La boucle est bouclée. Je suis à nouveau là où j'ai découvert les Lofoten il y a près d'un quart de siècle. Dans le guide du Routard, ils disent que le plus beau des Lofoten c'est le sud, du côté de Å. J'en viens. Je préfère Svolvaer, la ville du nord de l'archipel.

Il a fallu plus de deux heures pour parcourir les 130 km qui nous séparaient de Svolvaer. Heureusement le décor était grandiose. Aux Lofoten comme ailleurs dans ce pays, la circulation est soumise à trois plaies :

- des limitations de vitesse ahurissantes, 80 sur les meilleurs routes (hors autoroutes où le 90 voir le 100 peuvent être autorisés), souvent 40, 50, 60 ou 70.

- les meutes de camping-cars qui embolisent les axes routiers,

- last but not least, les conducteurs norvégiens. Quand en plus on a affaire à un camping car norvégien, mieux vaut prévoir un sandwich, de la musique et une séance de relaxation-hypnose.

Les limitations de vitesse : beaucoup de radars fixes, indiqués avec précision par l'application Tomtom de mon iphone, que je ne saurais trop recommander. Pour moins de 70€, elle me donne non seulement toutes les données de navigation, mais aussi les supermachés, les campings, etc., le tout avec une précision déconcertante. Pas vu de radar mobile. Je roule en général, avec la caravane, entre 10 et 20 km/h au-dessus de la  vitesse limite. Le norvégien moyen roule à 10 km/h en dessous, il se met par exemple scrupuleusement à 50 quand la limite est à 60. De plus, il ne supporte pas qu'on le double et accélère systématiquement. Forcer le passage avec la caravane n'est pas toujours évident, mais j'y arrive le plus souvent, en déclenchant alors une rafale de coups de klaxon.

Mais il y a des paysages à faire oublier toutes ces tracasseries bien négligeables. Surtout que je n'ai pas vu l'ombre d'un arquebusier du Roi depuis Oslo.

Les images de Svolvaer :

 

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Une église en bois debout avec son cimetière :

 

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