Ce ne fut pas si facile que ça. nous avons mouillé hier soir à Bonanza, à l'embouchure du Guadalquivir (et si le guadal ne vire pas c'est pareil) pour le remonter avec le flot. Au début et  au milieu ce fut du gâteau. Le courant de flot nous portait à plus de 7 noeuds à bas régime moteur. Mais l'approche de Séville fut plus hasardeuse. D’abord un pont qui ne voulait pas se lever, sans réponse à la VHF quand j'appelais. Nous avons jeté l'ancre jusqu'au moment où nous l'avons vu se relever, ensuite une écluse qui nous a fait attendre trois heures, et enfin le grand danger : un pont qui se lève, nous nous précipitons, mais derrière il y a un autre pont qui ne se lève pas. Marche arrière toute en urgence, et nous attendons près d'une heure qu'il s'ouvre. La marina est juste derrière ce pont piégeux, à gauche. Nous sommes arrivés à 22H alors que nous aurions du être là en milieu d'après-midi.

Demain visite d'une des plus belles villes du monde.

Quelques photos de la remontée du Guadalquivir, notamment les carrelets sur les bateaux et les nids de cigognes.

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La capitainerie de Puerto Sherry, que nous avons quittée dimanche matin.

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Equipage de veille

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Il n'est pas prudent de s'écarter du chenal

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La preuve !!!

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Préparation de la pêche, mais rien n'a mordu

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Pensif devant la rédaction de son blog, Xavier

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Les nids de cigognes

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La pêche au carrelet à partir de bateaux

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