aussi au Bureau d’enquêter sur les sources de financement de Greenpeace. C’est dorénavant un ennemi de l’Etat, un ennemi de l’humanité, et en réalité un ennemi de toutes les espèces terrestres.

Note : cet article a été mis à jour peu de temps après publication pour mieux délinéer quelques citations